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	<title>Archives des artiste - Blakes</title>
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	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
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	<title>Archives des artiste - Blakes</title>
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		<title>Zoom sur AnVi, une artiste qui donne envie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nadine Dupervil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui a dit que l&#8217;art ou la peinture était réservés à une élite ? Qui a dit qu&#8217;il fallait des années d&#8217;études et de pratique pour atteindre un certain niveau ? Ces clichés sont balayés d&#8217;un revers avec AnVi, une artiste peintre d&#8217;origine guyano-guadeloupéenne, qui peint depuis peu, mais avec déjà un grand talent. Récemment [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Qui a dit que l&rsquo;art ou la peinture était réservés à une élite ? Qui a dit qu&rsquo;il fallait des années d&rsquo;études et de pratique pour atteindre un certain niveau ? Ces clichés sont balayés d&rsquo;un revers avec AnVi, une artiste peintre d&rsquo;origine guyano-guadeloupéenne, qui peint depuis peu, mais avec déjà un grand talent.<br />
Récemment exposée à la foire d&rsquo;art contemporain <span style="color: #339966;"><a style="color: #339966;" href="https://blakes.fr/art-shopping-entrer-lart-contemporain-chez/">Art Shopping,</a></span> AnVi nous parle de son art, son parcours et ses inspirations.</p>
<h4><span style="color: #339966;">Blake&rsquo;s : Bonjour AnVi. Quel est votre nom et quelles sont vos origines ?</span></h4>
<p>AnVi : Mon nom est Annie Villeneuve. Je suis née à Paris de mère guadeloupéenne et de père guyanais. J&rsquo;ai donc grandi en France, dans la culture métropolitaine enrichie par la culture antillaise musicale, culinaire et spirituelle de ma mère. Actuellement je vis à Niort.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Quel est votre lien et quelles sont vos attaches avec la Caraïbe ?</span></h4>
<p>A : De la culture afro-caribéenne, j&rsquo;ai surtout de la musique en tête. Je suis une fan de Malavoi qui ouvre l&rsquo;esprit musical et bien sûr de Kassav. D&rsquo;ailleurs, je n&rsquo;aurai raté leur dernier concert à l&rsquo;Arena de Paris pour rien au monde !<br />
Je ne peux pas dire que je lise beaucoup, par manque de temps, mais Maryse Condé m&rsquo;a beaucoup touchée. A l&rsquo;époque, j&rsquo;avais lu son livre  <em>Moi Tituba sorcière</em>.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B: Quels sont vos modèles et vos influences ?</span></h4>
<p>A : Je n&rsquo;ai pas de modèle de vie en général. Je fais comme je le sens, comme je le ressens en essayant d&rsquo;être toujours en accord avec moi-même.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Comment êtes-vous arrivée à la peinture ? Et pourquoi ce nom d&rsquo;artiste ?</span></h4>
<p>A : J&rsquo;ai commencé à peindre il y a un peu plus de 2 ans.<br />
Le départ, à la fin du printemps 2017, est peut-être la réalisation avortée d&rsquo;un dos de commode, laissée à l&rsquo;abandon, dans l&rsquo;idée de me servir de nouveau de cette planche pour une création artistique future. J&rsquo;ai toujours aimé le bricolage.<br />
Mais l&rsquo;élément déclencheur a été la perte de mon neveu, des suites d&rsquo;une longue maladie&#8230; Le cancer, au début de l&rsquo;été 2017. J&rsquo;ai commencé à peindre une semaine après, sur cette même planche, puis sur des toiles.<br />
Je ne me suis jamais m&rsquo;arrêtée depuis, alors que je n&rsquo;avais jamais eu auparavant de velléité de cet ordre là.<br />
Au départ un exutoire à ma tristesse et ma colère, la peinture m&rsquo;a permis d&rsquo;accepter et m&rsquo;a autorisée à retrouver ma joie de vivre naturelle.<br />
Mon nom d&rsquo;artiste est la contraction de mon nom et prénom, mais aussi permet une sorte d&rsquo;allitération qui me fait sourire :<br />
« L&rsquo;envie d&rsquo;être AnVi , d&rsquo;avoir envie d&rsquo;être en vie ».</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Comment s&rsquo;est fait votre passage de l&rsquo;ombre à la lumière, dans tous les sens du terme. A savoir de la tristesse et l&rsquo;anonymat à la joie et une certaine reconnaissance ?</span></h4>
<p>A : Ce sont mes enfants qui m&rsquo;ont encouragée à produire mes créations sur les réseaux sociaux. Cette mise en avant m&rsquo;a permis par la suite de faire quelques expositions.<br />
J&rsquo;ai été invitée par le Lion&rsquo;s Club de Niort, dans les Deux-Sèvres, au Temple de Chauray. Aux journées portes ouvertes du collège à St Exupéry à Niort pour illustrer l&rsquo;art plastique.<br />
J&rsquo;ai aussi été sélectionnée par une galerie de Londres, Abstract Exhibition, à la Brick Lane Gallery.<br />
J&rsquo;étais présente aux 10 ans du festival de peinture et des métiers d&rsquo;art dans les Deux-Sèvres et j&rsquo;ai pu exposer au salon Art Shopping à Paris.<br />
J&rsquo;ai aussi eu la joie d&rsquo;avoir un article  dans la <em>Nouvelle République</em> des Deux-Sèvres en mai 2019.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Comme vous l&rsquo;indiquez, vous avez exposé à Art Shopping au Carrousel du Louvre, auprès de centaines d&rsquo;autres artistes. A Londres également. Que retenez-vous de ces expériences ?</span></h4>
<p>L&rsquo;expo au salon Art Shopping m&rsquo;a permis de découvrir un autre aspect de cet univers, beaucoup plus intimidant, avec de très grands professionnels.<br />
J&rsquo;ai côtoyé des personnes intéressantes, même s&rsquo;il était difficile de bouger de mon stand. J&rsquo;ai rencontré des personnes souvent chaleureuses et ayant envie de partage.<br />
L&rsquo;expo faite à Londres m&rsquo;a également permis de rencontrer des artistes de divers horizons et cela m&rsquo;a beaucoup plu également. C&rsquo;était plus intimiste .<br />
J&rsquo;ai également eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;être interviewée par France Ô et j&rsquo;avoue que cette expérience a été très excitante et très euphorisante !</p>
<h1><span style="color: #339966;">Interview France Ô de AnVi</span></h1>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FArtShoppingfair%2Fvideos%2F2452257358434104%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="308" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Suite à l&rsquo;interview de France Ô, envisagez-vous d&rsquo;exposer Outre-mer ?</span></h4>
<p>A : J&rsquo;adorerais effectivement exposer Outre-mer , il suffirait d&rsquo;une proposition !</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Quelles sont vos inspirations, vos thèmes de prédilection ?</span></h4>
<p>A : Ma peinture reflète mes états d&rsquo;âme qui varient avec mon quotidien. Ainsi je peux être influencée par mes balades dans la campagne environnante , mes voyages, mes lectures et ce que je vois sur les écrans, ma passion pour la danse et pour les mégapoles.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 540px; min-width: 326px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/B1lBGJuiIjP/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="12">
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&nbsp;</p>
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<p style="margin: 8px 0 0 0; padding: 0 4px;"><a style="color: #000; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none; word-wrap: break-word;" href="https://www.instagram.com/p/B1lBGJuiIjP/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" target="_blank" rel="noopener">Course folle dans la savane #art #savane #landscape #girafe #artpainting #acrylicpainting #peintureacrylique #creation #aquitaine #contemporaryart #homedecor #deco #decorationinterieur</a></p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;">Une publication partagée par <a style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px;" href="https://www.instagram.com/anvi_artiste/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" target="_blank" rel="noopener"> AnVi &#x1f1eb;&#x1f1f7;</a> (@anvi_artiste) le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2019-08-25T07:21:37+00:00">25 Août 2019 à 12 :21 PDT</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script async src="//www.instagram.com/embed.js"></script><br />
En règle générale, tout m&rsquo;inspire. Je ne reproduis pas ce que je vois, mais ce que je ressens. Ainsi , mes toiles peuvent dégager de la colère, de la joie, de la tristesse , un certain apaisement ou simplement un  mouvement.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Comment alliez-vous votre vie professionnelle (Anvi est dentiste, NDLR) et la peinture ? A quel rythme peignez-vous ?</span></h4>
<p>A : J&rsquo;arrive pour l&rsquo;instant à mener de front ma vie professionnelle et la peinture, car je peins souvent le soir en rentrant.  Du coup, ma peinture variera selon la journée que j&rsquo;ai passé.<br />
Je peins aussi le matin à l&rsquo;aube avant de me rendre au cabinet. Il faut dire que  je suis une lève-très tôt et souvent c&rsquo;est une idée de peinture qui me réveille.<br />
Mes jours de repos je peux peindre toute la journée. Mon rythme varie chaque semaine, mais en moyenne je fais 2 toiles finies par semaine.</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Arrivez-vous à vivre de la peinture ? Quels sont vos prochains projets ?</span></h4>
<p>Pour l&rsquo;instant mes réalisations ne me permette pas de vivre, mais m&rsquo;apportent une grande satisfaction intellectuelle et un apaisement qui n&rsquo;a pas de prix.<br />
Je me plais à dire « show must go on », phrase qui me ressemble car pour moi , quoique qu&rsquo;il arrive , la vie continue.<br />
Je continue d&rsquo;exposer quelques tableaux dans des boutiques de Niort et dans les salles de conférence du Mercure Hotel de ma ville afin d&rsquo;assurer une visibilité continue.<br />
Depuis mon retour de Paris, j’étudie les diverses propositions que j&rsquo;ai reçues, mais je n&rsquo;ai pas encore pris de décisions. Pour l&rsquo;instant je me consacre à cet article !</p>
<h4><span style="color: #339966;">B : Le mot de la fin ?</span></h4>
<p>A : Tout ce qui m&rsquo;arrive en ce moment a un départ extrêmement douloureux pour toute ma famille et belle-famille. Pour cela, j&rsquo;espère que, de l&rsquo;endroit où il se trouve , mon neveu est fier d&rsquo;être la muse de mon art.<br />
Quelle que soit la suite dans le temps à tout cela, je suis déjà comblée, car je suis soutenue et nous vivons en harmonie.<br />
Vous pouvez découvrir l&rsquo;univers d&rsquo;Anvi sur sa page <span style="color: #339966;"><a style="color: #339966;" href="https://www.facebook.com/annievillrol/">Facebook</a></span>.  Et pour vous procurer ses oeuvres, n&rsquo;hésitez pas à visiter sa page sur <a href="https://www.artmajeur.com/villeneuve-annie"><span style="color: #339966;">Art Majeur</span></a>.</p>
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		<title>Foxy Myller, le nouvel artiste qui monte !</title>
		<link>https://blakes.fr/foxy-myller-nouvel-artiste-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2017 20:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Colors]]></category>
		<category><![CDATA[Foxy Myller]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Blake&#8217;s : J&#8217;ai constaté en lisant ta biographie que tu étais un artiste issu de l&#8217;underground. Comment es-tu passé de l&#8217;ombre à la Lumière? Résume nous ton parcours&#8230; Foxy Myller : J&#8217;ai commencé la musique très tôt, j&#8217;ai été influencé par les Grands du quartier. Aussi, je me rappelle de la radiocassette de mon grand [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : J&rsquo;ai constaté en lisant ta biographie que tu étais un artiste issu de l&rsquo;underground. Comment es-tu passé de l&rsquo;ombre à la Lumière? Résume nous ton parcours&#8230;</strong></span><br />
Foxy Myller : J&rsquo;ai commencé la musique très tôt, j&rsquo;ai été influencé par les Grands du quartier. Aussi, je me rappelle de la radiocassette de mon grand frère avec des mixtapes, ses freestyles car j&rsquo;étais très souvent avec lui. Le déclic est venu à ce moment. De fil en aiguille Jenone et moi avons créé le collectif « ADMSK » avec d&rsquo;autres potes du quartier. Puis, je suis parti vivre à Paname où c&rsquo;était la débrouille puissance 1000! Mais la musique a toujours été présente : j&rsquo;ai créé « Dirty Clic » avec des potes, j&rsquo;ai fait aussi parti de « Hayygndazz » avec Kronyk, puis le « Crackenwood » avec Henny&rsquo;x Vatos et toute la bande. Je tournais mal, et il a fallu que je fasse un choix: la musique ou la rue. De retour en Guadeloupe, j&rsquo;ai monté mon home studio et je posais matin midi et soir. Les amis du quartier m&rsquo;ont dit : « Bon c&rsquo;est l&rsquo;heure de faire les vraies choses » et le clip du titre « Inhaler a vu le jour et c&rsquo;était parti!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu as été beaucoup influencé par vague par le Hip Hop, le dancehall, le reggae&#8230; Qu&rsquo;ont apporté des genres musicaux à l&rsquo;artiste que tu es aujourd&rsquo;hui?</strong> <span style="color: #000000;">Foxy Myller :</span> </span>Ces différents courant musicaux ont fait de moi l&rsquo;artiste que je suis maintenant tout simplement.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Qui sont tes modèles/idoles dans chacun?</strong> <span style="color: #000000;">Foxy Myller :</span> </span>Mon idole c&rsquo;est ma mère et mes modèles sont plutôt issus de la scène des années 90, qui pour moi était l&rsquo;âge d&rsquo;or du hip-hop. Je fais référence à 2Pac, le King, Notorious Big, Le Wu Tang Clan, Nas, Busta Rhymes pour ne citer qu&rsquo;eux car la liste est longue. Concernant le Reggae, je cite Bob Marley, le boss, Sizzla, Capleton, Morgan Heritage, Israel Vibration et un peu plus tard Vybz Kartel,Mavado etc&#8230;<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu es fan de l&rsquo;artiste JM Basquiat. Qu&rsquo;est-ce qui te plait en lui ? En quoi te reconnais tu dans son art, sa personne ?</strong></span> Foxy Myller  : Oui, Jean-Michel Basquiat m&rsquo;influence énormément effectivement. Sa vie, son parcours m&rsquo;inspirent vraiment, il est parti de rien, mais vraiment de rien pour arriver au top,respect man ! Ces œuvres m&rsquo;animent, je n&rsquo;arrive pas trop à décrire la chose, en fait, je la vis.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/jean-michel-basquiat.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13028" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/jean-michel-basquiat-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu as été touché par la perte de ton ami Mylère, au point de lui rendre hommage dans ton pseudonyme. en quoi cet évènement tragique marque ta musique ?</strong></span> Foxy Myller : Avant je m&rsquo;appelais Mc Fox, puis après la disparition de Mylère j&rsquo;ai beaucoup cogité sur la suite de ma carrière musicale. Mes proches m&rsquo;ont convaincu et Myller aussi m&rsquo;aurait dit « zanmi kay ka fèt voyé sa alé » donc j&rsquo;ai décidé que mon nouveau nom de scène serait Foxy Myller, une façon de rester connecté avec lui.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Pourquoi avoir monté ta propre structure, Karma Music?</strong> Foxy Myller : </span>Karma music est une structure qui a été monté par Christophe ARMA et c&rsquo;est tombé pile poil au moment où je voulais me structurer musicalement. Petit à petit, l&rsquo;équipe s&rsquo;est étoffée avec la venue de Tyrak qui est maintenant mon directeur artistique.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Comment s&rsquo;est passé la création de ton premier album « Colors »?</strong><span style="color: #000000;"> Foxy Myller : </span></span><span style="color: #000000;">À la base</span> « Colors » devait être une mixtape car étant en indépendant c&rsquo;est plus facile pour nous de choisir cette voie. Mais avec le succès du titre « Inhaler », mon nom a commencé à circuler chez certains producteurs dont Chabine Prod qui m&rsquo;a proposé une collaboration et j&rsquo;ai accepté.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/Pochette-de-l-album-COLORS-Foxy-Myller.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13026" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/Pochette-de-l-album-COLORS-Foxy-Myller-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Pourquoi ce nom ?</strong></span> Foxy Myller : « Colors » car cet album est comme une aquarelle avec différents types de musique. C&rsquo;est aussi un petit clin d&rsquo;œil au film « Colors » Qui m&rsquo;avait marqué, étant plus jeune.</p>
<blockquote><p><span style="color: #008000;">Je respecte le parcours d&rsquo;Admiral T car issu des quartiers difficiles, il n&rsquo;a pas baissé les bras, Grand respect </span></p></blockquote>
<p>&nbsp;<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : De quoi parle-t-il? De quoi t&rsquo;es tu inspiré pour son écriture?</strong></span> Foxy Myller : « Colors » est un album assez autobiographique. J&rsquo;évoque mes moments difficiles, mes coups de gueule (rires). J&rsquo;ai vomi mes tripes sur cet opus. Bon, fort heureusement, je n&rsquo;expose pas que mes moments difficiles. (rires).<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu peux nous parler de l&rsquo;introduction de Colors?</strong><span style="color: #000000;"> Foxy Myller : </span></span><span style="color: #000000;">cette introduction est l&rsquo;idée de Tyrak. Il m&rsquo;a parlé d&rsquo;un</span> dialogue extrait du film « Malcom X » de Spike LEE qui l&rsquo;avait marqué et il a voulu absolument que j&rsquo;écoute. C&rsquo;est juste avant que Malcom X devienne célèbre quand Elijah Muhammad lui faisait comprendre que sa « mission » allait être plus difficile qu&rsquo;il ne le pense. Quand j&rsquo;ai écouté le dialogue, cela m&rsquo;a parlé direct!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : As-tu une préférence pour l&rsquo;un des titres ?</strong></span> Foxy Myller : J&rsquo;aime tous les morceaux de l&rsquo;album. Pour répondre à la question, je dirais « Diore Anna », un titre que j&rsquo;ai dédié à ma petite princesse, le morceau porte son nom d&rsquo;ailleurs.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/14344297_1150670615021056_7467128230854441577_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13027 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/14344297_1150670615021056_7467128230854441577_n-300x285.jpg" alt="" width="300" height="285" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu rends un hommage par Sodade à la grande Césaria Evora. Pourquoi ce choix?</strong></span> Foxy Myller : « Sodade » est venu à moi. J&rsquo;étais parti en Martinique pour rencontrer Claude Cabit de Chabine Prod, et une fois là-bas, Nirvana de G-Island m&rsquo;appelle pour me dire qu&rsquo;il doit me faire écouter une instru à tout prix. « Hazou » est le beatmaker du titre. Une fois arrivé au studio, je n&rsquo;ai pas été inspiré de suite mais Nirvana m&rsquo;a suggeré d&rsquo;insérer des parties en espagnol. J&rsquo;aime la folie artistique, prendre des risques et « Sodade » est né.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Quel artiste antillais tu admire le plus? Pourquoi?</strong></span> Foxy Myller : Je respecte le parcours d&rsquo;Admiral T car issu des quartiers difficiles, il n&rsquo;a pas baissé les bras, Grand respect ! Kalash aussi, il pousse le délire, et expose notre musique au plus grand nombre, il fait beaucoup de bien à la musique urbaine venant des Antilles, big up Kalash.<br />
<strong><span style="color: #008000;">Blake&rsquo;s : C&rsquo;est quoi la suite de ton programme?</span> </strong>Faire vivre au maximum l&rsquo;album « Colors », faire encore plus de scènes, des clips et le prochain album. Mais je ne dis pas plus car je suis déjà dessus mais il sera très très Basquiat (rires). Restez connectés moun an mwen sur tous mes réseaux sociaux. #Olayni<br />
Merci Foxy et bon courage pour la suite!<br />
Facebook: <a href="https://www.facebook.com/foxymyllerofficiel/">https://www.facebook.com/foxymyllerofficiel/</a><br />
&nbsp;</p>
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		<title>Jean-Michel Basquiat, The Radiant Child</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2016 06:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Michel Basquiat naît à New York à Brooklyn le 22 décembre 1960 d’une mère d&#8217;origine porto-ricaine, et d’un père d&#8217;origine haïtienne.  Enfant précoce, le jeune Jean-Michel apprend à lire et à écrire à 4 ans et parle déjà couramment l’anglais, le français et l’espagnol à 8 ans. Il est aussi passionné de dessin, encouragé par sa mère, amatrice d’art qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Michel Basquiat naît à New York à Brooklyn le 22 décembre 1960 d’une mère d&rsquo;origine porto-ricaine, et d’un père d&rsquo;origine haïtienne.  Enfant précoce, le jeune Jean-Michel apprend à lire et à écrire à 4 ans et parle déjà couramment l’anglais, le français et l’espagnol à 8 ans. Il est aussi passionné de dessin<strong>,</strong> encouragé par sa mère, amatrice d’art qui l’emmène régulièrement dans les musées, à développer ses talents de dessinateur.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Un accident de la vie </span></h4>
<p>En 1968, à l’âge de 7 ans, alors qu&rsquo;il joue dans la rue, il est percuté par une voiture. Blessé au bras et souffrant de lésions internes, il est longuement hospitalisé. Durant sa convalescence sa mère lui offre un livre d&rsquo;anatomie, qui l’influencera fortement dans son œuvre future.<br />
Au divorce de ses parents, il part vivre avec ses 2 jeunes sœurs chez leur père et en 1974, il déménagent à Porto Rico. Quand  ils reviennent à New York, Jean-Michel a 16 ans.<br />
Il est scolarisé dans une école pour jeunes doués spécialisée dans l&rsquo;apprentissage pratique. Il y rencontre le graffeur Al Diaz, qui deviendra un grand ami et confrère.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Une vie de galère</span></h4>
<p>Mais Jean-Michel abandonne ses études, est banni du foyer paternel dont il fugue fréquemment pour se droguer, et part s&rsquo;installer avec des amis. Il subvient à ses besoins en vendant dans la rue des T-shirts et des cartes postales de sa création et en travaillant dans une boutique de vêtements.<br />
Dès 1976, avec ses amis et Al Diaz il graffe sur les murs du métro et des bâtiments du bas de Manhattan des messages surmontés d&rsquo;une couronne et du signe du copyright, sous le pseudonyme de SAMO pour  « <em>Same Old shit</em> » (« même vieille merde »). SAMO intrigue et finit par se faire une réputation.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Samo-is-alive.jpg" rel="attachment wp-att-7680"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7680 size-full aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Samo-is-alive.jpg" alt="Samo is alive" width="236" height="177" /></a><br />
L’activité souterraine des graffeurs, devient une nouvelle culture populaire, vivace, qui fait irruption dans les milieux artistiques. Transposés sur toile, les graffiti sont vendus et certains de leurs createurs deviennent  » artistes « , sont exposés dans les galeries.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Samo : Le début de la gloire</span></h4>
<p>Pour Basquiat, tout va alors s&rsquo;accélérer. Il continuera à graffer jusqu&rsquo;en 1979, signant la fin du projet par l&rsquo;inscription <em>SAMO IS DEAD, </em>puis se met à peindre. Bien loin des graffiti, ses œuvres s&rsquo;affirment comme des peintures.<br />
La même année, il fonde le groupe de noise rock, <em>Gray</em> – nom inspiré du livre offert par sa mère dans son enfance &#8211; avec entre autre l’acteur Vincent Gallo.<br />
&nbsp;<br />
<div id="attachment_7677" style="width: 263px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/2_-Sans-Titre.1981.Basquiat_Untitled_Ba_21.jpg" rel="attachment wp-att-7677"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-7677" class="wp-image-7677 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/2_-Sans-Titre.1981.Basquiat_Untitled_Ba_21-253x300.jpg" alt="Sans-Titre.1981" width="253" height="300" /></a><p id="caption-attachment-7677" class="wp-caption-text">Sans Titre.1981</p></div><br />
1978 marque l&rsquo;émancipation de l&rsquo;artiste qui se met à fréquenter les boîtes de nuit branchées<em> </em>et il y fait la rencontre des grands du moment (Bowie, Madonna, etc.) dont celle d’Andy Wahrol qui sera déterminante dans sa vie.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Le graff</span></h4>
<p>1980, le jeune Basquiat devient de plus en plus célèbre et est accueilli comme un phare du mouvement graffiti, ce qui l’oblige à quitter son groupe de musique. Il fait partie avec Keith Haring des 2 graffeurs se détachant du lot et tous deux sont proches de Warhol. Il participe à de grandes expositions aux côté d’autres artistes émergents et la presse spécialisée commence à parler de lui.<br />
En 1981, le magazine <em>Artforum </em>publie un article élogieux intitulé <em>The Radiant Child</em> (l&rsquo;Enfant Radieux) qui propulse sa carrière et lui permet de faire sa première exposition personnelle à New York.<br />
<div id="attachment_7679" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Dustheads-1982basquiat.jpg" rel="attachment wp-att-7679"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-7679" class="wp-image-7679 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Dustheads-1982basquiat-300x225.jpg" alt="Dustheads -1982" width="300" height="225" /></a><p id="caption-attachment-7679" class="wp-caption-text">Dustheads -1982</p></div><br />
En 1983, il devient  à 23 ans le plus jeune artiste exposé à la célèbre Biennale du Whitney Museum of American Art. Il loue un atelier à Andy Warhol qui devient à partir de 1984 son tuteur et mentor, et débute des œuvres communes avec ce dernier et Francesco Clemente.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Des peintures innovantes</span></h4>
<p>En 1985, il fait la couverture du <em>The New York Times Magazine</em>. A 25 ans alors qu&rsquo;il ne peint que depuis 5 ans et 2 musées européens lui consacrent une rétrospective. Jean-Michel Basquiat peint sur la toile et sur des supports moins conventionnels, des figures sombres, grotesques, des mots ou des formules, , des symboles vaudou ou bibliques, des signes plus ou moins abstraits, des couleurs stridentes, des citations de médias, bandes dessinées et des fragments autobiographiques comme la couronne de Samo. Sa peinture s’inspire beaucoup de l&rsquo;art primitiviste et de l&rsquo;Art brut.<br />
<div id="attachment_7676" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Trompette-1984.jpg" rel="attachment wp-att-7676"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-7676" class="wp-image-7676 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/04/Trompette-1984-300x300.jpg" alt="Trompette - 1984" width="300" height="300" /></a><p id="caption-attachment-7676" class="wp-caption-text">Trompette &#8211; 1984</p></div></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Basquiat et l&rsquo;Afrique </span></h4>
<p>En 1986, il se rend pour la première fois en Afrique, pour une exposition à Abidjan, en Côte d&rsquo;Ivoire.<br />
« <em>Je ne suis jamais allé en Afrique. Je suis un artiste qui a subi l’influence de son environnement new-yorkais. Mais je possède une mémoire culturelle. Je n’ai pas besoin de la chercher, elle existe. Elle est là-bas, en Afrique. Ça ne veut pas dire que je dois aller vivre là-bas. Notre mémoire culturelle nous suit partout, où qu&rsquo;on se trouve.</em>  »<br />
Découvrez la suite de la vie de Jean-Michel Basquiat dans un prochain article.</p>
<h4></h4>
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		<title>Dasha, du basket-ball au Zouk !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 14:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Stony]]></category>
		<category><![CDATA[zouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BLAKE’S : Jessica, d’où viens-tu ? Dasha : Je suis née le 30  janvier 1993 aux Abymes en Guadeloupe, et je suis l’ainée de 5 enfants élevés par une mère célibataire.  Je vis toujours chez elle, car j’ai besoin de retrouver l’esprit de famille et de rester auprès d’elle… Je suis issue d’une famille très traditionnelle, les Geoffroy, d’où [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>BLAKE’S : Jessica, d’où viens-tu ?</strong></span><br />
<strong>Dasha</strong> <strong>:</strong> Je suis née le 30  janvier 1993 aux Abymes en Guadeloupe, et je suis l’ainée de 5 enfants élevés par une mère célibataire.  Je vis toujours chez elle, car j’ai besoin de retrouver l’esprit de famille et de rester auprès d’elle…<br />
Je suis issue d’une famille très traditionnelle, les Geoffroy, d’où est issu le groupe Kann’ida. J’ai appris avec mes oncles à jouer du ka. J’ai pris des cours de musique chez M. Troupé, grand professeur et père de Sonny Troupé et j’y ai appris à découvrir le chant et la musique de manière générale.<br />
Le sport a eu beaucoup d’importance dans ma vie. J’ai été sélectionnée par le pôle France sport Études de Guadeloupe. Mais en raison de problème de santé, j’ai dû abandonner cette voie.<br />
<span style="color: #008000;"><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #008000;">B »</span> : </span>Quelle a été la réaction de ta</strong><strong> </strong><strong>mère face à ton choix de la musique ?</strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>Ma mère a été un peu inquiète quand elle l’a su, car elle connait le milieu en tant qu’ancienne danseuse et chorégraphe du groupe Jayan’s pendant 20 ans. Mais elle a été heureuse que l’on partage la même passion !<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6797" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/DSC0122-1-300x210.jpg" alt="_DSC0122-1" width="220" height="154" /><br />
<span style="color: #008000;"><strong><span style="color: #008000;">B » : </span>À quel âge t’es-tu</strong><strong> </strong><strong>intéressée</strong><strong> </strong><strong>à la musique ? Quel a été le facteur déclencheur ?</strong></span><strong> </strong><br />
<strong>Dasha : </strong>À l’âge de 8 ans, ma mère m’a intégré à son groupe de danse dans lequel j’évolué pendant 3 ans. Puis au collègue je me suis tournée vers la musique en rejoignant un groupe de chanteurs de 17 membres, des jeunes de 16 à 25 ans, le kreol Music Movement, le KMM. On touchait à tous les genres musicaux : zouk, rap, dancehall… et j’étais la seule fille ! Au collège on s’amusait aux récréations et après les cours à faire des clashs et des freestyles.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Qu’est-ce que tu ferais si tu ne faisais pas de la musique ?</strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>J’aurais pu être une grande joueuse de basket-ball.  Le sport a occupé longtemps une grande partie de ma vie et de mon équilibre. J’ai été nommée meilleure joueuse de basket-ball de la Guadeloupe. Comme je l’ai dit j’ai été sélectionné par le Sport-Etudes Guadeloupe, j’ai fait de grandes sélections pour le département, même pour aller aux États-Unis, mais ma mère ne m’a pas laissé partir. Mais du coup c’est un mal pour un bien, car je n’aurais pas été artiste et je n’ai aucun regret ! Sinon quand j’arrêterai la musique j’aimerais bien ouvrir mon restaurant en Guadeloupe bien sûr !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Quelles sont tes références musicales ?</strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>J’écoute de tout pour m’enrichir musicalement et ramener une certaine fraicheur dans le milieu. Je suis très attachée au local et à mes racines musicales. Mes principales références restent très antillaises : Fanny J, Stony, pour le zouk, Krys, Admiral T, Daddy Pleen, Ruffneg qui m’ont bercé pour le dancehall… Mes oncles, artistes de Gwo ka…  Pour ce qui est de l’international, c’est la chanteuse jamaïcaine <span style="color: #008000;"><strong><a style="color: #008000;" href="https://blakes.fr/alaine-les-hommes-dans-le-reggae-sont-privilegies/">Alaine</a></strong></span> ! Je l’admire, car c’est une belle femme talentueuse et très bonne artiste !<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/IMG-20160127-WA0011.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-5565 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/IMG-20160127-WA0011-199x300.jpg" alt="Dasha" width="199" height="300" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Pourquoi le pseudo de</strong><strong> </strong><strong>Dasha </strong><strong>? C’est russe, non ?</strong><strong> </strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>Quand on était plus jeune, mon cousin m’a donné ce surnom sans savoir que c’était russe ! À l’époque j’étais un vrai garçon manqué, mais au fur et à mesure je suis passée des baggys aux jupes. Et il a trouvé ce surnom par rapport à la lessive :</p>
<blockquote><p><span style="color: #008000;"> Dash 2 en1 parce qu’elle concentrait 2  produits en 1 et moi je passais d’un style à l’autre!  </span></p></blockquote>
<p>Aujourd’hui, justement pour me distinguer de la chanteuse russe avec laquelle je n’ai aucun rapport, mon nom d’artiste sera accompagné d’un M, comme Musique, mais aussi comme mon vrai nom de famille Martinon. Dasha M.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Pourquoi avoir nommé ton album j’y crois ? Que regardes-tu sur la pochette de ton album ?  </strong><strong> </strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>Parce que je crois en mon public qui m’encourage chaque jour, je crois en Dieu et parce que je crois en cet album. Sur la couverture j’ai la tête dans les étoiles, qui représentent pour moi les stars, qui représentent la lumière et parmi lesquelles je voudrais être un jour&#8230;<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/Dasha-1-.jpg" rel="attachment wp-att-6798"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6798" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/Dasha-1--199x300.jpg" alt="Dasha -1-" width="157" height="237" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Quelles sont tes chansons préférées de ton album</strong><strong> ? </strong></span><strong><span style="color: #008000;">Pourquoi ?</span> </strong><br />
<strong>Dasha : </strong>Certains titres, même s’ils ne sont pas autobiographiques me touchent particulièrement : <em>Et Si,</em> <em>lui et pas toi</em> et <em>ADN</em> qui parle du manque paternel que certains enfants traversent dans leur vie, surtout dans notre communauté… Il y a aussi <em>Madanm aw</em> avec Methy’s artiste guadeloupéenne elle aussi, que j’aime beaucoup ! En plus ça faisait longtemps que je n’avais pas interprété de titre dancehall et que je n’avais chanté avec une fille. On a eu envie de représenter la femme antillaise, femme guadeloupéenne avec <em>Madanm aw</em> ! Un avertissement pour les messieurs (rires !)<br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Comment s’est fait ta rencontre avec Warren et Fanny ?</strong><strong> </strong></span><br />
<strong>Dasha : </strong>Mon manager  m’a invité au concert au concert de Fanny J afin que j’apprenne d’elle.  Après le concert j’ai pu discuter avec elle et les conseils qu’elle m’a donnés m’ont beaucoup touché. Elle m’a même dit qu’elle observait aussi comment j’évoluais ! Ensuite j’ai revu Fanny et Warren à une soirée surprise organisée par mon manageur durant laquelle ils m’ont proposé de m’écrire le titre <em>Rendez-vous</em> ! C’est un grand honneur et une grande fierté !<br />
<strong><span style="color: #008000;">B » : Quels messages souhaites-tu transmettre à travers tes chansons ?</span> </strong><br />
<strong>Dasha : </strong>Je raconte des  histoires de femmes…<em> Juste pour une nuit</em> est d’ailleurs inspirée de celle d’une de mes fans ! Je parle de leur vie seule où en couple, de la vie des enfants. Ils sont une grande partie de mon public et m’apportent beaucoup d’amour sur scène ! Je suis consciente que mon public est très jeune et c’est très touchant. C’est pourquoi je prends le discuter avec eux, je reste très proche de mon public et des enfants. Je ne veux  pas être inaccessible.<br />
Concernant l’image, être artiste c’est quand même véhiculer une image. Parfois certains parents m’interpellent pour me dire que je m’habille trop sexy, mais en comparaison aux stars américaines que leurs enfants peuvent voir partout,  j’estime que ne pas être dans l’excès.  Je sais que des petites filles me regardent et je respecte cela. Je veux être un bon exemple. Je veux donner une belle image pas vulgaire de la femme antillaise !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>B » : Une scène parisienne prévue en 2016 ?</strong></span><strong> </strong><br />
<strong>Dasha : </strong>On va finir l’année 2016 sur Paris après une tournée en avril en Guadeloupe puis en Martinique, peut-être en Guyane !<br />
Suivez l’actualité de Dasha sur : www.facebook.com/Dasha<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/DSC_6189-copie-1.jpg" rel="attachment wp-att-6799"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-6799" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/DSC_6189-copie-1-199x300.jpg" alt="DSC_6189 copie 1" width="165" height="249" /></a></p>
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		<title>Leila Chicot, messagère de l&#039;amour !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 07:38:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Edith Lefel]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chicot]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Blake&#8217;s : Est-ce que « Simen Lanmou » est ta réponse à la recrudescence de la violence dans le monde ? En particulier aux attentats du 13/11 puisqu’on te voit dans le clip rendre hommage aux victimes ? Leila Chicot : C’est un titre que j’avais déjà écrit durant l’été, une réponse générale à l’évolution de la société, mais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #339966;"><strong>Blake&rsquo;s : Est-ce que « Simen Lanmou » est ta réponse à la recrudescence de la violence dans le monde ? En particulier aux attentats du 13/11 puisqu’on te voit dans le clip rendre hommage aux victimes ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : C’est un titre que j’avais déjà écrit durant l’été, une réponse générale à l’évolution de la société, mais dans le mauvais sens et ça fait un moment que ça dure. Je suis très gênée par le fait qu’on ne nous dise pas tous sur ce qui se passe réellement dans le monde depuis des décennies. Aujourd’hui les gens sont plus stressés, aigris, sous pression à force de voir et d’entendre que dans les médias on parle plus de ce qui est négatif de ce qui est positif. Ce qui s’est passé en novembre 2015 est la dernière chose qui a fait que je sorte ce titre. Au fur et à mesure de nos expériences humaines, on se rend compte que le pouvoir le plus puissant qui soit c’est bien l’amour ! L’argent est un pouvoir, mais l’amour en est un autre !<br />
<span style="color: #339966;"><strong>Tu n’as pas peur de donner une image un peu naïve de ta personnalité avec ce titre ? N’est-ce pas une vision un peu angélique ou utopiste du monde ?</strong> </span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Non parce que je sais que ça fonctionne ! Je sais que quand on reste positif dans sa tête, on donne véritablement de l’amour aux gens qu’on les connaisse ou pas, et ça marche ! On a un retour de bonnes et belles choses, et ça, ce n’est pas naïf ! Si je donne cette image, je l’assume pleinement ! Je suis bien dans ma tête dans mon cœur et dans mon âme ! Peu importe comment on me juge, on me voit ce n’est pas grave…<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9953.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="  aligncenter wp-image-5573 size-large" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9953-1024x680.jpg" alt="Leila Chicot en concert" width="1024" height="680" /></a><br />
<span style="color: #339966;"><strong>Quels ont été les premiers retours sur le titre ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Bons et il y en a de plus en plus ! J’ai eu peur au début parce que c’est un style que mon public ne connait pas. J’ai aussi voulu changer de style, donner quelque chose de plus frais. Mais je reste à l’écoute de mon public et pour le moment c’est positif ! C’est vrai que j’ai eu des retours des DJs qui s’attendaient à mixer un zouk de Leila Chicot. Mais c’est une décision stratégique que j’ai prise. Et de toutes les façons je n’abandonne pas mon zouk pour autant (rires !)<br />
<span style="color: #339966;"><strong>Ton nouvel album sera-t-il dans la veine de Simen Lanmou ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Non du tout ! C’est une parenthèse, un petit coup de cœur et pour aussi prouver que l’on sait faire autre chose que du zouk et que l’on arrête de nous mettre dans des cases ! Pour moi un chanteur, reste un chanteur ! A partir du moment où tu véhicules la même vibration, fréquence que les gens aiment de toi, il n’y a pas de raison que tu sois obligée de rester sur du zouk ! J’avais envie de faire autre chose… ce sera pour l’été ! Et tu as l’exclusivité : ce sera un best of avec quelques titres inédits !<br />
<span style="color: #339966;"><strong>Tu comptes aujourd’hui plus de 20 ans de carrière, mais seulement 3 albums solos ? C’est peu…</strong> </span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : C’est vrai que les gens s’imaginent que j’en ai fait plus, parce que j’ai fait tellement de participations sur des compilations. Mes premiers morceaux comme « avoué » étaient sur un album avec un autre artiste Alex Alexis, Double Jeu. Mais pour beaucoup c’était mon maxi single, car les 3 morceaux ont fonctionné et Alex a presque été évincé. C’est comme ça que ça devait se passer, je ne regrette rien, sur 20 ans ma carrière a malgré cela été richement remplie.<br />
<div id="attachment_5572" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9746-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5572" class="wp-image-5572 size-large" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9746-2-1024x681.jpg" alt="Leila Chicot en concert" width="1024" height="681" /></a><p id="caption-attachment-5572" class="wp-caption-text">Leila Chicot en concert</p></div><br />
<span style="color: #339966;"><strong>As-tu à certaines étapes de ta vie mis la musique de côté ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Le fait de devenir maman m’y a obligé. On a des choix à faire quand on est artiste, femme et que l’on a un enfant. Je me suis occupée de ma fille pendant plusieurs années avec plaisir. Je suis revenue depuis 2009, mais je ne peux plus être comme j’étais avant d’être maman ! Donc je reste une artiste, mais je reste surtout mère avant tout !<br />
<span style="color: #339966;"><strong>On te présente régulièrement comme une diva du zouk, au même titre que Labylle, Béroard, Edith Lefel, Tanya St Val… comment prends-tu cela ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : J’ai du mal ! Parce que pour moi une diva est une artiste qui a beaucoup donné dans sa carrière, que ce soit humainement ou musicalement parlant. Jocelyne Beroard est la pionnière, la première femme qui a fait du zouk ! Tanya c’est une idole pour moi, c’est elle qui a été mon facteur déclencheur à chanter du zouk. Et puis il y a Edith Lefel qui est pour moi UNE VÉRITABLE DIVA ! C’était une femme pleinement disponible pour ses fans, comme dans sa musique, même avec sa famille, ses proches. Édith était pour moi la DIVA personnifiée de notre milieu. Mais je ne me mets pas, ne me sens pas encore à son niveau, même si certaines personnes me disent que je leur fais penser à elle… ce qui est flatteur ! Mais c’est vrai qu’une diva est une femme qui a un potentiel énorme artistiquement parlant, mais aussi humainement parlant.<br />
<div id="attachment_5571" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9736-23.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5571" class="wp-image-5571 size-large" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/01/20042014-AUD_9736-23-1024x681.jpg" alt="Leila Chicot en concert" width="1024" height="681" /></a><p id="caption-attachment-5571" class="wp-caption-text">Leila Chicot en concert</p></div><br />
<span style="color: #339966;"><strong>Tu as célébré ces 20 ans de carrière au Cabaret Sauvage à Paris en 2014. Peu de temps après, tu as posté des messages sur les réseaux sociaux qui laissaient penser que tu prenais ta retraite ? Que s’est-il passé ?</strong> </span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Oh ! Plein de choses ! (rires !) Il y a eu une accumulation de choses qui se sont passées dans ma vie depuis 96, personnelle comme professionnelle. Le monde de la musique a tellement changé ! J’ai eu beaucoup de blessures et j’ai réalisé que l’humain avait perdu beaucoup de valeurs ! Au même moment j’ai eu une déception amoureuse et c’est ce qui m’a décidé de faire un break ! Pas de partir vraiment, mais juste de me retirer, sortir de la lumière quelque temps. Et ça m’a fait énormément de bien ! (rires !)<br />
<span style="color: #339966;"><strong>Quel a été ton plus beau cadeau pour ces 20 ans de carrière ?</strong> </span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Eh bien que les gens aient répondu présents ! La salle n’était pas pleine, mais il y avait beaucoup d’amour ! D’ailleurs j’en ai pleuré (rires !) J’ai constaté aussi avoir un un public intergénérationnel ! Un public de ma génération, de quadras et puis j’ai atteint la génération suivante et aujourd’hui j’atteins un peu l’actuelle ! J’ai des jeunes de 16 ans qui m’écoutent, me suivent, m’envoient des messages Facebook. Quand je vois ça, je me dis qu’ils étaient dans le ventre de leur maman qui écoutait du Leila Chicot ! (rires !). J’ai des plus jeunes de 13, même 10 ans ! Ça fait bizarre, mais ça fait plaisir, car je me dis que je ne suis pas has been finalement (rires !) C’est mon plus beau cadeau ! Voilà !<br />
<span style="color: #339966;"> <strong>Quels conseils à donnerais-tu à nos lectrices ?</strong></span><br />
<strong>Leila Chicot</strong> : Mesdames, soyez et restez belles, que ce soit physiquement et intérieurement ! Quand on l’est intérieurement on l’est encore plus extérieurement ! Et quand je dis belle, je ne parle pas de mettre des tonnes de maquillage, d’être habillé plus chic, reste vous-même, mais restez belles !<br />
<iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/gUZJdha6DCo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
Toute l&rsquo;actualité de Leila Chicot sur<a href="https://www.facebook.com/Leïla-Chicot"> <span style="color: #008000;"><strong>https://www.facebook.com/Leïla-Chicot</strong></span></a> et sur<span style="color: #000000;"><strong> <a style="color: #000000;" href="https://blakes.fr">BLAKE&rsquo;S</a></strong></span> !</p>
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		<title>Chocolat, premier clown et artiste noir français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 19:34:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[omar sy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raphaël Padilla (ou de Leios ?) né à La Havane autour de 1868, est issu d’une famille d’esclaves africaine et déportée à Cuba. Orphelin, à l’âge de 8-10 ans il est vendu comme garçon de ferme en Espagne.  Vers l’âge de 14 ans, il s’enfuit et mène une vie de vagabond, faisant de petits métiers : valet de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Raphaël Padilla (ou de Leios ?) né à La Havane autour de 1868, est issu d’une famille d’esclaves africaine et déportée à Cuba. Orphelin, à l’âge de 8-10 ans il est vendu comme garçon de ferme en Espagne.  Vers l’âge de 14 ans, il s’enfuit et mène une vie de vagabond, faisant de petits métiers : valet de ferme, groom, mineur, docker, chanteur de rue&#8230; Jusqu’au jour où un clown anglais, Tony Grice, le découvre et, impressionné par sa force et ses talents de danseur, l’emmène à Paris.<br />
En 1886, Rafael intègre le Nouveau Cirque de Paris, un des hauts lieux de la capitale et est chargé d’apporter ses instruments à Grice sur la piste. Sa couleur de peau et sa gestuelle font rire le public. L’association avec Grice tourne court, mais en 1888 Rafael rencontre Tudor Hall, alias George Footit autre clown britannique qui en fait d’abord son domestique et homme à tout faire puis en fait son partenaire dans les numéros. C’est là qu’il prend le nom de « Chocolat ».<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/Footit-et-Chocolat.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3331" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/Footit-et-Chocolat-225x300.jpg" alt="Footit et Chocolat" width="225" height="300" /></a><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/footit-et-chocolat-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3332" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/footit-et-chocolat-3-245x300.jpg" alt="Footit et Chocolat" width="245" height="300" /></a><br />
Le duo comique du clown blanc autoritaire et de l’auguste noir souffre-douleur, stupide et ridicule connait un grand succès. Leurs sketchs, représentation de la domination coloniale, symbolisaient les relations entre Blancs et Noirs de l’époque et l’humiliation de Chocolat faisait rire.<br />
L’expression « je suis chocolat », signifiant « je suis berné », a été popularisée par leurs dialogues. Les enfants les adoraient et Chocolat devint un phénomène ! Danseur éblouissant, il est la coqueluche du Tout-Paris, premier artiste noir à susciter un tel engouement populaire.<br />
Il a été peint par Toulouse-Lautrec (son compagnon de boisson avec qui il arpentait les cabarets de Montmartre), filmé par les frères Lumière<em>,</em> apprécié de personnalités comme Colette et Jean Cocteau&#8230; Il a aussi inspiré le compositeur Debussy ainsi que l’écrivain Samuel Beckett pour les personnages sa pièce la plus connue, <em>en attendant Godot</em>. Footit et Chocolat ont prêté leurs noms et visages à de nombreuses publicités (foncièrement racistes !), pour du savon et du chocolat.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/clown_chocolat_lautrec_noiriel_RH19.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3329" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/clown_chocolat_lautrec_noiriel_RH19-229x300.jpg" alt="Chocolat croqué par Toulouse-Lautrec" width="229" height="300" /></a><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/felix-potin-clown-chocolat.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3330" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/felix-potin-clown-chocolat-198x300.jpg" alt="Publicité pour le chocolat Felix Potin" width="198" height="300" /></a><br />
Bien que Chocolat soit célèbre et gagne bien sa vie, il n’échappe pas aux à priori concernant les Noirs, qui restent extrêmement répandus en France à la fin du XIXe siècle. Le monde du cirque devient son refuge et lui permet de se faire accepter. Il va réussir à tirer avantage des préjugés pour se faire une place et asseoir une notoriété qui va durer plus de 20 ans.<br />
En 1902, dans un contexte social tendu autour de l’affaire Dreyfus en Europe et de ségrégation violente aux États-Unis, qui font naitre une politisation des questions raciales, le Nouveau Cirque décide de ne pas renouveler le contrat du duo qui, stéréotype du Noir stupide frappé par le Blanc, passe de plus en plus mal. Le public parisien se lasse de leurs « bouffonneries » et découvre les musiciens et boxeurs noirs, le <em>music-hall</em> et le <em>cake-walk</em> américains qui font passer de mode le duo…<br />
En 1910, Footit et Chocolat se séparent pour poursuivre chacun une carrière en solo, mais sans grand succès. Rafael  s’essaye à une carrière de comédien au théâtre, mais il est violemment critiqué, les Noirs n’étant pas acceptés en tant que vrai artiste. Il revient au cirque en 1912 comme clown avec son fils adoptif dans le duo « Tablette et Chocolat ».<br />
Il devient clown pour enfants dans les hôpitaux (ce qui en fait le premier thérapeute par le rire). Mais ne parvenant pas à retrouver la gloire, il se marginalise,  sombre dans l’alcoolisme et finit sa vie à 49 ans dans la misère et l’oubli. Il meurt après sa dernière représentation le 4 novembre 1917 à Bordeaux. Son corps y est inhumé dans la fosse commune du cimetière protestant de la ville, contrairement à George Foottit, enterré lui, au cimetière du Père-Lachaise.<br />
L’apport du clown Chocolat au monde du spectacle a été occulté, aucune mention n’en est faite dans les ouvrages sur le cirque. Pourtant leur association a donné ses lettres de noblesse au duo clownesque.<br />
Chocolat a été à la fois le premier contact du public avec un Noir et le premier à introduire une gestuelle par sa manière de danser, de bouger que l’on retrouve aujourd’hui dans les mouvements de base du hip-hop&#8230;   Il est aussi le premier à avoir présenté la culture des esclaves noirs américains.<br />
La presse a annoncé le tournage en 2015 de <em>Chocolat</em>, film<em>, </em>réalisé par Roshdy Zem qui sortira en 2016 au cinéma, retraçant la vie de Chocolat, avec Omar Sy l’acteur d’<em>Intouchables</em><strong> </strong>dans le rôle principal.</p>
<table width="500">
<tbody>
<tr>
<td width="40"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-1210 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/04/blakes_retina.png" alt="Logo BLAKE'S Retina" width="30" height="30" /></strong></td>
<td width="100"><strong>A Savoir</strong></td>
<td width="300"><span style="color: #cc99ff;"><strong>Sortie du film le 3 février 2016 </strong></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/MNES7FgXIXg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Interview Shirley Souagnon : &#034;le métissage donne une ouverture d&#039;esprit sur plein de choses&#034;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 18:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes allés à la rencontre de Shirley Souagnon, une humoriste intelligente et rafraîchissante qui fait un tabac avec son spectacle « Free ». Le dernier show de la saison se jouait au Grand Point Virgule le 20 juin dernier, avant une reprise la saison prochaine. Avant  sa pause, l&#8217;humoriste nous a parlé de son spectacle, bien [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes allés à la rencontre de Shirley Souagnon, une humoriste intelligente et rafraîchissante qui fait un tabac avec son spectacle « Free ». Le dernier show de la saison se jouait au Grand Point Virgule le 20 juin dernier, avant une reprise la saison prochaine. Avant  sa pause, l&rsquo;humoriste nous a parlé de son spectacle, bien sûr, mais aussi de ses origines franco-ivoiriennes, du métissage, de sa double culture et de ce qu&rsquo;elle a appris de ces deux mélanges.<br />
Quand on demande à Shirley Souagnon de se présenter, elle nous gratifie d&rsquo;un tchip en fin de réponse. Le tchip, on connaît tous et ce tic verbal fait tellement jaser qu&rsquo;il pourrait être interdit en classe. Shirley Souagnon a son avis et affirme qu&rsquo;à la maison, il était hors de question de tchiper sur ses parents. On se reconnaitra tous dans cette affirmation !<br />
Shirley Souagnon parle aussi de sa double culture, une mère ivoirienne, un père franco-ivoirien, une grand-mère blanche, forcément, ça aide à avoir une vision nuancée de la vie, sans vilain jeu de mots. Elle explique : « <em>C&rsquo;est un plus d&rsquo;avoir du métissage. Ca permet d&rsquo;ouvrir son regard sur la société. Surtout quand on est noir, pas quand on est métisse (&#8230;) . Quand t&rsquo;es noir ça te donne un masque, les gens ne savent pas que tu as une grand-mère blanche. Moi j&rsquo;ai une grand-mère blanche et ça m&rsquo;a donné une ouverture d&rsquo;esprit totalement différente sur plein de chose. Comme savoir que tous les Blancs ne sont pas des cons (&#8230;). Oui, c&rsquo;est une chance</em>. »<br />
Côté culture, Shirley Souagnon navigue avec aisance entre deux eaux. Elle aime l&rsquo;attiéké poisson, mais n&rsquo;a rien contre la choucroute, bien au contraire, elle ne saurait choisir entre ses deux plats préférés. Et si les vacances à Rocamadour lui plaisent, rien ne vaut les vacances à Abidjan, où « t&rsquo;es bien, tu manges, tu dors, t&rsquo;es en vacances ». De ces deux cultures, Shirley Souagnon tire son jeu de scène et son humour que certains qualifient « d&rsquo;humour américain ». Pour elle, c&rsquo;est simplement un « humour métissé » à l&rsquo;américaine.<br />
Shirley Souagnon revient sur scène le 9 octobre au Comedy Club. Un rendez-vous à ne pas rater !</p>
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		<title>Leslie Phillips &#8211; Interlude, une ballade jazzy dans les rues londoniennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christ-Laur Phillips]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2014 18:19:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une voix chaude comme on les aime, Leslie Phillips, d&#8217;origine Guyanaise et Sainte Lucienne,  nous offre une balade entre soul et jazz qui s&#8217;offre un détour dans les rues de Londres et de Paris&#8230; Un délice pour les oreilles, un voyage sonore qui nous donne des ailes. &#160;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une voix chaude comme on les aime, Leslie Phillips, d&rsquo;origine Guyanaise et Sainte Lucienne,  nous offre une balade entre soul et jazz qui s&rsquo;offre un détour dans les rues de Londres et de Paris&#8230; Un délice pour les oreilles, un voyage sonore qui nous donne des ailes.</p>
<hr />
<p>&nbsp;<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1356" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2014/04/capture-d_c3a9cran-2014-06-03-c3a0-20-42-49.png" alt="capture-d_c3a9cran-2014-06-03-c3a0-20-42-49" width="274" height="416" /></p>
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