<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des antilles - Blakes</title>
	<atom:link href="https://blakes.fr/tag/antilles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://blakes.fr/tag/antilles/</link>
	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 May 2017 09:30:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://blakes.fr/wp-content/uploads/2021/11/cropped-favicon-site-blakes-32x32.jpg</url>
	<title>Archives des antilles - Blakes</title>
	<link>https://blakes.fr/tag/antilles/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Grève aux Antilles : Quand la population sature&#8230;</title>
		<link>https://blakes.fr/greve-aux-antilles-population-sature/</link>
					<comments>https://blakes.fr/greve-aux-antilles-population-sature/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 09:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=12872</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réseaux sociaux Un message qui défile sur What’sApp et hop les stations sont prises d’assaut. Assise bien confortablement dans votre voiture vous voyez la queue grandissante et par peur d’une énième grève vous vous rangez dans la file en allumant la radio pour savoir ce qui se passe. On ne sait jamais. Dommage cette fois-ci [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/greve-aux-antilles-population-sature/">Grève aux Antilles : Quand la population sature&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;">Réseaux sociaux</span></h4>
<p>Un message qui défile sur What’sApp et hop les stations sont prises d’assaut. Assise bien confortablement dans votre voiture vous voyez la queue grandissante et par peur d’une énième grève vous vous rangez dans la file en allumant la radio pour savoir ce qui se passe. On ne sait jamais. Dommage cette fois-ci ce n’était qu’une rumeur. Oui mais voilà aux Antilles nous sommes conditionnés pour craindre la moindre grève naissante, quel que soit le motif et le corps de métier en grève d’ailleurs. Peu importe car nous savons qu’à un moment ou un autre l’accès à notre précieuse essence nous sera refusé.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Intérêt personnel contre intérêt collectif</span></h4>
<p>Je ne suis pas très au fait de l’actualité mais récemment une grève a éclaté pour ce que je crois être des intérêts personnels. La première chose qui m’est venue à l’esprit est « Mais pourquoi bloquer la population si elle ne peut rien pour eux ? » Parce que techniquement est-ce que les preneurs de décisions sont gênés par le blocage de la SARA ? Est-ce qu’ils souffrent si les supermarchés sont vides (souvenirs de 2009…) ? Et oui, moi dans ma petite Clio à peine climatisée et avec mon salaire très limité je ne peux rien faire pour ces personnes. Non mais allô quoi ! (ça se dit toujours ?) Si je supporte leur action et qu’ils ont gain de cause, super pour eux ; sinon j’aurais juste perdu mon temps. Permettez-moi de ne pas me sentir concernée quand les intérêts me paraissent louches.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Grève : où est la limite?</span></h4>
<p>Oui mais alors quand est-ce qu’on doit supporter une grève ? C’est une bonne question qui demande réflexion. Les pompiers sont en grève pour plus de moyens ? Je dis oui car j’aimerais bien qu’il y ait plus qu’une échelle sur toute une île. Les professeurs aussi ont besoin de moyens pour enseigner ? Je les soutiens car nous avons besoin d’eux pour former la génération de demain. J’aimerais juste voir une autre solution que les grèves et blocages systématiques de nos ressources pour régler les conflits. À croire que c’est l’unique façon d’obtenir une réponse des autorités compétentes. Peut-être devrions nous réfléchir à une solution pour négocier qui n’implique pas une nuisance obligatoire pour nos concitoyens. En regardant la définition de grève voici ce que le Larousse m’a proposé :</p>
<ul>
<li>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">« Grève. n.f : Cessation collective et concertée du travail en vue d&rsquo;appuyer des revendications professionnelles dont l&#8217;employeur a connaissance. »</span></p></blockquote>
</li>
</ul>
<p>La grève est donc la cessation du travail, pas le blocage intempestif de la population. Il serait bénéfique de rappeler cela aux syndicats. Cela pourrait être utile.<br />
Sur ces mots je vous laisse je vais remplir mon réservoir. On ne sait jamais, une grève nous pend surement au nez et je n’aurai pas de métro à prendre.<br />
Et vous, quel impact ont les grèves à répétition sur vous ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UiDOcx6DuF"><p><a href="https://blakes.fr/noubonkesa-guyane-se-souleve/">#NouBonKéSa : Quand la Guyane se soulève</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« #NouBonKéSa : Quand la Guyane se soulève » &#8212; Blakes" src="https://blakes.fr/noubonkesa-guyane-se-souleve/embed/#?secret=UiDOcx6DuF" data-secret="UiDOcx6DuF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe><br />
&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/greve-aux-antilles-population-sature/">Grève aux Antilles : Quand la population sature&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/greve-aux-antilles-population-sature/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Undiz: la marque de lingerie débarque en Martinique</title>
		<link>https://blakes.fr/undiz-marque-de-lingerie-debarque-martinique/</link>
					<comments>https://blakes.fr/undiz-marque-de-lingerie-debarque-martinique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 17:37:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[lingerie]]></category>
		<category><![CDATA[martinique]]></category>
		<category><![CDATA[sexy]]></category>
		<category><![CDATA[undiz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=12893</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous l’avez peut-être remarqué en vous promenant au centre commercial La Galléria, l&#8217;emplacement où se trouvaient deux grandes marques de chaussures s’est retrouvé en travaux récemment. Puis quelques semaines plus tard le nouveau venu se dévoilait. La marque de lingerie Undiz débarque en Martinique fin Mars. Une marque de lingerie pour toutes et&#8230; tous Si [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/undiz-marque-de-lingerie-debarque-martinique/">Undiz: la marque de lingerie débarque en Martinique</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous l’avez peut-être remarqué en vous promenant au centre commercial La Galléria, l&#8217;emplacement où se trouvaient deux grandes marques de chaussures s’est retrouvé en travaux récemment. Puis quelques semaines plus tard le nouveau venu se dévoilait. La marque de lingerie Undiz débarque en Martinique fin Mars.</p>
<h5><span style="color: #ff00ff;">Une marque de lingerie pour toutes et&#8230; tous</span></h5>
<p>Si je devais résumer Undiz en un mot je dirais « fun ». La marque utilise souvent les dessins animés sur ses pyjamas ou dessous ce qui me fait revenir à l’enfance (j’avoue je ne suis plus si jeune). Mais ce n’est pas le seul atout de Undiz. En effet si vous aimez les dessous fun vous trouverez votre compte mais vous aurez aussi le choix avec des dessous plus chics et sexy. La marque de lingerie touche un public assez large avec des gouts différents. Ils ont même une section homme avec une touche tout aussi drôle.</p>
<h5><span style="color: #ff00ff;">Undiz : petite dernière du Groupe Etam</span></h5>
<p>En cherchant des informations sur la marque, autres que le prix de ses produits, je suis tombée sur le site corporate du <a href="http://www.etamdeveloppement.com/nos-marques/undiz/">Groupe Etam</a> auquel Undiz appartient. Petite dernière du groupe la marque vise un public jeune et varié. Voici une description que j’ai trouvé sur le site : « <em>Undiz a affiché, cette année, son ambition : casser les codes de la lingerie. Hier arme de séduction, elle devient un accessoire de mode, ne se cache plus et s’associe à l’envi.</em><br />
<em>Une véritable mission traduite en quelques mots : « I am what I am. So  what ? ». L’enjeu : donner à chacune la possibilité de s’assumer avec humour. Pour mieux faire passer le message, la photo a remplacé le dessin dans la communication de la marque. Tous les vendeurs ont aussi été formés au « good mood ». Ou comment adopter la positive attitude face aux clients.</em> »<br />
Ce qui est sûr c’est que la marque amène un vrai vent de fraîcheur dans notre lingerie. Pour faire plaisir et se faire plaisir, Undiz a tout bon.</p>
<h5><span style="color: #ff99cc;">Ouverture prochaine</span></h5>
<p>Tout ça c’est super, il reste juste à savoir quel sera le prix des articles. On ne va pas se mentir, tout est excessif sur notre île. Undiz suivra peut-être le mouvement, vous savez taxes oblige… Rendez-vous pour l’ouverture de la marque de lingerie Undiz fin Mars au premier étage du centre commercial La Galléria pour le savoir.<br />
J’ai hâte de faire mon shopping, et vous ?</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/undiz-marque-de-lingerie-debarque-martinique/">Undiz: la marque de lingerie débarque en Martinique</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/undiz-marque-de-lingerie-debarque-martinique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LaplisiTol, l&#039;érotisme caribéen au féminin</title>
		<link>https://blakes.fr/laplisitol-lerotisme-caribeen-au-feminin/</link>
					<comments>https://blakes.fr/laplisitol-lerotisme-caribeen-au-feminin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 16:56:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Boudoir de BLAKE'S]]></category>
		<category><![CDATA[lingerie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=8868</guid>

					<description><![CDATA[<p>« LaplisiTol, le portail caribéen d&#8217;histoires érotiques et coquines écrites par des femmes », original et classe ! Notre petite parenthèse littéraire sucrée-salée nous entraîne aujourd&#8217;hui sur les voies du désormais connu webzine LaplisiTol qui ne cesse de voir son nombre de « passionnés » augmenter, notamment sur Facebook, soit plus de 4 300 fans à ce jour. Créé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/laplisitol-lerotisme-caribeen-au-feminin/">LaplisiTol, l&#039;érotisme caribéen au féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">« LaplisiTol, le portail caribéen d&rsquo;histoires érotiques et coquines écrites par des femmes », original et classe !</span></h4>
<div id="attachment_9620" style="width: 354px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/laplisitol.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9620" class="size-full wp-image-9620" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/laplisitol.jpg" alt="Les collections laplisitol" width="344" height="129" /></a><p id="caption-attachment-9620" class="wp-caption-text">Les collections laplisitol</p></div>
<p align="JUSTIFY">Notre petite parenthèse littéraire sucrée-salée nous entraîne aujourd&rsquo;hui sur les voies du désormais connu webzine LaplisiTol qui ne cesse de voir son nombre de « passionnés » augmenter, notamment sur Facebook, soit plus de 4 300 fans à ce jour.</p>
<blockquote>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">Créé un 14 février 2015, LaplisiTol est un webzine érotique caribéen qui se démarque des autres sites en proposant un univers épicé et raffiné. </span></p>
</blockquote>
<p align="JUSTIFY">À la fois sobre, discret mais pas secret, nous entrons dans l&rsquo;incarnation virtuelle de la sensualité, après avoir bien voulu dire « oui j&rsquo;ai au moins 18 ans ». Nous vous voyons venir, il ne s&rsquo;agit guère d&rsquo;un site d&rsquo;une vulgarité sans nom et d&rsquo;une obscénité à vomir, bien au contraire !</p>
<h4 align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">Des auteures anonymes et passionnées </span></h4>
<p align="JUSTIFY">Ce webzine propose les confidences d&rsquo;auteures anonymes à la plume solide, qui nous plongent nous autres lectrices/lecteurs-internautes friands de témoignages personnels, dans des récits de femmes expérimentées ou non. Ces récits de relations sentimentales révèlent les phantasmes, désillusions, désirs, émotions que chacune peut ressentir et vivre. Un délice !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY">Certains questionnent la légitimité d&rsquo;un tel site : Et bien nous pouvons nous ériger en défenseurs de cette noble cause et affirmer que les mots libèrent et le sujet « sexe » tabou pour la gent féminine en général et les Caribéennes en particulier, trouve là un immense terrain d&rsquo;expression. Si l&rsquo;on en croit l&rsquo;équipe LaplisiTol composée de femmes visionnaires et bienveillantes, la motivation du webzine LaplisiTol est hautement intellectuelle et thérapeutique.</p>
<h4 align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">L&rsquo;écriture cathartique sereine</span></h4>
<p align="JUSTIFY">N&rsquo;en déplaise aux détracteurs et autres frustrés &#8211; esprits étriqués et effarouchées -, ces écritures, résultats de diverses expériences, bilans de vécus, d&rsquo;émotions et de sensations, apaisent et permettent de mieux appréhender les relations amoureuses (hétérosexuelle et homosexuelle) dépeintes avec une sensibilité proprement caribéenne et féminine. Métaphores, lieux, rapports à l&rsquo;Autre&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY">La parole féminine autour de la sexualité des femmes tend à être libérée après des siècles de dénégation. Nous sommes habitués dans nos sociétés créoles à une sexualité abordée de manière mesurée et essentiellement masculine : les blagues grivoises, les propos salaces véritable apanage des hommes -coqs-, seuls autorisés à aimer « ça » et par dessus tout à le clamer. Sans compter le poids de la morale religieuse qui suppose de se « préserver » quand on est femme&#8230; Se réapproprier le corps par les mots, faire de ces derniers des outils, des armes de manipulation ou de jeu pour la séduction et plus si affinités, voilà ce qui nous frappe, nous fait sourire. Et oui, une femme peut être mère, épouse, compagne, petite-amie, célibataire à temps plein mais demeure FEMME avec son lot de besoins et d&rsquo;envies, car comme le soulignent les Laplisitoliennes en chef, la femme doit  » être sujet et non objet de sa sexualité « . Abat les frustrations !</p>
<h4 align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">LaplisiTol c&rsquo;est également d&rsquo;autres facettes de l&rsquo;érotisme dévoilées</span></h4>
<p align="JUSTIFY">Au delà des confidences, le webzine LaplisiTol propose un contenu riche et diversifié à ses visiteurs. De l&rsquo;Art (photographies, représentations, vidéos, etc.) à ce qui fait l&rsquo;actualité dans le divertissement érotique, vous en saurez forcément davantage sur le rapport au corps après visite du site.</p>
<p align="JUSTIFY">Plus récemment, c&rsquo;est ouvert sur le webzine une nouvelle zone : celle des confidences des hommes visiblement plébiscitées. Et oui, il existe une vraie nécessité de parler de ces choses-là dans les deux camps.</p>
<p align="JUSTIFY">Notons également, que l&rsquo;équipe pousse l&rsquo;ambition et l&rsquo;audace jusqu&rsquo;à avoir une boutique <em>online</em> LaplisiTol (http://boutique.laplisitol.com/), proposant de la lingerie affriolante (comme des nuisettes et des bodys) afin d&rsquo;agir dans le développement de la « sexytance » libérée et assumée de leurs fidèles lectrices. Autant dire qu&rsquo;on adore !</p>
<blockquote>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #008000;">Soyez curieuses jetez-y un œil, c&rsquo;est à déguster sans mo-dé-ration.</span></p>
</blockquote>
<h4><span style="color: #008000;">Contacts</span></h4>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Facebook : <a href="https://www.facebook.com/LaplisiTol.webzine/" target="_blank" rel="noopener">https://www.facebook.com/LaplisiTol.webzine/</a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Instagram : <a href="http://www.instagram.com/laplisitol" target="_blank" rel="noopener">http://www.instagram.com/laplisitol</a></span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Twitter: <a href="http://twitter.com/LaplisiTol" target="_blank" rel="noopener">http://twitter.com/LaplisiTol</a></span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Tumblr : <a href="http://laplisitol.tumblr.com/" target="_blank" rel="noopener">http://laplisitol.tumblr.com/</a></span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Pinterest : <a href="http://pinterest.com/laplisitol" target="_blank" rel="noopener">http://pinterest.com/laplisitol</a></span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Google + : <a href="http://plus.google.com/+LaplisiTol" target="_blank" rel="noopener">http://plus.google.com/+LaplisiTol</a></span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: small;">Youtube : <a href="https://www.youtube.com/channel/UCLqvTSyPgQhpO82vY9pv0BQ" target="_blank" rel="noopener">https://www.youtube.com/channel/UCLqvTSyPgQhpO82vY9pv0BQ</a></span></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="axx5Xczmcs"><p><a href="https://blakes.fr/envie-de-coucher-une-histoire-erotico-creole-la/">Envie de coucher un roman érotico-créole sur le papier ? Laplisitol est là</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Envie de coucher un roman érotico-créole sur le papier ? Laplisitol est là » &#8212; Blakes" src="https://blakes.fr/envie-de-coucher-une-histoire-erotico-creole-la/embed/#?secret=axx5Xczmcs" data-secret="axx5Xczmcs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/laplisitol-lerotisme-caribeen-au-feminin/">LaplisiTol, l&#039;érotisme caribéen au féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/laplisitol-lerotisme-caribeen-au-feminin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bien vivre son célibat en famille !</title>
		<link>https://blakes.fr/bien-vivre-son-celibat-en-famille/</link>
					<comments>https://blakes.fr/bien-vivre-son-celibat-en-famille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 07:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Créole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=8401</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment bien vivre son célibat ? Nous aimons toutes ces petites réunions de famille auxquelles nous participons bon gré mal gré le dimanche. Ambiance, fond sonore, repas copieux, souvenirs, rires&#8230; Ces réunions constituent un moment privilégié durant lequel les uns prennent des nouvelles des autres et que « comme de par hasard » tous ceux présents autour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/bien-vivre-son-celibat-en-famille/">Bien vivre son célibat en famille !</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #0000ff;">Comment bien vivre son célibat ?</span></h4>
<p>Nous aimons toutes ces petites réunions de famille auxquelles nous participons bon gré mal gré le dimanche. Ambiance, fond sonore, repas copieux, souvenirs, rires&#8230; Ces réunions constituent un moment privilégié durant lequel les uns prennent des nouvelles des autres et que « comme de par hasard » tous ceux présents autour de la table semblent avoir une situation stable &#8211; la totale travail idéal, époux/se, enfants, villa &#8211; sauf vous !<br />
Fatalement survient la comparaison, le moment où tous les regards se braquent sur vous &#8211; pas un battement de cils s&rsquo;il vous plaît &#8211; pour la mise à jour des informations vous concernant. Oui, les gens de votre famille sont des agents de la CIA, non nous n&rsquo;exagérons pas.<br />
Bien vivre son célibat, rien de plus facile. D&rsquo;ailleurs selon une étude plus de 60 % des françaises clament haut et fort qu&rsquo;elles le vivent très bien. Enfin, tout dépend de cette fameuse pression des gens qui nous aiment et nous entourent et ne supportent guère de voir « une magnifique jeune belle femme seule, olala quand même ! »</p>
<h4><span style="color: #0000ff;">Top 4 de ces petites phrases récurrentes et des réponses possibles pour en finir avec ce cliché de la célibataire désespérée :</span></h4>
<p>*<em>Ces réponses sont bien entendu à adapter aux personnages qui composent votre propre entourage. Pas question pour nous de créer des querelles internes pour cause d&rsquo;insolence ou de vous faire déshériter.</em><br />
<div id="attachment_9069" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/05/shutterstock_219593755.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9069" class="size-full wp-image-9069" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/05/shutterstock_219593755.jpg" alt="Les réunions de famille sont un moment particulier" width="500" height="334" /></a><p id="caption-attachment-9069" class="wp-caption-text">Les réunions de famille sont un moment particulier</p></div></p>
<h4><strong><span style="color: #0000ff;"> Il est où le copain/fiancé ? Ne me dis pas qu&rsquo;une si jolie fille comme toi n&rsquo;a personne ?</span></strong></h4>
<p>Qu&rsquo;est-ce qui donne le droit aux gens de votre famille de vous asséner le coup de grâce alors que vous être en train de mâchouiller votre pomme de terre ?<br />
<strong><span style="color: #0000ff;">Réponses possibles</span> </strong>:</p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;"> Mon prince charmant ? Sans doute encore dans son manguier à chercher de la papaye. </span></p></blockquote>
<p>Tante Bernadette, tu vois bien qu&rsquo;une fois encore cette année je me pointe seule pour ce repas. Deux options, soit l&rsquo;homme de ma vie est Claude Rains dans le film de James Wales (c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;homme invisible), soit je suis effectivement seule.<br />
Tu  vois comme je rayonne ? C&rsquo;est la liberté de mouvement du célibat qui me donne ce teint de pêche. Il est aboli le temps où une femme se devait d&rsquo;avoir un époux coûte que coûte à 30 ans.</p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;">Célibataire et heureuse. Ceci n&rsquo;est pas un oxymore. Passe-moi le sel.</span></p></blockquote>
<h4><strong><span style="color: #0000ff;">Et si tu mettais un peu d&rsquo;eau dans ton vin et que tu baissais ton niveau d&rsquo;exigence avec les hommes ?</span></strong></h4>
<p>Bien sûr que vous êtes le problème. Vous êtes mignonne, indépendante et surtout incapable de vous caser. Ces gens vous les aimez mais ils peuvent avoir une logique très particulière&#8230;<br />
<strong><span style="color: #0000ff;">Réponse possible : </span></strong><br />
Le problème n&rsquo;est pas de trouver. Les chacals c&rsquo;est pas ce qui manque. Disons que je préfère laaaaargement être seule, que mal accompagnée.<br />
Bien sûr que je ne suis pas contre de la tendresse mais il est hors de question que je me coltine n&rsquo;importe quel homme juste pour faire bonne figure et ne pas ressembler au déshonneur de la famille. Et si ça peut rassurer je ne passe pas mes week-ends en pyjama informe une tasse de chocolat à la main devant des films à l&rsquo;eau de rose. Enfin, pas tous les week-ends&#8230;</p>
<h4><span style="color: #0000ff;">A quand le bébé ? T&rsquo;es pas jalouse de voir ton frère/ta soeur avec un enfant et pas toi ?</span></h4>
<p>Sérieusement comment osent-ils ?!<br />
<strong><span style="color: #0000ff;">Réponse possible : </span></strong><br />
Je ne savais pas que j&rsquo;étais en compétition de procréation, autant pour moi. Un enfant ça se désire, avec l&rsquo;homme qu&rsquo;on aime. Je ne vais pas en faire un pour VOUS faire plaisir. Ne me parlez surtout pas d&rsquo;horloge biologique. Fin de transmission.</p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;">Il est quand même question de MON utérus. </span></p></blockquote>
<h4><span style="color: #0000ff;">Tu as maigri / Tu as grossi, tu ne dois pas être si épanouie que ça&#8230; </span><span style="color: #0000ff;">Bien voyons&#8230;</span></h4>
<p>Ou alors je ne mange pas comme je devrais. Je n&rsquo;ai guère besoin de votre pitié, ni de votre jugement.</p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;">Je suis célibataire, pas atteinte d&rsquo;une maladie incurable&#8230;</span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Moralité :</strong> </span>bien vivre son célibat c&rsquo;est ne pas voir sa situation sentimentale comme une tare, mais relativiser pour vivre sereinement seule et par conséquent à deux.</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/bien-vivre-son-celibat-en-famille/">Bien vivre son célibat en famille !</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/bien-vivre-son-celibat-en-famille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Victor Schoelcher, l&#039;abolitionniste -Partie 1</title>
		<link>https://blakes.fr/victor-schoelcher-le-defenseur-des-droits-de-lhomme-noir/</link>
					<comments>https://blakes.fr/victor-schoelcher-le-defenseur-des-droits-de-lhomme-noir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 07:48:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[abolition]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=6356</guid>

					<description><![CDATA[<p>Victor Schœlcher : Une implication immédiate Victor Schœlcher est né à Paris le 22 juillet 1804 dans une famille catholique bourgeoise. Son père, originaire de Fessenheim en Alsace, était propriétaire d&#8217;une usine de fabrication de porcelaine et sa mère, marchande lingerie. En 1828-1830 son père l&#8217;envoie en tant que représentant commercial de l&#8217;entreprise familiale au Mexique, aux États-Unis et à Cuba où il est révolté [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/victor-schoelcher-le-defenseur-des-droits-de-lhomme-noir/">Victor Schoelcher, l&#039;abolitionniste -Partie 1</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Victor Schœlcher : Une implication immédiate</strong></span></h4>
<p>Victor Schœlcher est né à Paris le 22 juillet 1804 dans une famille catholique bourgeoise. Son père, originaire de Fessenheim en Alsace, était propriétaire d&rsquo;une usine de fabrication de porcelaine et sa mère, marchande lingerie.<br />
En 1828-1830 son père l&rsquo;envoie en tant que représentant commercial de l&rsquo;entreprise familiale au Mexique, aux États-Unis et à Cuba où il est révolté par l&rsquo;esclavage.  De retour en France, Victor Schœlcher devient journaliste, s’engage dans le mouvement républicain, participe à la création de La Réforme puis adhère à la franc-maçonnerie.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Un militant de la première heure</span></h4>
<p>Il écrit un article dans la <em>Revue de Paris</em>, « Des Noirs », décrivant la situation terrible des esclaves.   En 1832 il revend l’usine dont il hérite de son père, pour se consacrer à son au métier et à ses activités philanthropiques. Il milite pour l’abolition mais défend une progressive, passant par l’éducation et l’alphabétisation. L&rsquo;esclavage avait déjà été aboli en France, pendant la Révolution française puis rétabli par Napoléon I<sup>er</sup> par la loi du 20 mai 1802.<br />
En 1833, Victor Schœlcher publie <em>De l&rsquo;esclavage des Noirs et de la législation coloniale</em>, livre très critique contre l&rsquo;esclavage dans lequel il écrit que « l&rsquo;homme noir n&rsquo;est pas moins digne de la liberté que l&rsquo;homme blanc » ; « l&rsquo;esclavage des nègres est une injure à la dignité humaine, parce que l&rsquo;intelligence de l&rsquo;homme noir est parfaitement égale à celle de l&rsquo;homme blanc ». Il conclut en proposant un texte de loi visant à humaniser l&rsquo;esclavage, à l’encadrer, à donner des droits aux esclaves et à donc limiter les droits des maîtres.  Beaucoup de planteurs y sont violemment opposés.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Un changement de point de vue radical</strong></span></h4>
<p>En 1838, Victor Schœlcher repart aux Caraïbes pour une mission d&rsquo;étude de l&rsquo;esclavage et pour voir les résultats de l&rsquo;émancipation des esclaves dans les colonies anglaises qui vient d&rsquo;avoir lieu, ainsi qu’en Haïti, seule ancienne colonie indépendante.  A son retour en 1840 il se prononce pour une abolition immédiate et complète, et se consacre entièrement à cette cause.<br />
Victor Schœlcher part en Egypte, Turquie et en Grèce pour étudier l&rsquo;esclavage musulman. En 1845, lors du débat parlementaire sur des lois d’humanisation de l’esclavage, il publie de nombreux articles dans des journaux et revues comme, <em>L’Abolitionniste français, La Revue Indépendante</em> et surtout la <em>Réforme.</em></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">La Société pour l’abolition de l’esclavage </span></h4>
<p>En 1847,  Victor Schœlcher créé la « Société pour l’abolition de l’esclavage » dans laquelle il mobilise des célébrités politiques et intellectuelles et  regroupe ses articles dans l’ouvrage « <em>Histoire de l’esclavage pendant ces deux dernières années »</em>.<br />
Il y écrit que « que le sort des esclaves n&rsquo;a pas cessé d&rsquo;être horrible, atroce, dégradant, infâme, malgré les lois, les ordonnances, les règlements faits pour l&rsquo;alléger », et conclut que « Le seul, l&rsquo;unique remède aux maux incalculables de la servitude c&rsquo;est la liberté. Il est impossible d&rsquo;introduire l&rsquo;humanité dans l&rsquo;esclavage. Il n&rsquo;existe qu&rsquo;un moyen d&rsquo;améliorer réellement le sort des nègres, c&rsquo;est de prononcer l&rsquo;émancipation complète et immédiate ».<br />
La même année, et début 1848, il parcourt le Sénégal et la Gambie pour étudier l&rsquo;esclavage et de la condition des captifs en Afrique subsaharienne.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6363" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/Cayenne_Victor_Schoelcher_statue_by_Louis-Ernest_Barrias-285x300.jpg" alt="Cayenne_Victor_Schoelcher_statue_by_Louis-Ernest_Barrias" width="187" height="197" /><br />
Découvrez la suite du portrait de Victor Schœlcher dans un prochain article.</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/victor-schoelcher-le-defenseur-des-droits-de-lhomme-noir/">Victor Schoelcher, l&#039;abolitionniste -Partie 1</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/victor-schoelcher-le-defenseur-des-droits-de-lhomme-noir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pâques aux Antilles, comment ça se passe ?</title>
		<link>https://blakes.fr/paques-aux-antilles/</link>
					<comments>https://blakes.fr/paques-aux-antilles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2016 07:39:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=6777</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Une semaine bien chargée  Pendant longtemps, il était le jour de l&#8217;année où les fidèles allaient se confesser et communier. En France, le lundi de Pâques est férié depuis la loi du 8 mars 1886.  Il marque la fin du Carême, et le dimanche des Rameaux marque le début de la semaine sainte, qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/paques-aux-antilles/">Pâques aux Antilles, comment ça se passe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Une semaine bien chargée </span></h4>
<p>Pendant longtemps, il était le jour de l&rsquo;année où les fidèles allaient se confesser et communier. En France, le lundi de Pâques est férié depuis la loi du 8 mars 1886.  Il marque la fin du Carême, et le dimanche des Rameaux marque le début de la semaine sainte, qui se rythme de traditions religieuses  &#8211; comme de s’habiller de couleurs sombres (noir, gris, bleu marine) et de nombreux aller-venus entre chez soi et l&rsquo;église, jusqu&rsquo;au lundi de Pâques.<br />
Après la messe du jeudi saint, tout se calme et pour toutes les Antilles-Guyane le vendredi saint est férié : tous les commerces et administrations sont fermés.<br />
Les croyants se préparent tôt le matin pour un Chemin de croix, arpentant à genoux ou à pieds, mornes et chemins en chantant, sur les routes vers les églises. A midi chacun rentre chez soi pour déguster selon la tradition du riz avec des accras de morue, de crevettes, de choux&#8230;<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/ACCRAS-1.jpg" rel="attachment wp-att-6779"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6779" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/ACCRAS-1-300x225.jpg" alt="ACCRAS (1)" width="162" height="122" /></a><br />
Le samedi saint, appelé samedi Gloria, la vie reprend progressivement les familles s&rsquo;apprêtant à fêter Pâques. Autrefois, au réveil des cloches, les gens se jetaient à l&rsquo;eau ou arrosaient leur maison pour avoir de la chance le reste de l&rsquo;année. En Martinique, le soir de ce samedi sont organisés des événements bélè.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Un moment de convivialité</strong></span></h4>
<p>La tradition veut que après la messe du dimanche de Pâques, où cette fois les gens sont vêtus de blanc, les familles se rassemblent pour un long weekend sur les plages ou au bord des rivières avec des tentes, des bâches, de la sono et des groupes électrogènes jusqu’à la fin du lundi pour se baigner, festoyer en dégustant punchs, salades de concombres, accras, chiquetaille de morue, féroces, et du crabe sous toutes ses formes : calalou, farci avec riz-haricots rouges ou dombrés, et surtout cuisiné en <em>matoutou</em> (Martinque) ou <em>matété</em> (Guadeloupe), repas traditionnel Pâques ! Selon le Père Labat le  » Matoutou  » était un grand plat fait en roseau et en latanier totalement étanche, qui servait aussi de table chez les indiens caraïbes. Seul le nom diffère, la recette est quasiment la même.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Pâques, la fête du Crabe aux Antilles</strong></span></h4>
<p>Morne à L&rsquo;Eau en Guadeloupe devient la véritable capitale du crabe où l’on trouve des vendeurs de crabes, et des plats préparés à emporter. Des concours autour du crabe sont aussi organisés comme celui de la <em>Pince</em> ou du <em>Crabe d&rsquo;Or</em> qui rassemble les meilleurs cuisiniers autour d’un jury de professionnels qui élit la meilleure recette et décerne une broche en or, représentant un crabe au gagnant!  Celui de la <em>Patte d’Or</em>, est <strong> </strong>une course de crabes réglementée les animaux de sont pas maltraité.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/crabes-de-terre.jpg" rel="attachment wp-att-6780"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6780" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/crabes-de-terre-300x181.jpg" alt="crabes de terre" width="219" height="132" /></a></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>La préparation avant dégustation !</strong></span></h4>
<p>Cet évènement culinaire se prépare dès le premier jour de Carême. La chasse aux crabes, très réglementée, est ouverte dès le 15 février. Se sont les crabes de terre qui sont recherchés : le <em>touloulou </em>que l’on trouve autours des arbres des plages et <em>le mantou</em> que l’on trouve dans la mangrove.<br />
2 techniques se transmettent depuis des générations :<br />
&#8211; A la nuit tombée à proximité des terriers sur les plages, dans les champs de cannes, de bananes ou dans la mangrove, sont déposées des <em>zatrap’</em>ou ratières, pièges faits main avec des appâts  à base de piments, noix de coco ou bananes.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/zatrap.jpg" rel="attachment wp-att-6781"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6781" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/zatrap-300x225.jpg" alt="zatrap" width="156" height="117" /></a><br />
&#8211; La seconde se fait à la main : les chasseurs partent à la recherche des crabes et attendent qu’ils sortent de leurs terriers ou plongent leur main dedans pour les attraper.<br />
Une fois capturés, avant de les cuisiner, les crabes sont nourris pendant plusieurs jours de feuilles d’arbres à pain, de pommes de terre, carottes, tomates, piments ou de fruits afin d’évacuer les déchets qu’ils ont ingéré avant et d’être propres à la consommation. Le moment venu, ils sont brossés avant d’être cuisinés ! Après moins de 2 heures de préparation à base de riz, tomate, piment, citron, épices, colombo, bois d’inde, d’un peu d’eau et bien sur de crabe, place à la délectation et à une explosion des papilles !<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/matoutougrosplan.jpg" rel="attachment wp-att-6782"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6782" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/03/matoutougrosplan.jpg" alt="matoutougrosplan" width="250" height="188" /></a></p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/paques-aux-antilles/">Pâques aux Antilles, comment ça se passe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/paques-aux-antilles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le carême aux Antilles-Guyane ou le calme après &#034;la tempête&#034; carnavalesque</title>
		<link>https://blakes.fr/careme-aux-antilles-calme-apres-tempete-carnavalesque/</link>
					<comments>https://blakes.fr/careme-aux-antilles-calme-apres-tempete-carnavalesque/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 07:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=6570</guid>

					<description><![CDATA[<p> Le Carême est une longue période d’abstinence qui commence le mercredi des cendres à minuit, jour de transition normalement jeûné. Pour d&#8217;autres, il commence le vendredi avec l&#8217;imposition des cendres dans les églises qui ainsi expriment leur volonté se convertir. Histoire du carême ? Le christianisme l&#8217;a institué au IVe siècle en référence aux 40 jours de jeûne de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/careme-aux-antilles-calme-apres-tempete-carnavalesque/">Le carême aux Antilles-Guyane ou le calme après &quot;la tempête&quot; carnavalesque</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong>Le Carême est une longue période d’abstinence qui commence le mercredi des cendres à minuit, jour de transition normalement jeûné. Pour d&rsquo;autres, il commence le vendredi avec l&rsquo;imposition des cendres dans les églises qui ainsi expriment leur volonté se convertir.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Histoire du carême ?</span></h4>
<p>Le christianisme l&rsquo;a institué au IV<sup>e</sup> siècle en référence aux 40 jours de jeûne de Moïse avant la remise des Tables de la Loi et aux 40 jours de la tentation du Christ dans le désert.<br />
Il évoque donc la période de préparation à la fête de Pâques, jour de résurrection de Jésus. Le  mot <strong> </strong>vient du latin <em>quadragesima</em>, qui signifie « <em>quarantième </em>».</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Le carême aux Antilles-Guyane</span></h4>
<p>Le Carême marque une rupture durant laquelle les Antillais et Guyanais reprennent le chemin de la piété et du seigneur. Ils vont se recueillir à l’église, prient, se purifient en pratiquant l’abstinence et le  jeun durant 40 jours jusqu’au Vendredi Saint.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Les interdits du carême</span></h4>
<p>Il est donc interdit d’aller danser et faire la fête, d’insulter&#8230; et pour les plus courageux d’avoir des relations sexuelles ! Mais ces 2 règles tendent à se perdre…<br />
Il est strictement interdit de manger de la viande,  particulièrement les vendredis du Carême. Fruits de mer et poissons sont donc privilégiés, principalement la morue. Le carême ne s&rsquo;observe pas le dimanche.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Les légendes urbaines du carême</span></h4>
<p>Le Carême est une période qui suscite beaucoup d’imagination, très fertile en légendes liées à des phénomènes surnaturels. Peut-être que cette période de remise en question spirituelle à fait naître beaucoup de ces histoires à travers lesquelles les personnes voient leurs craintes prendre forme ?<br />
On dit que les personnes qui ont des accidents durant cette période n’ont pas respecté l’abstinence. En Martinique on dit que le Carême est la période où les diablesses sortent plus souvent. On dit aussi que cette période est le moment propice pour les sorciers…<br />
An tan lontan,  on disait qu’il ne fallait pas utiliser de miroir pour se coiffer ou se regarder, ou bien aller après 15h dans les bois, au risque d’y voir des esprits, le Vendredi Saint (vendredi précédent le dimanche de Pâques et jour de la crucifixion de Jésus). Qu’il ne fallait pas boire de lait car il se transformerait en sang et aussi qu’il ne fallait pas non plus balayer !</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">La mi-carême</span></h4>
<p>Aux Antilles, il est coutume de fêter  la Mi-Carême, le jeudi de la 3ème semaine des 40 jours par des défilés (en rouge et noir, couleurs du diable) en Martinique, des soirées paré-masqué en Guyane et des mas en Guadeloupe. Cette journée, chômée en général, marque la moitié de la période séparant de Pâques et est une journée de répit et de festivités où Vaval renaît de ses cendres.<br />
Le lundi de Pâques, qui dans la Bible correspond à la Passion et à la résurrection du Christ, marque la fin du Carême…<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/careme-aux-antilles-calme-apres-tempete-carnavalesque/">Le carême aux Antilles-Guyane ou le calme après &quot;la tempête&quot; carnavalesque</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/careme-aux-antilles-calme-apres-tempete-carnavalesque/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu’est-ce que la Caraïbe ?</title>
		<link>https://blakes.fr/quest-ce-que-la-caraibe/</link>
					<comments>https://blakes.fr/quest-ce-que-la-caraibe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 07:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[Créole]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=5607</guid>

					<description><![CDATA[<p>La zone géographique La Caraïbe (ou les Caraïbes) est un sous-ensemble du continent américain correspondant au bassin de la mer des Caraïbes. Il y fait chaud tout au long de l’année, le climat y étant principalement tropical avec une moyenne de 30 degrés Celsius. Ses habitants sont les Caribéens. Elle comprend l’arc antillais (Grandes Antilles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/quest-ce-que-la-caraibe/">Qu’est-ce que la Caraïbe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>La zone géographique</b></span></h4>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">La <b>Caraïbe</b> (ou les <b>Caraïbe</b><b>s</b>) est un sous-ensemble du continent américain correspondant au bassin de la mer des Caraïbes. </span></p></blockquote>
<p>Il y fait chaud tout au long de l’année, le climat y étant principalement tropical avec une moyenne de 30 degrés Celsius. Ses habitants sont les Caribéens.<br />
Elle comprend l’arc antillais (Grandes Antilles et Petites Antilles), la péninsule du Yucatán, la façade caraïbe de l’Amérique centrale, ainsi que les plaines côtières de Colombie, du Venezuela et le plateau des Guyanes. Les Bahamas, les Îles Turques-et-Caïques, les Keys y sont aussi inclus. Elle est composée d’un grand nombre d’États et de territoires dépendants dont les 2 tiers commercent avec leur ancienne métropole coloniale ou avec les États-Unis. Ils se sont organisés en 1994 en une entité régionale internationale : l’Association des États de la Caraïbe (AÉC) afin de renforcer la coopération entre ses membres et pour « consolider une identité caribéenne propre » en menant des actions conjointes dans le commerce, le tourisme, l’environnement, les transports… face aux autres grandes puissances économiques. L’AEC compte 25 États membres et 8 membres associés en tant que territoires non indépendants : la France, pour représenter Saint-Barthélemy et Saint-Martin. La Martinique et la Guadeloupe sont membres en leurs noms propres 2014.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b> L’empreinte indélébile de l’Histoire</b></span></h4>
<p>L’appellation de « Caraïbe », apparait fin du XIXème siècle, durant l’extension géopolitique des États-Unis dans le bassin. C’est un arc-carrefour, où se sont rencontrées toutes les grandes civilisations européennes. <b>L</b>’étymologie du nom, inventée par les Européens, est un dérivé de <i>« Karib »</i>, nom donné par les colons aux Kalinagos, l’un des derniers peuples autochtones de ces îles. Dans leur langue, <i>« </i><i>karibna</i><i> »</i> désignait un individu. Pour les autres peuples de la Caraïbe, il désignait les Kalinagos et signifiait « brave, courageux ». Par leur contact précoce avec ces autres peuples, les Européens en vinrent à désigner les Kalinagos par le terme de <i>« </i><i>karibna</i><i> »</i>, puis de <i>« karib »</i>, racine à partir de laquelle se formeront les mots caribales, puis cannibales)<br />
Le terme « Antilles », viendrait de « Antillia », une île légendaire du Moyen Age comme l’Atlantide, qui apparait sur les cartes de navigation européenne à partir du XVe siècle. Il pourrait aussi venir d’une étymologie latine désignant les « îles d’avant » le continent.<br />
L’appellation d’Indes occidentales toujours utilisée en anglais (<i>West </i><i>Indie</i><i>s</i><i>)</i> est liée à l’erreur historique de Christophe Colomb certain de se trouver au Japon, à la porte des Indes&#8230;</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b> Un espace complexe</b></span></h4>
<p>Marquée par l’extermination de 3 millions d’Amérindiens, la déportation de plus de 50 millions d’Africains et des vagues d’immigration successives, la Caraïbe, s’identifie aussi par son héritage culturel et structurel de l’économie de plantation sucrière basée sur l’esclavage. Pour cela la région est considérée comme l’« Afro-Amérique » centrale.</p>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">Zone ethno-historique et socioculturelle, la Caraîbes comprend les îles, les Guyanes et les communautés noires du continent, comme il en existe au Panama ou en Colombie. </span></p></blockquote>
<p>L’impact durable du colonialisme y est perceptible dans presque tous les aspects de la société. L’un des plus évidents est sa fragmentation. Fragmentation linguistique (espagnol, anglais, français, néerlandais, et parfois portugais, parmi les populations d’origine brésilienne), sociale, religieuse, musicale, culinaire, ethnique, et la créolisation : forme de métissage qui touche les langues (créoles jamaïcain, haïtien, antillais), les croyances (vaudou haïtien, santeria cubaine, cultes baptistes, cultes rasta), la population (Noirs, Blancs, Indiens, Chinois, Javanais, Syrien etc..).</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b> Les</b><b> différentes </b><b>perceptions</b><b> de la</b> <b>Caraïbe</b></span></h4>
<p><span style="color: #000000;">Il existe de nombreuses définitions de ce qu’est la région caribéenne. On distingue les suivantes :</span><br />
<span style="color: #000000;">La Grande Caraïbe ou « bassin caribéen », qui englobe tout les pays d’Amérique Centrale et le Nord de l’Amérique du Sud. La Caraïbe insulaire qui regroupe, en plus des îles, des territoires « insularisés » par d’autres facteurs que la mer, comme les Guyanes ou le Bélize, lieu de conflits entre les pouvoirs coloniaux européens. La définition géopolitico-culturelle qui définit la région soit hispanophone, soit anglophone, soit francophone.</span></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b> Un s</b><b>entiment d’appartenance</b><b> partagé</b> ?</span></h4>
<p>Les Caribéens perçoivent différemment les limites de leur territoire selon des approches diverses basées sur la localisation, la culture, l’histoire, la langue, l’économie ou encore le statut politique. Même parmi ceux partageant une langue commune, il y a des critères différents de décision des endroits qui traduisent les images de la Caraïbe.<br />
Certains accentuent leur appartenance à d’autres régions, comme l’Amérique du Sud, comme c’est le cas des Guyanes, ou l’Amérique latine, dans le cas des îles hispanophones. Les Cubains se définissent largement comme des « Latinos » et non comme des Caribéens. Pour la plupart des hispanophones, <i>El Caribe</i> fait allusion aux îles espagnoles de l’archipel et pour d’autres, se sont toutes les nations d’Amérique Centrale et du Sud qui ont des bordures côtières avec la mer des Caraïbes.</p>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">Les Martiniquais et Guadeloupéens ont développé un sentiment d’appartenance à part, une identité « antillaise », conséquence de la départementalisation en 1946</span></p></blockquote>
<p>Pour les francophones il s’agit des îles, en particulier celles des Petites Antilles, les Françaises étant avant tout vécues comme des régions françaises. Les Martiniquais et Guadeloupéens ont développé un sentiment d’appartenance à part, une identité « antillaise », conséquence de la départementalisation en 1946. Le niveau de vie et l’éducation sont beaucoup plus similaires entre les Antilles françaises et la France que par rapport aux îles voisines. Par exemple les Martiniquais sont considérés comme de riches touristes à Sainte-Lucie ou en Dominique et les « Anglais » sont souvent perçus comme des travailleurs pauvres, des clandestins ou des trafiquants de drogues.<br />
Les Guyanes (Guyana, Suriname, Guyane) apparaissent comme des marges floues de l’espace caribéen. Le Guyana — anglophone — est plus rattaché à la Caraïbe que le Suriname — néerlandophone. La Guyane — francophone, n’est quasiment jamais incluse dans l’espace caribéen tel qu’il est perçu. Les Guyanais ont une perception toute particulière, entre France, Caraïbe et Amazonie.</p>
<blockquote><p>Plus d’informations sur la zone sur le site:  http://www.caribbean-atlas.com/</p></blockquote>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/quest-ce-que-la-caraibe/">Qu’est-ce que la Caraïbe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/quest-ce-que-la-caraibe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Noël aux Antilles, coutumes et traditions</title>
		<link>https://blakes.fr/noel-aux-antilles-coutumes-et-traditions/</link>
					<comments>https://blakes.fr/noel-aux-antilles-coutumes-et-traditions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 07:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[noël]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=4805</guid>

					<description><![CDATA[<p>Noël An tan lontan Noël était une véritable fête de retrouvailles et de partage. On se regroupait dès le coucher du soleil pour chanter les cantiques et danser au son des le cha-cha, tambours, ti-bois sur des rythmes de biguine, mazurka et valse créole jusqu&#8217;au milieu de la nuit. Dans les foyers modestes, on se réunissait, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/noel-aux-antilles-coutumes-et-traditions/">Noël aux Antilles, coutumes et traditions</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Noël An tan lontan</strong></span></h4>
<p>Noël était une véritable fête de retrouvailles et de partage. On se regroupait dès le coucher du soleil pour chanter les cantiques et danser au son des le cha-cha, tambours, ti-bois sur des rythmes de biguine, mazurka et valse créole jusqu&rsquo;au milieu de la nuit. Dans les foyers modestes, on se réunissait, autour d’une table éclairée par une lampe à pétrole, un lampion , une bougie et on offrait une sucrerie: un « Filibo », ou un ballon de baudruche aux enfants. On souhaitait ses vœux de porte en porte et on partageait avec ses voisins, sa famille, ses amis ignames, pois d&rsquo;Angole, ragoût de porc et gâteaux, on buvait du punch, du sirop d’orgeat, du chocolat à l’eau épaissi au toloman. Et chaque soir on recommençait jusqu&rsquo;au 25 décembre la liesse perdurant jusqu&rsquo;à la messe de Noel à minuit.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>La tradition culinaire</strong></span></h4>
<p>Il était aussi coutume de passer la journée de Noël chez les voisins, la famille ou les amis pour le traditionnel « tué cochon » ! On tirait à la courte paille avec des branches de Filaos -arbre d&rsquo;origine australienne que l&rsquo;on retrouve aux Antilles et utilisé comme arbre de Noel traditionnel à l&rsquo;époque-, qui allait tuer le porc gavé toute l&rsquo;année dans le but de cuisiner boudins, ragoûts et pâtés salés. Pendant que les hommes tuaient et vidaient le cochon, les femmes confectionnaient les gâteaux coco, les surettes confites et les enfants buvaient le chocolat créole jouant avec la vessie du cochon pour en faire un ballon. Une fois le cochon dépité, les femmes préparaient le boudin, spécialité culinaire indispensable pour un repas de Noël typique, puis le plat traditionnel de Noël : le jambon à la “nèg” bouilli, avec du riz blanc, des lentilles, des bananes et de pois d’Angole.<br />
Comme boisson il y avait du sirop de groseille, de punch coco, du schrubb &#8211; punch aux écorces d’orange- et autres liqueurs d&rsquo;anis, de noyaux, de vanille ou de groseilles pays.Ces liqueurs et cocktails se préparaient dès le septembre avec beaucoup de patience et de savoir-faire. Les écorces d&rsquo;orange et de citron séchant lentement sous le soleil, puis mis à macérer dans les rhums aux arômes divers et variés jusqu’au réveillon.<br />
<div id="attachment_4817" style="width: 222px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/casuarina-equisetifolia-L-K6FX1v.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4817" class=" wp-image-4817" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/casuarina-equisetifolia-L-K6FX1v-300x225.jpeg" alt="Le filao qui faisait office de sapin de Noel" width="212" height="159" /></a><p id="caption-attachment-4817" class="wp-caption-text">Le filao qui faisait office de sapin de Noel</p></div></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Les Chanté Nwèl, en attendant le 25 décembre</strong></span></h4>
<p>La tradition des Chanté Nwèl est toujours respectée et suivie assidument mais a évolué. Les cantiques religieux ou paiens sont entonnées chaque année à partir du premier dimanche de l&rsquo;Avent et résonnent dans les villes et les campagnes organisés par les municipalités avec des groupes de chanté Nwel professionnels. Les cantiques plus populaires sont « Michaud veillait», « Joseph mon cher fidèle».</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>La tradition de la fouille des ignames</strong></span></h4>
<p>Est un rituel hérité des Amériendiens, auquel certains se livrent à la veille de Noël. Après avoir repéré la liane de la plante de l&rsquo;igname, on creuse un trou. Une fois la racine récupérée, on remplit le trou avec des feuillages afin de s’assurer que l’igname soit encore plus belle l’année suivante. L&rsquo;igname de Noël, l&rsquo;igname Sassa n&rsquo;est « fouillé » qu&rsquo;à Noël.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Le repas de Noël</strong></span></h4>
<p>Le repas traditionnel antillais se compose de :<br />
<strong>En apéritif ou entrée :</strong> d’accras, pâtés salé farcis de chairs à saucisses, de boudins créoles, avec comme boisson un ti’punch, punch coco ou schrubb.<br />
<strong>Le plat de résistance</strong> : viande de porc cuisinées à toutes les sauces ( ragout, colombo&#8230;) et sous forme de jambon de Noel accompagné de riz, d&rsquo;ignames, de pois d’Angole, de bananes plantain, de gratin de cristophine, avec parfois aussi sirop de groseille.<br />
<strong>Le dessert:</strong> flan ou blanc-mangé au coco arrosé d’un coulis de fruits rouges ou blanc-mangé à la goyave. Chocolats, fruits et pâtes de fruits sont aussi souvent sur la table ainsi que les chadecs (sorte de pamplemousse à la peau confite) glacés.<br />
Certaines personnes conservent les pépins d&rsquo;agrumes dans leur porte-monnaie pour leur apporter la richesse pour la nouvelle année.</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/noel-aux-antilles-coutumes-et-traditions/">Noël aux Antilles, coutumes et traditions</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/noel-aux-antilles-coutumes-et-traditions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu’est-ce qu’un Chanté Nwel ?</title>
		<link>https://blakes.fr/quest-ce-quun-chante-nwel/</link>
					<comments>https://blakes.fr/quest-ce-quun-chante-nwel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 07:53:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[antilles]]></category>
		<category><![CDATA[noël]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=4795</guid>

					<description><![CDATA[<p>Définition   Le Chanté Nwel (chanté Noel) est une tradition antillaise qui se déroule entre les fêtes de la Toussaint et le jour de Noël, principalement en Guadeloupe et Martinique. Sorte de karaoké, c&#8217;est un regroupement de personnes pour danser et chanter en chœur des cantiques de Noël version créole aux sons d&#8217;instruments comme les ti-bois, tambour, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/quest-ce-quun-chante-nwel/">Qu’est-ce qu’un Chanté Nwel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>Définition </b> </span></h4>
<p>Le Chanté Nwel (chanté Noel) est une tradition antillaise qui se déroule entre les fêtes de la Toussaint et le jour de Noël, principalement en Guadeloupe et Martinique. Sorte de karaoké, c&rsquo;est un regroupement de personnes pour danser et chanter en chœur des cantiques de Noël version créole aux sons d&rsquo;instruments comme les ti-bois, tambour, cha-cha et accordéon toute la nuit, et partager des plats traditionnels: : boudin, pâtés de viande, ragoût de cochon, pois d’angole, jambon de Noel, le tout accompagné de rhum sous forme de de ti-punch, de schrubb et  de punch coco.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>Les premiers chanté </b><b>Nwel</b></span></h4>
<p>L&rsquo;origine des <i>chanté </i><i>nwel</i> remonte à la période de l&rsquo;esclavage. Bien que considérés comme des biens, le Code Noir, promulgué par Louis XIV en 1685 , impose que les esclaves soient baptisés et instruits dans la religion catholique.La Fête de Noël devient une célébration religieuse imposée aux esclaves qui même s’ils adoptent la religion des maîtres, conservent secrètement leurs croyances. Noel tombe à la même période que le rite de la fécondité célébrée par la calenda (danse) probablement originaire de la côté de Guinée. Les esclaves ont appris des jésuites à jouer de certains instruments ou ont été formé comme choristes pour les offices religieux. Les esclaves apprécient le repos dominical et les jours fériés, revisitent les chants et en profitent pour s’adonner à la danse et à la musique. Il s&rsquo;est créé un mélange de culture africaine et de textes catholiques européens. C’est ainsi que les cantiques de Noël ont pris leur place dans la tradition musicale créole.<br />
Autrefois les Chanté Nwel ne se pratiquaient que le soir du 24 décembre et on faisait <i>la ribote</i> : on passait de maison en maison que se soit dans la famille mais aussi en invitant voisins et amis. C&rsquo;étaient des grands moments de partage et de solidarité. En ville comme à la campagne, les orchestres étaient composés d’accordéon, de guitare, de siak, de chacha, de tambour dibas et de chanteurs. La nuit de Noël, après la messe de minuit, les groupes se déplaçaient de maison en maison pour fêter la nativité, partager le manger et le boire. Il y a eu au début des années 1980, un nouvel intérêt pour ces rencontres de Noël traditionnelles qui auparavant étaient appelées « veillée de Noel ». Plusieurs groupes se sont spécialisés et font perdurer la tradition sur des rythmes de biguine, de mazurka, de valse créole et en créant de nouvelles versions ou ressortant des oubliées.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>Les </b><b>Kantik</b></span></h4>
<p>Les cantiques sont des chansons créées au Ve siècle, durant le Moyen Age et seraient originaires des régions de Lyon et d&rsquo;Avignon. Ils étaient composés en latin, mais à partir du XIIIe siècle ils sont traduits en langue familière et devenus des chants populaires. Au fil des décennies ces chants sur le thème de la Nativité, sont devenus des mélanges de profane et de sacré: d&rsquo;anciennes chansons populaires médiévales françaises de Noël, avec parfois des passages en latin et qui ont pris le rythme des Antilles. Chaque chanson à son refrain en créole instant de défoulement et liesse générale. Ils ont pour but d&rsquo;inspirer au recueillement, à la joie, à la paix, l&rsquo;espoir. Les chansons sont réunies sous forme de petit recueil conservé soigneusement, parfois de génération en génération. Il en existe une quarantaine, 5 sont sur l’Avent, 1 est destiné à la veille de la nuit de Noël, 5 sont réservés à la nuit de Noël et les 27 autres pour le jour de Noël.  Les cantiques les plus chantés sont : D<i>ans le calme de la nuit, Joseph mon cher fidèle, Michaud veillait, Allez mon voisin, Quand Dieu naquit à Noël, Oh la bonne nouvelle, Naissez l’amour vous y convi</i>e&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/quest-ce-quun-chante-nwel/">Qu’est-ce qu’un Chanté Nwel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/quest-ce-quun-chante-nwel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
