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	<title>Archives des danse - Blakes</title>
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	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
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	<title>Archives des danse - Blakes</title>
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		<title>Brandi Mallory, le buzz en dansant</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 17:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle a fait le buzz il y a quelques jours avec une vidéo postée sur Instagram. Elle, c&#8217;est Brandi Mallory, une danseuse en surpoids qui n&#8217;a pas honte de son corps et aime voir sa « jelly » bouger. Une vidéo devenue virale Comme le chantait si bien les Destiny&#8217;s Child, « I don&#8217;t think you&#8217;re ready for [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Elle a fait le buzz il y a quelques jours avec une vidéo postée sur Instagram. Elle, c&rsquo;est Brandi Mallory, une danseuse en surpoids qui n&rsquo;a pas honte de son corps et aime voir sa « jelly » bouger.</p>
<h4><span style="color: #339966;">Une vidéo devenue virale</span></h4>
<p>Comme le chantait si bien les Destiny&rsquo;s Child, « <em>I don&rsquo;t think you&rsquo;re ready for this jelly</em>« . Et non, on doit avouer qu&rsquo;à l&rsquo;heure où les Instagram baddies font la loi, que les ventres se doivent d&rsquo;être plats et les fesses rebondies, on ne s&rsquo;attendait pas au phénomène Brandi Mallory.<br />
Cette jeune femme de 34 ans peut se vanter d&rsquo;avoir fait le buzz sur internet avec une vidéo exceptionnelle. Elle assure une chorégraphie sur une version accélérée du <em>Thriller</em> de Michael Jackson.<br />
C&rsquo;est vêtue d&rsquo;un legging et d&rsquo;une brassière de sport que Brnadi Mallory exécute les pas à un rythme effréné. Rien de différent avec les tas de vidéos que l&rsquo;on voit tous les jours, sauf que la demoiselle n&rsquo;entre pas dans les standards imposés.<br />
Elle a des kilos en trop, des formes et surtout de la graisse qui pend, notamment au niveau du ventre. Cette graisse, elle l&rsquo;aime et elle l&rsquo;assume, car c&rsquo;est le signe d&rsquo;une perte de poids spectaculaire.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 658px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-version="7">
<div style="padding: 8px;">
<div style="background: #F8F8F8; line-height: 0; margin-top: 40px; padding: 62.5% 0; text-align: center; width: 100%;"></div>
<p style="margin: 8px 0 0 0; padding: 0 4px;"><a style="color: #000; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none; word-wrap: break-word;" href="https://www.instagram.com/p/BbHa6bbAYZ1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">When you appreciate it all&#8230;even the jiggle, bc that once was solid FAT&#8230;as in DIDNT MOVE WHEN I️ DID&#8230;.lol! I was, “Heavy&#8230;.real Heavy”! “Light on my toes”, has always been my descriptive&#8230;.oh but now! Now&#8230;Proud of Myself is an understatement! I️ can’t think of any other word in the English dictionary to describe how I️ feel about my life or God’s amazing grace and favor over it! #MadebyBeasts #TrainedbyBeasts #TheonlychoiceistoEAT #Beastmodedaily THANK YOU #STLOUIS YOU’RE ALWAYS SO GOOD TO ME! &#x1f618;</a></p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;">Une publication partagée par Brandi E. (@brandimallory) le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2017-11-05T14:00:09+00:00">5 Nov. 2017 à 6h00 PST</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script async defer src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js"></script><br />
Sa vidéo où on la voit sauter, bouger en étant aussi légère qu&rsquo;une plume, a été vue près de 250 000 fois. Elle est même devenue virale. Voir autant d&rsquo;énergie et de vitalité nous donne envie à notre tour de nous bouger.<br />
Avant d&rsquo;être une prof de danse qui apprend aux personnes en surpoids à bouger et danser pour éliminer, Brandi Mallory était juste une statistique. Une obèse de plus en Amérique, dont l&rsquo;espérance de vie était réduite.<br />
C&rsquo;est en voyant une amie mourir de ce surpoids que Brandi Mallory a eu un déclic.</p>
<h4><span style="color: #339966;">Danser pour vivre, le défi de Brandi Mallory</span></h4>
<p>Brandi Mallory a 34 ans, elle est maquilleuse et prof de fitness à Atlanta. Il y a encore peu de temps, elle pesait 181 kilos et n&rsquo;avait aucune motivation. L&rsquo;idée même de bouger ou faire du sport ne lui avait jamais traversé l&rsquo;esprit.<br />
C&rsquo;est un électrochoc qu&rsquo;il lui a fallu pour qu&rsquo;elle se lève enfin de son canapé et décide de se prendre en main. Elle raconte que le décès d&rsquo;une amie de fac d&rsquo;une crise cardiaque a seulement 29 ans lui a remis les idées en place. Elle savait que son mode de vie n&rsquo;était pas sain, et avec ce décès, Brandi a décidé de ne pas être la suivante.<br />
C&rsquo;en est suivi une course folle à la perte de poids. Son aventure a été filmée dans l&rsquo;émission <em>Extreme Weight Loss.</em> Malheureusement, le stress et des problèmes personnels lui font reprendre tout le poids durement perdu.<br />
C&rsquo;est grâce à sa foi que Brandi Mallory a repris le chemin de la salle de sport. Elle doit sa transformation à Dwight Holt Jr, un prof de fitness/ danseur qui ne l&rsquo;a pas lâchée d&rsquo;une semelle.<br />
Plus motivée que jamais, Brandi s&rsquo;est même mise à donner des cours elle même. Plus que la perte de poids, ce qu&rsquo;elle aime et recherche, c&rsquo;est la connexion et l&rsquo;énergie positive qu&rsquo;elle retrouve chez des femmes qui ont simplement envie de s&rsquo;amuser et s&rsquo;aimer à nouveau.<br />
Go girl !</p>
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		<title>Lena Blou, maîtresse de la danse contemporaine caribéenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 08:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[guadeloupéenne]]></category>
		<category><![CDATA[techni'ka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premiers pas de danse Léna Blou a découvert la danse à l&#8217;âge de 6 ans après une rencontre avec Jacqueline Cachemire-Thôle, grande dame de la Guadeloupe, danseuse traditionnel de Gwo&#8217;ka, qui a fondé l’Akadémiduka. Elle découvre par la suite le métier de danseuse-interprète avec Jean Nanga, professeur de modern-jazz. Passionnée, elle mène en parallèle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #008000;"><strong>Les premiers pas de danse</strong></span></h4>
<p>Léna Blou a découvert la danse à l&rsquo;âge de 6 ans après une rencontre avec Jacqueline Cachemire-Thôle, grande dame de la Guadeloupe, danseuse traditionnel de Gwo&rsquo;ka, qui a fondé l’Akadémiduka.<br />
Elle découvre par la suite le métier de danseuse-interprète avec Jean Nanga, professeur de modern-jazz. Passionnée, elle mène en parallèle sa formation d’infirmière et celle de danseuse avant de partir s’installer en 1986 à Paris pour y acquérir des diplômes officiels.<br />
Parallèlement à ses cours elle participe à des stages tous styles confondus: jazz, contemporain, classique, danse indienne, danse africaine, en Europe et aux Etats-Unis. Elle obtient son D.E.U.G danse et son diplôme d’Interprétation Chorégraphique en Jazz à l’Université Sorbonne – Paris IV.<br />
Lena Blou est aussi titulaire d’un master II Arts, Lettres et Civilisations de l’Université des Antilles et de la Guyane (Martinique) et d’un Certificat d’Aptitude danse contemporaine du Conservatoire national de Lyon.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>De l&rsquo;apprentissage à la création</strong></span></h4>
<p>En 1989, elle continue d&rsquo;effectuer de nombreux stages en Europe, aux États-Unis et dans la Caraïbe durant lesquels elle côtoie les plus grands dont Bruce Taylor, Carolyn Carlson, Walter Nicks, Alvin Mac Duffy, Anna Czajun, Jacqueline Fynaert, Dominique Bagouet, Alphonse Thiérou, Carlotta Ikéda, Joe Alégado, Frey Faust ou encore Pascal Couillaud…<br />
De retour en Guadeloupe, en 1990 Léna crée le Centre de Danse et d’Études Chorégraphiques (CDEC), considéré comme un lieu de ressources pour la vie culturelle en Guadeloupe et permettant de professionnaliser pour la première fois le métier d’artiste chorégraphique dans les Antilles-Guyane. Part ce centre elle prône l&rsquo;utilisation de la danse comme outil pédagogique et propose une vision plus large, pédagogique et chorégraphique, des danses traditionnelles. Plusieurs de ses élèves ont intégré de prestigieuses écoles de danse et compagnies internationales.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>Naissance de la Techni&rsquo;ka</strong></span></h4>
<p>En 1993, Léna axe davantage son travail sur une esthétique chorégraphique plus personnelle : la Techni’ka. Après un travail de recherches et d&rsquo;explorations chorégraphiques de la culture guadeloupéenne, ce style de danse pourtant contemporain, est basée sur la philosophie du Gwo-ka, ancré dans le patrimoine traditionnel et populaire de la Guadeloupe. Elle fait se côtoyer des univers où se mêlent dans un style contemporain, histoire, mythes, légendes, rythmes, corps, équilibres et déséquilibres.<br />
Léna Blou s&rsquo;est donné pour mission de faire connaitre et l&rsquo;exporter hors de l&rsquo;île. En 1995, elle crée la compagnie « Trilogie » qu&rsquo;elle intègre et à laquelle ont participé plusieurs danseurs internationaux : Shantala Shivalingappa (Inde), Dayron Napolès (Cuba), Vittorio Bertolli (Italie), Vitolio Jeune (Haïti).<br />
En 2002, le danseur et chorégraphe Jean-Claude Gallotta, considéré comme l&rsquo;un des plus fervents représentants de la « nouvelle danse française », l&rsquo;invite en résidence au Centre Chorégraphique National de Grenoble et en 2003, c&rsquo;est le célèbre Maurice Béjart qui l’invite à animer un master-class au Ballet Rudra Béjart de Lausanne en Suisse. Ces 2 derniers l’ont reconnu comme l&rsquo;une des chorégraphes les plus talentueuses et créatives qu&rsquo;ils aient connu.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>De multiples créations</strong></span></h4>
<p>En 2005, dans une démarche militante de revalorisation du patrimoine culturel, Léna publie l’ouvrage « Techni’ka » qui regroupe ses études musico-chorégraphiques et met en lumière le caractère contemporain de la danse traditionnelle en Guadeloupe, pour lequel elle obtiendra un prix.<br />
<div id="attachment_12330" style="width: 162px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/01/livre-lenablou.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-12330" class="wp-image-12330" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/01/livre-lenablou-214x300.jpg" alt="livre lenablou" width="152" height="213" /></a><p id="caption-attachment-12330" class="wp-caption-text">Techni&rsquo;ka/ lenablou.fr</p></div><br />
Léna Blou continue de créer de nombreuses pièces pour son école de danse comme pour sa compagnie mais aussi pour d&rsquo;autres commanditaires. En 2007 elle élabore des créations chorégraphiques pour la Maison d’architecture de Guadeloupe ou encore pour le spectacle musical de Dominik Coco « Lèspri Kaskòd » à l’Artchipel – Scène Nationale de la Guadeloupe.</p>
<p style="text-align: left;">En février de la même année, Léna Blou coréalise avec Sylvaine Dampierre le documentaire « Le Pays à l’envers » qui reçut le Prix Patrimoine de l’Immatériel au 31ème Festival du Cinéma du Réel. De 2007 à 2010 Léna Blou diffuse et transmet la Techni’ka à l’occasion d’une série de stages, master-class de danse et festivals que ce soit à Avignon, Toulouse, Madagascar, en République Dominicaine, Barbade ou Paris. En 2010, elle créé le Centre de Formation en Techni’ka (CFTK) qui propose pour la première fois dans la Caraïbe francophone un cursus de formation professionnelle en prenant comme techniques de base cet art chorégraphique.</p>
<p>Léna Blou est aujourd&rsquo;hui devenue l&rsquo;ambassadrice de la Techni&rsquo;ka à travers le monde.Ses créations sont désormais des références majeures de la création contemporaine guadeloupéenne et plus largement caribéenne. Elle a su démontré que de petits territoires comme les nôtre ont bien des choses à apporter au reste de la planète!<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Teyana Taylor, les secrets de son corps de rêve</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 09:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beauty]]></category>
		<category><![CDATA[Corps]]></category>
		<category><![CDATA[clip]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A bientôt 26 ans, Teyana Taylor peut se vanter d&#8217;être sur le devant de la scène depuis près de 10 ans. La jeune femme s&#8217;est fait connaître en dans l&#8217;émission My Super Sweet 16 sur MTV. Déjà à l&#8217;époque, elle avait des abdos en béton. Elle nous dévoile son secret. La danse comme secret de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A bientôt 26 ans, Teyana Taylor peut se vanter d&rsquo;être sur le devant de la scène depuis près de 10 ans. La jeune femme s&rsquo;est fait connaître en dans l&rsquo;émission <em>My Super Sweet 16</em> sur MTV. Déjà à l&rsquo;époque, elle avait des abdos en béton. Elle nous dévoile son secret.</p>
<h4><span style="color: #ff0000;">La danse comme secret de sa superbe forme</span></h4>
<p>Teyana Taylor est maman d&rsquo;une petite Iman Tayla Shumpert, Jr., née le 16 décembre 2015. Quelques semaines après son accouchement, la chanteuse affichait déjà un corps de rêve avec des courbes fuselées et une belle tablette de chocolat.<br />
Certes, on sait qu&rsquo;elle fait du sport très régulièrement, on aimerait connaître son régime miracle. Et bien figurez-vous qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas ! En effet, Teyana Taylor a confié à E! News qu&rsquo;elle ne faisait aucun régime et mangeait de tout (et surtout n&rsquo;importe quoi !). Son secret c&rsquo;est la danse, une passion qu&rsquo;elle pratique tout le temps et qui l&rsquo;aide à rester en forme. Elle déclare : « <em>Mon régime craint.<span class="apple-converted-space"><b> </b></span>Je mange des pizzas, du poulet frit, des macaronis.<span class="apple-converted-space"> </span>Je ne mange pas de légumes</em>. <em>La danse est mon sport. Je danse c&rsquo;est tout. J&rsquo;ai l&rsquo;impression que la danse est sous-estimée dans le monde du fitness</em>. »</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 658px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-version="7">
<div style="padding: 8px;">
<div style="background: #F8F8F8; line-height: 0; margin-top: 40px; padding: 50.0% 0; text-align: center; width: 100%;"></div>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;"><a style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none;" href="https://www.instagram.com/p/BEq6UGAosL-/" target="_blank" rel="noopener">Une vidéo publiée par Jimmy Neutch (@teyanataylor)</a> le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2016-04-26T16:39:29+00:00">26 Avril 2016 à 9h39 PDT</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js" async="" defer="defer"></script><br />
<script src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js" async="" defer="defer"></script><br />
C&rsquo;est vrai qu&rsquo;on n&rsquo;y pense pas et que plutôt de se déchaîner sur des machines, danser est un bon moyen de brûler des calories et de s&rsquo;entretenir en s&rsquo;amusant.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 658px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-version="7">
<div style="padding: 8px;">
<div style="background: #F8F8F8; line-height: 0; margin-top: 40px; padding: 50.0% 0; text-align: center; width: 100%;"></div>
<p style="margin: 8px 0 0 0; padding: 0 4px;"><a style="color: #000; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none; word-wrap: break-word;" href="https://www.instagram.com/p/BB3FLPKIsLq/" target="_blank" rel="noopener">We went half on a family&#8230; &#x1f440; Our daughter just turned 2 months. #JuniesMom &#8211; @imanshumpert</a></p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;">Une photo publiée par Jimmy Neutch (@teyanataylor) le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2016-02-16T20:31:06+00:00">16 Févr. 2016 à 12h31 PST</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js" async="" defer="defer"></script></p>
<h4><span style="color: #ff0000;">Teyana Taylor, protégée de Kanye West</span></h4>
<p>Si on parle beaucoup de Teyana Taylor pour sa plastique, il ne faut pas oublier sa carrière musicale. La bombe anatomique a d&rsquo;abord signé sur Star Trak, le label de Pharrell Williams, avant de rejoindre les rangs de Kanye West en 2012 sur son label GOOD Music.<br />
Le 28 août dernier, la jeune maman a crevé l&rsquo;écran en apparaissant dans le clip <em>Fade</em> du mari de Kim Kardashian. Difficile de décrocher les yeux de Teyana Taylor, qui affiche encore une fois un corps impeccable. Cropped top dévoilant un ventre ultra plat, string sur des fesses en béton, cuisses au summum de la fermeté, on n&rsquo;en revient pas.<br />
Mais que dire quand Teyana Taylor se met à onduler dans des séquences façon remake de <em>Flashdance&#8230;</em> De quoi nous donner envie de nous mettre nous aussi à la danse, histoire d&rsquo;avoir un millième de son style et de body.<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Les origines du Dancehall-partie 1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 14:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dancehall]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Reggae]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les racines du mot « Dancehall » Beaucoup de gens pensent que le Dancehall est apparu à Londres à la fin des années 1980, mais le style Dancehall, qui signifie littéralement : salle de danse ou de bal (dance halls),  est une musique populaire variante du reggae, née en Jamaïque à la fin des années 1970. Nommé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Les racines du mot « Dancehall »</strong></span></h4>
<p>Beaucoup de gens pensent que le Dancehall est apparu à Londres à la fin des années 1980, mais le style Dancehall, qui signifie littéralement : salle de danse ou de bal (dance halls),  est une musique populaire variante du reggae, née en Jamaïque à la fin des années 1970.</p>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">Nommé ainsi à cause de la qualité des enregistrements jugée insuffisante par les radios et, par conséquent, appropriée exclusivement pour les salles de danse&#8230;</span></p></blockquote>
<p>Le mouvement a commencé dans les années 1940 dans la région de Kingston, dans les villes de Trench Town, Rose Town et Denham Town.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Des musiques diverses </span></h4>
<p>Il s&rsquo;agit à l&rsquo;origine de toute musique (Mento, reggea, ska) jouée dans un espace clos. Le terme désigna ensuite un type de rassemblements locaux festifs comme les sound systems. Appelé aussi rub-a-dub, Le Dancehall consistait à l&rsquo;origine à réaliser un nouveau morceau à partir de samples de vieux classiques de reggae.</p>
<h4><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/dancehall-party-jamaica.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8580 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/dancehall-party-jamaica-300x200.jpg" alt="dancehall-party-jamaica" width="239" height="159" /></a><span style="color: #cc99ff;">Le Dancehall comme mouvement politique  </span></h4>
<p>A la fin des années 70, la Jamaïque connait d’importants changements sociaux et politiques : le gouvernement socialiste est remplacé par un parti de droite ce qui fait ressortir les thèmes d&rsquo;injustice sociale, de rapatriement et du mouvement rastafari dans les paroles des chansons, dont l&rsquo;influence s&rsquo;éloigne du reggae au profit du nouveau son.<br />
La nouvelle génération s&rsquo;approprie le Dancehall comme une musique à laquelle s&rsquo;identifier après 10 ans de culture roots, qui ne leur parlait plus. C&rsquo;était sa façon de réagir à la rudesse de son environnement.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">La révolution</span></h4>
<p>La grande révolution du dancehall est arrivée au milieu des années 1980 avec l&rsquo;apparition sur l&rsquo;île de l&rsquo;instrumentalisation électronique et des machines numériques. En 1985, le producteur Loyd « King Jammy » James est le premier à amorcer le changement par la création du riddim (l’instrumental) devenu un hymne<strong><span style="color: #cc99ff;">, <a style="color: #cc99ff;" href="https://www.youtube.com/watch?v=Qrm8S1zS34Q">Sleng Teng </a></span></strong>à partir uniquement d&rsquo;une boite à rythmes et un synthétiseur.<br />
L&rsquo;évolution rapide de la technologie de sonorisation a joué un rôle important car les disques pouvaient être produits plus rapidement et à moindre coût. Il existe une superposition du genre musical et d&rsquo;un état d&rsquo;esprit. Les raggamuffins jamaïcains autoproduisent leurs disques sur lesquelles ils chantent et posent sur l&rsquo;actualité, et les vendent de ville en ville.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Naissance du Ragga</span></h4>
<p>Le phénomène prend de l&rsquo;importance et le rythme des musiques change considérablement pour devenir plus rapide et donner le ragga, abréviation de raggamuffin qui signifie à l&rsquo;origine en argot jamaïcain: « vagabond » de par son origine sociale, mais aussi « débrouillard » qui galère mais qui restera honnête et fera tout pour s&rsquo;en sortir sans jamais trahir personne&#8230;.</p>
<blockquote><p><span style="color: #cc99ff;">Il consiste pour les DJs à poser sur des rythmiques plus rapides que le reggae et non plus roots. </span></p></blockquote>
<p>Aujourd&rsquo;hui on en est arrivé à une manière de chanter typique, proche des consonances hip-hop et se démarquant du style « singer » (chanteur) plus mélodieux.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Les Pionniers du Dancehall</strong></span></h4>
<p>Le début des années 1980 voit l&rsquo;apparition de toute une génération de chanteurs qui va devenir représentative du genre en Jamaïque s’illustrant autant en studio, en sound systems que sur des grosses sessions numériques: Papa San, Stitchie, Nardo Ranks…</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #cc99ff;">Des Djs féminins</span></h4>
<p>Apparaissent aussi des DJs féminins : Sister Charmaine, Lady G, Lady Junie, Junie Ranks, Lady Saw, Sister Nancy et Shelly Thunder et plus tard une nouvelle génération de producteurs ; Junjo Lawes, Linval Thompson, Gussie Clarke et Jah Thomas.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Explosion à l&rsquo;international</span></h4>
<p>Les 2 plus importants DJs des débuts du Dancehall sont Eek-a-Mouse et Yellowman et qui devient le premier DJ jamaïcain à signer avec un label major américain. Puis dans les années 90, le Dancehall explose à l&rsquo;international, avec des Shabba Ranks, Ninjaman ou Super Cat…<br />
Le style ouvre la voie à un Dancehall hardcore représenté par des artistes comme Beenie Man, Bounty Killer, Sizzla ou Capleton, Vybz Kartel.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/MisterYellowman.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8585 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/MisterYellowman-300x300.jpg" alt="MisterYellowman" width="146" height="146" /></a> <a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/beenie-Man.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8582 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/beenie-Man-300x253.jpg" alt="beenie Man" width="147" height="124" /></a></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Les stars du Dancehall</span></h4>
<p>Les années 2000 sont marquées l’émergence sur le plan mondial de quelques stars parmi lesquelles Shaggy, Mr. Vegas, Elephant Man et surtout l’iconique Sean Paul auteur d’une série de hits internationaux entre 2001 et 2010.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/sean-paul-20050725-57369.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8586 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/sean-paul-20050725-57369-300x296.jpg" alt="sean-paul-20050725-57369" width="134" height="132" /></a><br />
En France, en 1990 le chanteur Tonton David fut l&rsquo;un des pionniers du Dancehall français. Suivent des Lord Kossity, Nuttea, Neg&rsquo; Marrons, Raggasonic qui émergent sur les petits écrans et ondes radios. Apparaissent ensuite des représentants ultra-marins comme Admiral T, Krys ou encore Kalash, protégé du chanteur de rap populaire Booba.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/tonton-david-19133.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8588 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/tonton-david-19133.jpg" alt="tonton-david-19133" width="114" height="114" /></a> <a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/Admiral-T-11.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8581 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/Admiral-T-11-201x300.jpg" alt="Admiral-T-11" width="112" height="167" /></a><br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/kaos-kalash.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8583 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/06/kaos-kalash-300x300.jpg" alt="kaos kalash" width="159" height="159" /></a><br />
Découvrez la suite des origines du DanceHall dans un nouvel article à paraître sur Blake&rsquo;s.</p>
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		<title>8 mars : Misty Copeland, Black Swan de l&#039;Entertainment</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 07:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entertainment]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[journeedelafemme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai réussi à balayer tous les préjugés dans ce monde très exigeant, majoritairement blanc et miné par les préjugés racistes. Mais Il ne faut oublier que c’est aussi grâce à ceux qui m’ont précédé : Arthur Mitchell, premier danseur étoile noir américain en 1956, Desmond Richardson, le seul danseur étoile noir à avoir dansé pour l&#8217;ABT, et aussi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai réussi à balayer tous les préjugés dans ce monde très exigeant, majoritairement blanc et miné par les préjugés racistes. Mais Il ne faut oublier que c’est aussi grâce à ceux qui m’ont précédé : Arthur Mitchell, premier danseur étoile noir américain en 1956, Desmond Richardson, le seul danseur étoile noir à avoir dansé pour l&rsquo;ABT, et aussi celle que je considère comme mon mentor, l&rsquo;ancienne ballerine noire, Raven Wilkinson, aujourd&rsquo;hui âgée de 80 ans qui devait se maquiller en blanc avant de monter sur scène…<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6176 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/o-MISTY-COPELAND--300x150.jpg" alt="o-MISTY-COPELAND-" width="300" height="150" /></p>
<h4><span style="color: #ffcc00;">Une enfance pas forcément facile</span></h4>
<p>Alors que la grande majorité des ballerines est blanche, a commencé à l’âge de 5 ans, est fine et  longiligne, je suis noire, petite (1,57m), musclée, avec de la poitrine et de grands pieds (je chausse du 40) et j’ai commencé à 13 ans.  J’ai raté des auditions à cause de mon physique atypique. J’ai été critiquée,  victime de racisme et l’on m’a souvent conseillé me tourner vers le hip-hop. Mais ça ne m’a jamais découragée ! La danse a été une révélation et m’apporté beaucoup de discipline et d’équilibre dans ma vie.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-6178 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/misty1.jpg" alt="misty1" width="299" height="264" /><br />
Je suis née en 1982, au sein d’une famille de 5 frères et sœurs à San Pedro, un quartier de Los Angeles en Californie. Nous vivions avec ma mère, dans des motels, déménageant en fonction des boulots qu’elle décrochait. Elle nous a élevés seule et subvenait à nos besoins grâce aux aides sociales.<br />
J’ai été repérée par hasard sur un terrain de basket, en interprétant une chorégraphie sur<em> I Want Your Sex</em> de George Michael, qui m’a permis d&rsquo;être nommée capitaine de l’équipe de pom-pom girls de mon collège. Poussée par ma professeur de danse Cynthia Bradley, j’ai ensuite intégré l’école de danse de San Pedro, un monde réservé à l’élite blanche. Les trajets étant longs ma mère a voulu mettre un terme à mes leçons.  Mais après la proposition de ma professeur de m’héberger elle accepta que la semaine je vive chez les Bradley. J’avais 15 ans.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6177 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/misty-300x300.jpg" alt="misty" width="300" height="300" /><br />
Dorénavant je n’avais plus qu’un seul objectif : intégrer <em>l’American Ballet Theater</em> de New York. J’ai pris des cours à domicile et j’ai consacré la majeure partie de mon temps à la danse. En 3 mois, j’ai réussi à monter sur des pointes : un miracle en si peu de temps et à mon âge ! Après 8 mois j’ai participé à  un spectacle de <em>Casse-Noisette</em> durant lequel je me suis fait remarquer.</p>
<h4><span style="color: #ffcc00;">Une bataille médiatique douloureuse</span></h4>
<p>Plus tard j’ai été choisi par le <em>San Francisco Ballet</em> pour participer à des stages d’été. Je suis ensuite retournée vivre chez ma mère, mais une lutte pour ma garde s’est engagée entre elle et la famille Bradley qui voulait continuer à m’aider dans ma carrière. Conseillée par ma professeure j’ai entamé une procédure d&rsquo;émancipation, mais elle a été rejetée et ma mère a obtenu une ordonnance restrictive à l&rsquo;encontre des Bradley. Cette bataille a fait la une des médias et m’a énormément affectée.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6182 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/Misty-Copeland-Workout-300x300.jpg" alt="Misty-Copeland-Workout" width="300" height="300" /><br />
Après cet épisode, j’ai été choisie parmi 150 danseurs pour intégrer le corps de ballet des jeunes espoirs de<em> l’American Ballet Theater Studio Company</em>.</p>
<h4><span style="color: #ffcc00;">L&rsquo;American Ballet Theatre</span></h4>
<p>L’année suivante, en 2001, à 18 ans, mon rêve devient réalité : j’intègre <em>l’American Ballet Theatre </em>en tant que membre du corps de ballet. Et je réalise aussi que je suis la seule femme noire dans une compagnie de 80 danseurs. En 2007, je suis promue première ballerine. Aucune danseuse noire n’avait été nommée à ce poste depuis 20 ans. En 2014, j’ai été récompensée par les Dance Magazine Awards organisée par Dance Magazine.</p>
<h4><span style="color: #ffcc00;">Je veux inspirer les jeunes générations</span></h4>
<p>Aujourd’hui, je dois prouver que je suis une vraie artiste, pas seulement une ballerine noire. Ma crainte serait qu&rsquo;il se passe encore 20 ans avant qu&rsquo;une autre femme noire accède au même poste que moi dans une compagnie prestigieuse. Je veux être un exemple et que les enfants voient en moi un espoir voire plus…C’est pourquoi je milite pour plus de diversité dans le monde de la danse et pour une ouverture aux milieux défavorisés.<br />
Avec l’<em>ABT</em>, je forme des professeurs qui enseigneront gratuitement dans quartiers populaires et depuis 2013 je suis porte-parole de <em>Project Plié </em>qui offre des bourses aux étudiants issus de minorités. Cela m’a valu la couverture de <em>Time Magazine</em> qui m&rsquo;a classé parmi les 100 personnes les plus influentes de l&rsquo;année 2015. Barack Obama, devant qui j’ai dansé, m’a aussi nommé membre permanent du <em>Council of Fitness, Sport and Nutrition</em>, le département qui lutte contre l’obésité et a lancé l’opération de sa femme, « Let’s move ».<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6181 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/misty-copeland-time-100-influential-peoplecredit-Phenomenale-Manda-225x300.jpg" alt="misty-copeland-time-100-influential-peoplecredit Phenomenale Manda" width="225" height="300" /><br />
C’est aussi pour cela que j’ai accepté d’être l&rsquo;égérie d&rsquo;une ligne de vêtement de sport <em>Under Armour</em> dont le slogan est : <em>I will what I want</em> (Je deviendrai ce que je veux) !<br />
Faîtes comme moi, n’abandonnez pas vos rêves !<br />
Je m&rsquo;appelle Misty Copeland.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6184 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/02/misty-copeland-ua-i-will-what-i-want-image_large-300x300.jpg" alt="misty-copeland-ua-i-will-what-i-want-image_large" width="300" height="300" /><br />
<a href="http://mistycopeland.com/">http://mistycopeland.com/</a><br />
<a href="http://www.abt.org/education/projectplie/video/">http://www.abt.org/education/projectplie/video/</a><br />
biographie,<em> Life in Motion, An Unlikely Ballerina: <a href="http://www4.fnac.com/livre-numerique/a6965634/Misty-Copeland-Life-in-Motion#FORMAT=ePub">http://www4.fnac.com/livre-numerique/a6965634/Misty-Copeland-Life-in-Motion#FORMAT=ePub</a>  </em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
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		<title>Danses et musiques traditionnelles des Antilles-Guyane françaises</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 08:07:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous vous proposons un petit tour d’horizon en deux parties des danses et musiques traditionnelles de chez nous avec  le Bèlè, Gwoka, Buguine et Mazurka. Danses et musiques traditionnelles de chez nous Le bèlè/Bel air : a été créé par les ancêtres africains déportés en Martinique, qui n’ayant pas le droit de parler leur langue, jouer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous vous proposons un petit tour d’horizon en deux parties des danses et musiques traditionnelles de chez nous avec  le Bèlè, Gwoka, Buguine et Mazurka.</p>
<h4>Danses et musiques traditionnelles de chez nous</h4>
<p><strong>Le bèlè/Bel air</strong> : a été créé par les ancêtres africains déportés en Martinique, qui n’ayant pas le droit de parler leur langue, jouer leur musique et pratiquer leur religion, ont développé ce moyen de communication. Véritable pan de la culture martiniquaise, il se joue avec 1 ou 2 instruments: le  <em>tambour bèlè</em><strong>,</strong> fabriqué avec des lattes de tonneaux de chêne ayant servi à vieillir le rhum ; et le<strong> </strong><em>Ti Bwa</em>/, 2 : baguettes de bois qu’on frappe sur l’arrière du tambour. C’est le « Ti-bwatè » (le joueur de ti bwa) qui donne le rythme de base, tandis que « le Kon’lambi » (coquille de lambi) et le chacha peuvent aussi intervenir. Il existait plusieurs bèlè se jouant à des moments précis : les bèlè de divertissement, de veillées mortuaires, de travail, de danse. Le bèlè peut être dansé seul, en couple, en groupe, ou encore en quadrille. Les chants<strong> </strong>sont en créole et évoquent des sujets de société.<br />
Le <em><strong>Gwoka</strong></em><em> </em>: désigne les musiques, chants et danses pratiqués sur le tambour guadeloupéen, le <em>ka</em>. Il est le résultat d’un métissage culturel et remonte au temps de l’esclavage au début du 18ème siècle. Les recherches musicologiques ont permis de trouver ses racines dans les percussions et dans les chants des pays de la côte ouest du continent africain. Au même titre que le créole, comme en Martinique, les esclaves ont élaboré un outil de communication, un art nouveau. Il se pratique lors de rassemblements populaires qui ont lieu les vendredis et samedi soirs nommés<em> léwoz.</em> La musique était présente dans tous les actes de la vie quotidienne : naissance, mort, gîte, révolte, tâches journalières, romances etc&#8230; d’où l’existence de différents types de chants ou styles Gwo ka. Est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2014.<br />
<strong>La Biguine : </strong>musique et danse locale par excellence elle est issue du métissage entre les musiques traditionnelles et occidentales. Son nom viendrait du terme anglais <em>begin</em>, qui signifie « commencer », car c’est la danse qui ouvrait le bal. Mélange de bèlè traditionnel et de polka, chantée en créole, elle voit le jour après l’abolition et remplace peu à peu les danses traditionnelles, seules autorisées aux esclaves. Elle a été créée par des affranchis musiciens, qui jouaient dans les bals des colons et qui ont repris leur musique en y ont ajoutant le chant et le tambour. Il en existe 3 types : la biguine de salon, de bal et de rue. Originaire de Saint-Pierre en Martinique, elle s’étend fin du19<sup>ème</sup> siècle à la Guadeloupe  et connaît un franc succès jusque dans les années 1920 grâce aux orchestres locaux formés de clarinettes comme instrument principal, de violon, trombones, banjo etc. Elle détrôna la mazurka et les quadrilles dansés au début du siècle par la bourgeoisie antillaise, et atteint même dans les années 30 la métropole où elle se jouait dans les « bals nègres ».<br />
<strong>La Mazurka : </strong>appartient elle aussi aux musiques dites de « Saint-Pierre ». Arrivée en Martinique vers 1830, elle est mélange de <em>mazerek</em> (musique traditionnelle polonaise en vogue au siècle dernier en France) et de belia (forme ternaire du bèlè). Il en existe 2 types : le piqué et la nuit, un lent (mazurka de salon) et un rapide. Ce fut une des premières danses de couple aux Antilles françaises que l’on disait favoriser le rapprochement… Elle devint le symbole de l’élégance martiniquaise et fut popularisée dans les années 20 par le fameux musicien Alexandre Stellio.<br />
&nbsp;</p>
<table width="400">
<tbody>
<tr>
<td width="100"><span style="color: #008000;"><a style="color: #008000;" href="https://blakes.fr/danses-musiques-traditionnelles-antilles-guyane-francaises/"><strong> </strong>A lire aussi</a></span></td>
<td width="300"><span style="color: #008000;"><a style="color: #008000;" href="https://blakes.fr/danses-et-musiques-traditionnelles-des-antilles-guyane-francaises/"><b>Danses et Musiques traditionnelles partie 2</b></a></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Annabel Guérédrat, une danseuse martiniquaise à Cuba</title>
		<link>https://blakes.fr/annabel-gueredrat-une-danseuse-martiniquaise-a-cuba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 11:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annabel a eu le privilège de performer l’une de ses créations le 21 mai dernier à la Havane. Voyage à Cuba La caractéristique première d’Annabel Guérédrat est sans l’ombre d’un doute son côté fantasque et excentrique, toujours empreint d’une profonde réflexion sur le monde, et sur la condition féminine en particulier. Elle a trouvé un allié [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Annabel a eu le privilège de performer l’une de ses créations le 21 mai dernier à la Havane.</p>
<h4><span style="color: #008000;">Voyage à Cuba</span></h4>
<p>La caractéristique première d’Annabel Guérédrat est sans l’ombre d’un doute son côté fantasque et excentrique, toujours empreint d’une profonde réflexion sur le monde, et sur la condition féminine en particulier. Elle a trouvé un allié artistique de choix en la personne d’Henri Tauliaut, artiste plasticien sélectionné officiellement pour représenter la Guadeloupe lors de cette 12<sup>ème</sup> édition de la biennale de la Havane. Le combo artistique s’est donc rendu à Cuba, dans le cadre du colloque international intitulé « La diversidad cultural en el Caribe ». A la veille de la biennale, ce rendez-vous prestigieux abordait cette année le thème de la présence africaine dans les Caraïbes. Plasticiens, cinéastes, photographes, mais aussi écrivains, critiques d&rsquo;art et commissaires d&rsquo;exposition, étaient présents, tous venus du monde entier.<br />
Annabel a eu la chance d’y présenter sa performance solo « A freak show for S. » ; et dans un second temps, en ouverture de biennale, de partager la scène avec son complice Henri Tauliaut, en tant qu’invitée lors du vernissage de l’oeuvre « <em>Jungle sphere 3.0</em> » au Centre Wifredo Lam.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>« A freak show for S. » dans les rues de la Havane</strong></span></h4>
<p>Ce solo performatif est un hommage à la Venus Noire, Sarah Baartman. Annabel y questionne le genre féminin et le pouvoir, les liens entre l’intime et le politique à partir du texte « <em>C’est-elle une erreur ? »</em> qu’elle a elle-même écrit. Depuis les rues de la havane, le show a entrainé les spectateurs curieux jusque dans les murs de la Casa de las americas. Un show live, unique et en mouvement !<br />
Annabel en action<br />
<iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/129430289" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>« Ma performance a énormément surpris et a été accueillie très chaleureusement. Allant loin dans la déconstruction de la figure de la Vénus Noire, j&rsquo;ai donc certainement choqué les plus puritains. Aussi les spectateurs, avant tout là pour défendre l&rsquo;art contemporain, ont été médusés par l&rsquo;intensité  de cette performance; jusqu&rsquo;où je vais, poussant les limites du corps, pour ouvrir des espaces totalement afro-punks, qui explosent la question identitaire vers un ailleurs post-identitaire et totalement déjanté. » raconte l’artiste.<br />
De ses rencontres extraordinaires et hors du commun, Annabel se dit en ressortir riche avec plus de confiance en l&rsquo;humain, en elle-même mais aussi en son travail. Ce véritable «  bain de jouvence » comme elle le définit, est de bon augure pour la suite. Elle nous donne d’ores-et-déjà rendez-vous à Miami le 19 juin 2015 à Made at the Cidatel. Puis, en novembre pour la présentation de son projet « A smell of success » en collaboration avec Henri Tauliaut, entre la Guadeloupe, la Martinique et New York.<br />
Contacts :<br />
<a href="https://www.facebook.com/artincidence?fref=ts">https://www.facebook.com/artincidence?fref=ts</a><br />
<a href="http://artincidence.com/">http://artincidence.com/</a><br />
<a href="mailto:artincidence@yahoo.fr">artincidence@yahoo.fr</a></p>
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