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Des tresses avec du riz : techniques de survie durant le marronnage

Rédigé par Christ-Laur Phillips

26.11.2018

Notre Histoire est riche de bien des manières.
Alors que les communautés marrons de Guyane font partie intégrante de notre culture guyanaise, c’est en visionnant une vidéo anglophone que j’ai découvert cette technique de tresses qui, à l’époque du marronnage, était utilisée pour lutter contre la faim en cas de disette.

Coiffure protectrice avez-vous dit ?

En cachant des graines ou du riz dans leurs cheveux crépus,  les femmes en fuite bénéficiaient d’une protection supplémentaire pour affronter les aléas de leurs voyage périlleux.
Et alors que c’est cette vidéo filmée au Surinam, mais partagée par une Américaine m’explique comment certains de mes ancêtres utilisaient leurs cheveux pour survivre quand elles choisissaient de fuir une vie d’exploitation, je ne peux qu’être encore plus fière de ma chevelure naturelle.
Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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Many African women braided rice or seeds into their hair before journeying the Middle Passage, on their way to enslavement or braided it into their children’s hair before separation, so that they could eat. This video shot in the Maroon community of Suriname, the community with the highest number of undiluted African blood in the Western Hemisphere – demonstrates how their ancestors did it. But more interestingly so, Suriname is the only place where one can find a specific grain of rice from Africa. The rest of the ‘New World’ cultivated an Asian rice. Talk about the real version of ‘Protective Style’ #knowyourcaribbean #suriname #maroons #slavery #transatlanticavetrade #blackhair #cornrow #africanrice #protectivestyle #naturalhairstyles #naturalhair #teamnatural

Une publication partagée par Cecile Fatiman (@knowyourcaribbean) le

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