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	<title>Archives des théâtre - Blakes</title>
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	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
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	<title>Archives des théâtre - Blakes</title>
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		<title>Marielle en vrai&#8230; Puissament douloureux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christ-Laur Phillips]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 19:03:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entertainment]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217; inattendue Marielle en vrai, Vous souvenez-vous du film « Le prénom » ? Il s&#8217;agissait d&#8217;un groupe d&#8217;amis se déchirant autour du choix d&#8217;un des leurs durant plus d&#8217;une heure trente&#8230; Si on vous avait dévoilé le nom qui avait agité les protagonistes du film, on vous aurait ôté une partie des sensations que vous auriez [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>L&rsquo; inattendue Marielle en vrai,</h2>
<p>Vous souvenez-vous du film « Le prénom » ?<br />
Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un groupe d&rsquo;amis se déchirant autour du choix d&rsquo;un des leurs durant plus d&rsquo;une heure trente&#8230;<br />
Si on vous avait dévoilé le nom qui avait agité les protagonistes du film, on vous aurait ôté une partie des sensations que vous auriez du ressentir&#8230;  C&rsquo;est pour cette raison que je refuse de m&rsquo;attarder sur le contenu de la pièce de théâtre « Marielle en vrai ».</p>
<h2>Mais qui est Marielle Salmier  ?</h2>
<p>Marielle, c&rsquo;est un personnage public guyanais, animatrice, actrice, coach pleine de vie et de peps, une allure folle&#8230; Une belle personne qu&rsquo;on ne peut même pas détester parcequ&rsquo;en plus, pour ne rien gâter, elle reste simple et accessible.<br />
Quand on croise une personnalité telle que Marielle Salmier, on ressent une impression de décontraction, de force, d&rsquo;aisance&#8230; Naturelle !<br />
Mais à l&rsquo;issue du monologue qu&rsquo;elle nous livre dans <em>Marielle en Vrai,</em> de sa mise à nue mise en scène par le non moins talentueux Ricky Tribord, on en ressort avec un sentiment de vertige. On réalise que cette aisance n&rsquo;est en rien naturelle, qu&rsquo;elle est le fruit d&rsquo;un travail et d&rsquo;un chemin de vie long et douloureux.</p>
<div id="attachment_16375" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2021/01/Capture-d’écran-2021-01-25-à-16.01.03.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-16375" class="size-large wp-image-16375" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2021/01/Capture-d’écran-2021-01-25-à-16.01.03-1024x631.png" alt="" width="1024" height="631" /></a><p id="caption-attachment-16375" class="wp-caption-text">Marielle Salmier et Ricky Tribord</p></div>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2>C&rsquo;est donc ça le vertige que procure une oeuvre d&rsquo;art ?</h2>
<p>Personne n&rsquo;aurait pu imaginer la profondeur, l&rsquo;intensité de l&rsquo;Histoire qu&rsquo;elle nous conte, à fleur de peau. Sa voix nous enveloppe, agit sur le rythme des battements de notre coeur, nous renvoie à des luttes similaires et nous inspire&#8230;<br />
Elle fait preuve d&rsquo;un courage qui n&rsquo;est pas donné à tout le monde. Qui peut encore regarder des inconnus et lentement se déshabiller, ôter, de façon chirurgicale, tous ses artifices pour montrer ses chairs sanguinolentes sans ciller ? Qui fait cela ?<br />
Il n&rsquo;y a qu&rsquo;elle, et puis que nous, et puis plus rien d&rsquo;autre que les sentiments qui éclosent et disparaissent au rythme de l&rsquo;Histoire d&rsquo;une vie tout droit sortie d&rsquo;un cauchemar, que le personnage principal a décidé de transformer en leçon&#8230;</p>
<h2>Oui puis-je te revoir ?</h2>
<p>Prochaines présentations au théâtre de Macouria, les 5 et 6 mars 2021.<br />
Merci Marielle et Ricky, même si cela ne suffit assurément pas.</p>
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		<item>
		<title>Laurence Joseph, ou le rire au féminin made in Gwada !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 07:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>–Est-ce grâce à l’humour que tu as rencontré Laurent ? Laurence Joseph : Totalement ! On s’est rencontrés sur une pièce de théâtre, et on s’est retrouvés dans un contexte particulier qui a fait que l’on a accroché l’un pour l’autre&#8230; C’est grâce à la pièce Le Dindon de Feydeau dans laquelle j’avais le rôle d’Armandine. Sans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>–Est-ce grâce à l’humour que tu as rencontré Laurent ?</strong> </span><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Laurence Joseph :</strong></span> Totalement ! On s’est rencontrés sur une pièce de théâtre, et on s’est retrouvés dans un contexte particulier qui a fait que l’on a accroché l’un pour l’autre&#8230; C’est grâce à la pièce Le Dindon de Feydeau dans laquelle j’avais le rôle d’Armandine. Sans cela on ne serait peut-être jamais croisé !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/laurent-et-laurence.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11400" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/laurent-et-laurence-300x300.jpg" alt="laurent-et-laurence" width="185" height="185" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>–Comment vous est venue l’idée de faire un show en couple ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Elle est née de cette rencontre au théâtre. On a beaucoup aimé jouer ensemble. Après, vu que l’on était ensemble dans la vraie vie et que l’on voulait faire notre projet à nous, on s’est dits qu’on allait commencer pour voir ce que ça donne, et on s’est bien éclatés ! (rires). Donc on a continué ! Mais cela s’est fait très naturellement !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Pourquoi avoir mis en scène votre vie de couple ? Était-ce dans l’objectif de plus de tolérance envers les couples mixtes ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph :</span> </strong>C’est vrai qu’en Guadeloupe on le vivait. Je me dis qu’au théâtre, on ne peut pas faire quelque chose que l’on a pas vécu ! Plus c’est drôle plus c’est authentique ! Ça nous a paru évident ! On avait vécu des choses qui nous avaient heurtés, en positif comme en négatif, et on a voulu « cathartiser » tout cela. On n’avait pas calculé que ça allait avoir un tel impact ! On a juste partagé notre ressenti artistique sur une situation qui était la nôtre.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/IMG_5270.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11405 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/IMG_5270-200x300.jpg" alt="img_5270" width="143" height="215" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Avez-vous été les cibles de critiques ?</strong> </span>Oui c’est arrivé, mais pas beaucoup à notre grand étonnement ! Car on aborde des sujets assez délicats parfois, à notre façon, on ne détient pas la vérité. Mais forcément on se heurte à des gens qui n’apprécient pas ! Mais les critiques ont été cassées par les gens qui aimaient. Leur amour a été tellement fort que ça a éradiqué les autres et les a convaincus qu’il y avait surtout ce désir de partage et pas celui de jugement sur autrui. De dire que l’un est mieux que l’autre, les Blancs mieux que les Noirs, les femmes des hommes&#8230; Il était hors de question de faire cela, ça aurait aussi complètement détruit notre produit et notre couple.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>De qui sont plus venues les critiques ? De la communauté caribéenne ou des métropolitains ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Vu que l’on a commencé en Guadeloupe, au départ elles sont venues de notre propre communauté, hein ! (sourire !) Mais ça reste peu ! Les intellectuels du théâtre se sont aussi inquiétés que l’on détourne des choses sérieuses avec humour, est-ce que c’est bien ? Nous on s’attelait surtout à aller chercher le rire, pas la polémique ou le débat. Ce sont les gens qui lèvent les débats ! Nous, on veut faire réfléchir, mais par le rire, par la solidarité, la compassion&#8230; Rire de soi-même c’est être compatissant envers autrui ! On peut ne pas aimer ! Moi je comprends que des gens n’aiment pas, mais même s’ils n’aimaient pas ils ont admis que ça ai été « bien vu ».<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11401 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/décoiffer-200x300.jpg" alt="decoiffer" width="134" height="201" /><br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Vu que la formule en duo fonctionnait bien, pourquoi être revenue à une formule Solo avec « ça va décoiffer » ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Parce qu’avant tout je suis une comédienne. Laurent et moi on s’est rencontré dans une troupe de théâtre, mais au départ j’évoluais déjà de mon côté. Je voulais déjà développer mes propres personnages, qui existent depuis très longtemps. Ce n’est pas forcément un retour au solo. « Ça va décoiffer » est arrivé après « Domino », mais il aurait pu arriver avant aussi.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Pourquoi avoir choisi une vieille mamie antillaise, Ernestine comme personnage principal ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Parce que c’est ce personnage qui m’a permis de me découvrir en tant que comédienne. Elle représente beaucoup ma mère aussi. C’est un personnage de cœur qui devrait être le Poto mitan de ce spectacle. La grand-mère antillaise représente la femme, la mère, la force, la faiblesse, la sagesse et à travers elle je peux aller chercher et puiser des choses que je ne pourrais peut-être pas faire avec Laurence&#8230; C’est un personnage qui me permet d’aller loin et c’est agréable.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/ernestine.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11402 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/ernestine-300x200.jpg" alt="ernestine" width="217" height="144" /></a><br />
<strong>–Aujourd’hui tu es sur les planches pour la pièce « Ya un os dans la noce<em> »</em>. De quoi parle-t-elle ?</strong> C’est du théâtre de boulevard. On a repris les personnages de Laurent et Laurence. C’est l’histoire d’une trentenaire antillaise qui va se marier avec un Breton, dont les parents ne sont pas d’accord. Le père est raciste indépendantiste syndicaliste et la mère est tout autant raciste. Les 2 vont tout faire pour faire capoter le mariage et vont faire intervenir d’autres personnages dont Krys. On s’éclate pendant 1 h 20 dans le public comme sur les planches ! Elle va bientôt être joué ici, suivez les informations sur Facebook ou mon site : <a href="http://www.laurence-joseph.fr">www.laurence-joseph.fr</a>.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/noce.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11407 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/noce-202x300.jpg" alt="noce" width="163" height="242" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Tu as pris l’habitude de pousser des coups de gueule concernant le comportement de nos compatriotes&#8230; Et tu es loin de rire ! On ne te connaît pas aussi sérieuse&#8230; Pourquoi ces « pétages de plomb » ?</strong></span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph :</span></strong> Parce que je suis un être humain et que je ne veux pas que les gens pensent que parce que l’on est artiste, on ne puisse pas ressentir des choses fondamentalement. Toutes ces interventions, c’est pour dire aussi à la population que je suis avec elle ! Que je ne suis pas là que pour faire rire et que j’ai des avis sur différents sujets, je ne suis pas une coque vide qui se pavane sur le Net ! C’est très important pour moi de faire ça, car il y a beaucoup d’enfants, de jeunes qui me suivent. J’aime être proche des gens, c’est ça qui me nourrit et fait que je continue à créer de belles choses par et pour les gens.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11406 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/portrait-300x300.jpg" alt="portrait" width="189" height="189" /><br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Quels ont été tes sentiments à la mort du jeune Yoann ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>De la colère ! J’en ai pleuré, j’étais enragée. Je viens du Bas-du-bourg, un quartier chaud, j’ai vu des gens se trucider à coups de coutelas, ça restait des gens en marge de la société. Avant il y avait aussi des jeunes qui se prenaient des coups de couteau, mais ça restait des enfants non scolarisés, pas encadrés et qui rentraient dans la sphère de la délinquance. Mais là on est plus dans ça, tout est mélangé&#8230; Je pense que l’éducation se perd, il y a des enfants qui n’en sont plus. Beaucoup de choses sont banalisées comme la mort, le sexe, les armes. Aujourd’hui les enfants ne sont plus préservés, et même quand les parents veulent le faire, ils ne peuvent pas enfermer l’enfant dans une bulle ! Je ne sais pas quelle est la solution, mais moi tout ce que je peux faire c’est partager mon rire, mon amour, ma solidarité.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>–On m’a dit que tu étais « engagée pour la Guadeloupe ». Es-tu d’accord avec ça ?</strong> </span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Avec tout ce qui se passe oui, je pourrais dire que je suis engagée contre la violence, mais la violence partout. Mais c’est sur que j’ai un attachement particulier pour mon île parce que je l’aime et qu’elle a fait ce que je suis devenue aujourd’hui, mais de là à dire que je suis engagée c’est un peu fort. Je pense que je défends des valeurs que ma mère m’a transmises, il se trouve que cette mère est guadeloupéenne, donc voilà ! (rires). Je suis Guadeloupéenne et fière de l’être, je suis fière d’être une femme aussi, d’être noire, mais ce n’est pas l’essentiel de mon travail qui est surtout de divertir mon public. Mais c’est vrai que s’il y a des sujets locaux qui me touchent je ne vais pas me priver d’en parler, oui !<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/Laurence-JOSEPH-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11408 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/Laurence-JOSEPH-2-227x300.jpg" alt="laurence-joseph-2" width="166" height="219" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>–Que souhaiterais-tu voir changer en Guadeloupe ?</strong></span><br />
<strong><span style="color: #008000;">Laurence Joseph : </span></strong>Que les gens se rendent compte de la richesse de ce qu’ils ont avant d’aller puiser dans celles des autres. On a trop de belles choses en Guadeloupe, on pourrait développer des choses autour de la nature, nettoyer les plages, faire les enfants sortir des salles de classe pour découvrir leur environnement, leur apprendre les plantes médicinales. Moi c’est ma mère qui me l’a appris. Leur apprendre le travail manuel, la difficulté, le mérité aussi. Les faire visiter les personnes âgées, des choses comme ça&#8230; Il y a tellement de choses à faire qu’il faudrait des heures pour tout lister ! Il faut se recentrer un peu sur l’humain, c’est pour ça que j’aime le théâtre, parce qu’il y a un contact direct avec les gens. Je vous invite donc à venir nous voir au théâtre (rires !), toutes les informations son sur mon site internet et sur ma page Facebook que je vous invite à liker parce que je n’achète pas mes likes ! (rires) et je remercie toutes les personnes qui me suivent et soutiennent sur internet !<br />
En spectacle dans Domino jusqu’au 31 décembre au théâtre Bo Saint Martin, 19 Boulevard Saint-Martin 75003 Paris</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/spectacle-bannière.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11403" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/11/spectacle-bannière-300x111.jpg" alt="spectacle-banniere" width="335" height="124" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.laurence-joseph.fr">www.laurence-joseph.fr</a><br />
Facebook : <a href="https://www.facebook.com/Jlaulau/?fref=ts">Laurencejoseph </a><br />
Youtube.com : <a href="https://www.youtube.com/channel/UCd5ARXu3ayxRluAJH3XyWjA">FosTV</a></p>
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		<title>Sunny Side, l&#039;hommage théâtral à Billie Holiday</title>
		<link>https://blakes.fr/sunny-side-lhommage-theatrale-a-billie-holiday/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 15:01:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Billie Holiday]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BLAKE&#8217;S : Pourquoi une pièce sur Billie Holiday ? Naïsiwon El Aniou : J’ai découvert Billie en 1997 sur le dos d’une jaquette de CD qui parlait brièvement de sa vie, et j’ai plongé ensuite dans ses multiples biographies. À force, j’ai été touchée très intimement par son parcours. J’ai cherché d’abord en tant que danseuse — [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>BLAKE&rsquo;S : Pourquoi une pièce sur Billie Holiday ?</strong></span><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Naïsiwon El Aniou :</strong> </span>J’ai découvert Billie en 1997 sur le dos d’une jaquette de CD qui parlait brièvement de sa vie, et j’ai plongé ensuite dans ses multiples biographies. À force, j’ai été touchée très intimement par son parcours. J’ai cherché d’abord en tant que danseuse — je l’étais avant d’être comédienne — à faire un travail sur ses chansons comme <em>Sunny Side of the Streets</em>, qui m’a saisi quand j’ai découvert ce à quoi elle correspondait vraiment (la réalité très dure des Noirs-Américains à l’époque) et qui a donné le titre à la pièce.</p>
<blockquote><p><span style="color: #008000;">Plus j’écoutais Billie, plus je m’imprégnais d’elle &#8211; à un point de ne plus pouvoir l’entendre sans pleurer. </span></p></blockquote>
<p>Ça a été complètement passionnel ! c’est vraiment une part de l’âme. Je vois que le public est touché aussi.<br />
<div id="attachment_11073" style="width: 293px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/crédits-photo-Denis-Rion-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-11073" class="wp-image-11073" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/crédits-photo-Denis-Rion-1-300x275.jpg" alt="credits-photo-denis-rion-1" width="283" height="259" /></a><p id="caption-attachment-11073" class="wp-caption-text">Crédits photo Denis Rion</p></div><br />
<strong><span style="color: #008000;">BLAKE&rsquo;S : J’ai lu que vous vous définissiez comme Afro-Européenne&#8230; Pourquoi une Afro-Européenne choisit de faire une pièce sur une Afro-Américaine ?</span></strong><br />
<strong><span style="color: #008000;">Naïsiwon El Aniou :</span> </strong>Le destin de Billie montre la difficulté qu’a rencontrée toute une génération d’artistes Noirs-Américains qui commençait à émerger comme figures individuelles. Ça a été très dur pour eux, car ils ont payé très cher le fait d’exister en tant qu’individu identifié et admiré, mais vivant hors de la scène dans des conditions très dures. Et cela me rejoint, car j’ai ces difficultés-là d’une autre manière, en tant que métisse.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/Naïsiwon-El-Aniou-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-11078" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/Naïsiwon-El-Aniou-2-200x300.jpg" alt="naisiwon-el-aniou-2" width="200" height="300" /></a></p>
<p>Mon père est d’origine comorienne et ma mère est franco-espagnole. Mais je suis un petit peu noires pour ceux qui seraient Noirs et un petit peu blanche ceux qui seraient Blancs. Au casting  par exemple, on est constamment renvoyés à des archétypes très réducteurs et en ça je me suis reconnue en Billie qui a eu aussi ce problème : trop blanche pour les clubs noirs et trop noirs pour les orchestres blancs.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>BLAKE&rsquo;S : Quel est l’impact que vous recherchez sur le public français ? Vous vous adressez aux connaisseurs de l’artiste ou à un public plus large ?</strong></span><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Naïsiwon El Aniou : </strong></span>La pièce a une dimension presque didactique. Beaucoup ne connaissent pas du tout ni l’histoire de Billie, ni l’histoire des États-Unis à cette époque-là. Je pense que cette pièce à vraiment une place par rapport à ce que nous vivons actuellement : les questions de communautarisme, la mauvaise perception de la nécessité d’être connecté à ses identités et toutes les dérives, les incompréhensions&#8230; En parler en France permet de revisiter toutes ces questions qui sont devenues très pesantes, mais par la voix d’un parcours de sensibilité humaine.<br />
<div id="attachment_11075" style="width: 308px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/crédits-photo-Denis-Rion-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-11075" class="wp-image-11075 " src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/10/crédits-photo-Denis-Rion-3-300x223.jpg" alt="credits-photo-denis-rion-3" width="298" height="222" /></a><p id="caption-attachment-11075" class="wp-caption-text">Crédits photo Denis Rion</p></div><br />
Découvrez la deuxième partie de notre interview dans un prochain article&#8230;<br />
<span style="color: #008000;"><strong><em>Billie Holiday Sunny Side</em></strong></span><br />
– À la folie Théâtre — 6 rue de la Folie Méricourt 75011 Paris<br />
Les vendredis et samedis à 19 h 30<br />
— En Guyane du 29 mai au 8 juin au village marron et scène conventionnée de Macouria<br />
Plus d’informations : <a href="http://www.sunnyside-billeholiday.com">www.sunnyside-billeholiday.com</a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pC1NYVVg1Z"><p><a href="https://blakes.fr/billie-holiday/">Billie Holiday, destin d&#039;une star brisée&#8230;</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Billie Holiday, destin d&#039;une star brisée&#8230; » &#8212; Blakes" src="https://blakes.fr/billie-holiday/embed/#?secret=pC1NYVVg1Z" data-secret="pC1NYVVg1Z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Danaï Gurira n&#039;est pas que Michonne de The Walking Dead</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 13:18:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une enfance entre l&#8217;Afrique et l&#8217;Amérique Danai Gurira est née le 14 février 1978 à Grinnell dans l&#8217;Iowa. Sa mère était une bibliothécaire universitaire, et son père maître de conférences en chimie à l&#8217;Université du Wisconsin à Platteville. Elle est la plus jeune de 4 enfants. Originaire du Zimbabwe, la famille s&#8217;installe en 1964 aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Une enfance entre l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Amérique</strong></span></h4>
<p>Danai Gurira est née le 14 février 1978 à Grinnell dans l&rsquo;Iowa. Sa mère était une bibliothécaire universitaire, et son père maître de conférences en chimie à l&rsquo;Université du Wisconsin à Platteville.<br />
Elle est la plus jeune de 4 enfants. Originaire du Zimbabwe, la famille s&rsquo;installe en 1964 aux États-Unis et y vit jusqu&rsquo;en décembre 1983, année où ses parents décident de retourner vivre au Zimbabwe récemment devenu indépendant, pour aider son peuple.<br />
La jeune Danaï a alors 4 ans et cette expérience et constatation des effets de la colonisation font d&rsquo;elle une femme sensible aux problèmes du continent africain.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;">Retour aux Etats-Unis</span></h4>
<p>Danai retourne aux États-Unis à 19 ans et entre à l&rsquo;université du Minnesota où elle étudie la psychologie sociale. Elle obtient ensuite une maîtrise en beaux-Arts à l&rsquo;université de New York puis décroche de premiers petits rôles à la télévision, comme en 2004 dans <em>New York Section Criminelle.</em><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9970 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/gallery-1463075744-hdm049916hbzdanai-006-200x300.jpg" alt="gallery-1463075744-hdm049916hbzdanai-006" width="158" height="237" /></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Ses débuts</strong></span></h4>
<p>En 2006 elle donne une prestation exceptionnelle dans <em>In the Continuum</em>, une pièce qu’elle a co-écrite et qui aborde les problèmes sociaux de son pays d’origine. En 2007, elle joue une immigrée clandestine, aidée par un professeur d’université à la retraite dans <em>The Visitor</em>, qui est acclamé par la critique et reçoit le grand prix du Festival du cinéma américain de Deauville en 2008.<br />
Par la suite, elle joue quelques petits rôles dans plusieurs séries : <em>Life on Mars, Lie To Me, New York Police Judiciaire, American Experience</em>. Danaï Gurir incarne dans 6 épisodes de <em>Treme</em>, la série qui se déroule à La Nouvelle-Orléans après le passage de l’ouragan Katrina, le personnage de Jill, la copine new yorkaise de Delmond. Elle joue aussi dans <em>Ma’George</em>, film américano-nigérien.<br />
En parallèle à sa carrière télévisuelle, Danaï Gurira se consacre toujours au théâtre. En 2009 elle joue dans une pièce à Broadway, en 2010 elle incarne Isabella dans la pièce de William Shakespeare Mesure pour mesure. En 2012, elle écrit <em>The Convert</em>, une pièce sur l’histoire du Zimbabwe au travers les yeux d’une femme.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/cover-magazine-michonne.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9968" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/cover-magazine-michonne-225x300.jpg" alt="cover magazine michonne" width="186" height="248" /></a></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Engagée pour le Zimbabwe</strong></span></h4>
<p>Danai a même crée <a href="http://www.AlmasiArtsAlliance.org">www.AlmasiArtsAlliance.org</a>, une ONG qui favorise la collaboration entre les artistes et les institutions artistiques américaines par le biais des échanges culturels.<br />
Almasi fait venir au Zimbabwe des acteurs américains de premier plan et des professionnels des arts dramatiques pour conseiller et aider les comédiens en herbe. A l&rsquo;inverse, certains candidats zimbabwéens sont parrainés pour aller aux États-Unis afin de se former aux arts du théâtre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/cover-magazine-michonne-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9967" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/cover-magazine-michonne-2-215x300.jpg" alt="cover magazine michonne 2" width="178" height="248" /></a></p>
<h4 style="text-align: left;"><span style="color: #cc99ff;">Le théâtre par une femme noire</span></h4>
<p style="text-align: left;">Danaï a récemment écrit la pièce <em>Eclipsed</em>, jouée en février 2016 à Broadway avec l&rsquo;oscarisée Lupita Nyong&rsquo;o dans le rôle principal, dont l&rsquo;intrigue se déroule durant la guerre civile au Liberia. Inspirée par l&rsquo;interview d&rsquo;une combattante pour la liberté dans un article de presse, elle est allée recueillir elle-même les témoignages d&rsquo;une douzaine de femmes affectées par la guerre civile.</p>
<p style="text-align: left;">Déjà nominée et plébiscitée par la critique, c&rsquo;est la première pièce de Broadway avec un casting, un réalisateur et un écrivain qui soient toutes des femmes noires.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/danai-gurira-lupita-zoom-f11a199a-1bc0-42e5-acd6-a86212626f51.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9981 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/danai-gurira-lupita-zoom-f11a199a-1bc0-42e5-acd6-a86212626f51-300x270.jpg" alt="danai-gurira-lupita-zoom-f11a199a-1bc0-42e5-acd6-a86212626f51" width="219" height="197" /></a> <a href="http://www.eclipsedbroadway.com">http://www.eclipsedbroadway.com</a></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><strong>Le véritable succès avec Walking Dead</strong></span></h4>
<p>2012 est l&rsquo;année de la consécration: Danaï est choisie pour interpréter le personnage de Michonne dans la troisième saison de la série de <em>The Walking Dead</em>, adaptation télévisée d&rsquo;une célèbre bande-dessinée pour adulte du même nom.<br />
<div id="attachment_9973" style="width: 181px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/michonne-affiche.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9973" class=" wp-image-9973" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/michonne-affiche-209x300.jpg" alt="Michonne (Danai Gurira) - The Walking Dead - Season 3, Episode 1 - Photo Credit: Frank Ockenfels/AMC" width="171" height="245" /></a><p id="caption-attachment-9973" class="wp-caption-text">Michonne (Danai Gurira) &#8211; The Walking Dead &#8211; Season 3, Episode 1 &#8211; Photo Credit: Frank Ockenfels/AMC</p></div><br />
Choisie entre ses autres talents, pour son regard transmettant avec force les messages et émotions sans une ligne de dialogue, Danaï Gurira était parfaite pour incarner la tueuse de zombies à locks.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/tournage-photos-michonne2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9977 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/tournage-photos-michonne2-300x172.jpg" alt="tournage photos michonne2" width="300" height="172" /></a><br />
<div id="attachment_9972" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/image-film-michonne-zombies.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-9972" class="size-medium wp-image-9972" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/image-film-michonne-zombies-300x200.jpg" alt="Walkers and Michonne (Danai Gurira) - The Walking Dead _ Season 4, Episode 9 - Photo Credit: Gene Page/AMC" width="300" height="200" /></a><p id="caption-attachment-9972" class="wp-caption-text">Walkers and Michonne (Danai Gurira) &#8211; The Walking Dead _ Season 4, Episode 9 &#8211; Photo Credit: Gene Page/AMC</p></div><br />
Michonne est au départ une solitaire, écorchée vive, taciturne et méfiante, qui décapite à volo les zombies avec ses inséparables sabres japonais, ses armes de prédilection. Elle se joint au groupe de Rick Grimes et au fil des saisons en devient un pilier.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/TWD-tournage.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9978" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/TWD-tournage.jpg" alt="TWD tournage" width="300" height="300" /></a> <a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/walking-dead-team.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9979" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/walking-dead-team-300x300.jpg" alt="walking dead team" width="300" height="300" /></a> <a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/michonne-tournage.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9974" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/michonne-tournage-300x248.png" alt="michonne tournage" width="300" height="248" /></a> <a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/danai-gurira-michonne-avec-un-grand-sourire-tournage.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9969" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/danai-gurira-michonne-avec-un-grand-sourire-tournage-300x200.jpg" alt="danai-gurira-michonne-avec-un-grand-sourire tournage" width="300" height="200" /></a></p>
<p><strong>Les début d&rsquo;une grande carrière cinématographique?</strong><br />
<span style="line-height: 1.5;">Danaï Gurira jouera prochainement dans le film autobiographique sur la légende du Hip Hop Tupac, All Eyez On Me, le rôle de Afeni Shakur, mère du rappeur mort prématurément et ancienne Black Panther, décédée le 2 mai dernier. Elle accepté ce rôle car la mère comme le fils étaient des révolutionnaires, et à l&rsquo;époque il fallait du courage pour transformer le système. Il n&rsquo;était pas simple d&rsquo;aller à contresens, de se faire entendre, d&rsquo;être franc et de rester fidèles à ses convictions. Il y a beaucoup à apprendre de ces 2 personnages.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/All-Eyez-on-Me-Danai-Gurira-as-Afeni-Shakur.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9983" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/All-Eyez-on-Me-Danai-Gurira-as-Afeni-Shakur-300x300.jpg" alt="All-Eyez-on-Me-Danai-Gurira-as-Afeni-Shakur" width="300" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=QP1NWd_0z20">Trailer All Eyez On Me</a></p>
<p><strong> Actrice active et philanthrope.</strong><br />
Danai est aussi une femme engagée qui soutient plusieurs organisations aux actions de sensibilisation aux problèmes de pauvreté des femmes, aux violences sexuelles, à l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation, à l&rsquo;éradication du sida&#8230;<br />
Danaï Gurira incarne peut-être à merveille son rôle de tueuse de zombie placide mais elle est loin d&rsquo;être une femme insensible !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/gallery-1463075849-hdm049916hbzdanai-009.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-9971" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2016/08/gallery-1463075849-hdm049916hbzdanai-009-200x300.jpg" alt="gallery-1463075849-hdm049916hbzdanai-009" width="200" height="300" /></a></p>
<p><a href="https://twitter.com/danaigurira">https://twitter.com/danaigurira</a><br />
<a href="https://www.instagram.com/danaigurira/?hl=fr">https://www.instagram.com/danaigurira/</a><br />
<a href="https://www.facebook.com/DanaiGuriraOfficial/?fref=ts">https://www.facebook.com/DanaiGuriraOfficial</a><br />
&nbsp;</p>
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		<title>Le Blackface, instrument du racisme aux États-Unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 16:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[Blackface]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Origines A l’origine, le Blackface était une forme théâtrale très populaire au XIXème siècle qui avait pour but de caricaturer et tourner en ridicule les Noirs afin d’amuser les Blancs. C&#8217;était un divertissement pratiqué par des troupes ambulantes dans des Minstrel Shows: spectacles burlesques mêlant chants, danse, musique et scènes comiques. Il fût ensuite [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>Les Origines</b></span></h4>
<p>A l’origine, le Blackface était une forme théâtrale très populaire au XIXème siècle qui avait pour but de caricaturer et tourner en ridicule les Noirs afin d’amuser les Blancs.<br />
C&rsquo;était un divertissement pratiqué par des troupes ambulantes dans des Minstrel Shows: spectacles burlesques mêlant chants, danse, musique et scènes comiques.<br />
Il fût ensuite transposé aux vaudevilles où des acteurs Blancs se couvraient de maquillage pour imiter des Noirs. Ses origines remonteraient à la tradition,  au Portugal, d&rsquo;exhiber les esclaves au XVème siècle quand ils étaient exposés et vendus.<br />
<div id="attachment_4870" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Callenders_Colored_Minstrels_plantation_scene.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4870" class="wp-image-4870 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Callenders_Colored_Minstrels_plantation_scene-300x209.jpg" alt="Callender's Colored Minstrels plantation scene" width="300" height="209" /></a><p id="caption-attachment-4870" class="wp-caption-text">Callender&rsquo;s Colored Minstrels plantation scene</p></div><br />
C&rsquo;est un acteur blanc qui amena le Blackface dans la culture théâtrale des Etats-Unis en jouant à New York en 1769, à la première de <em>The Padlock,</em> pièce  de théâtre britannique, dans le rôle de « Mungo », un Noir ivre.<br />
Suite à son succès, d&rsquo;autres comédiens adoptèrent ce style et rendirent populaires les Minstrels, les clowns Blackface aux États-Unis.<br />
Au début, les représentations ont lieu dans des endroits peu respectables de la ville puis  elles accèdent à des salles plus prestigieuses. La popularité des  Minstrel shows a même incité la construction de salles de théâtre grandioses à travers le pays afin d’accueillir un nombre croissant de spectateurs.</p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>Le genre</b></span></h4>
<p>Le Blackface est un mélange parodies, chansons drôles et danses dynamiques interprétés par des personnages noirs stéréotypés. Il se jouait en solo ou en duo, parfois en trio.<br />
Les Noirs y sont représentés comme ignorants et superstitieux, bouffon, paresseux, peureux, voleur, menteur, raffolant de pastèques et de poulet, doués uniquement pour la musique et la danse, parlant très mal anglais. La musique et la danse sont au cœur des spectacles, piliers de leur popularité.<br />
Les premières représentations remonteraient à la fin du XVIIIème siècle, plusieurs types de personnages Blackface ont alors commencé à apparaître aux États-Unis. Avant, le sketch satirique était jusque là cantonné à l&rsquo;entracte, à un court numéro ou comme intermède.<br />
Après avoir gagné en popularité dans les années 1830- 1840  il devient, début du XXème siècle un genre à part entière puis disparaît dans les années 60 suite aux combats menés par les afro-Américains et à l’obtention de leurs droits civiques. Le Blackface a été depuis aboli, et constitue un acte de racisme condamné par la loi.<br />
<div id="attachment_4869" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Blackface-Minstrel-Show-1907-Metate.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4869" class="wp-image-4869 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Blackface-Minstrel-Show-1907-Metate-290x300.jpg" alt="Blackface Minstrel Show -1907 " width="290" height="300" /></a><p id="caption-attachment-4869" class="wp-caption-text">Blackface Minstrel Show -1907</p></div></p>
<h4><span style="color: #cc99ff;"><b>L&rsquo;effet</b><b> comique</b></span></h4>
<p>L’effet comique du Blackface est censé résulter du fait qu’un Blanc soit grimé en Noir en se noircissant le visage avec un mélange contenant du charbon, en se faisant des yeux exorbités, une chevelure afro, en peignant leurs lèvres en rouge pour les rendre plus grosses, en prenant un «accent», et parlant «petit nègre».<br />
Les premiers comédiens sont tous des hommes, même pour les rôles de femmes -sont souvent soit laides et masculines, soit de grosses matrones, soit des provocatrices sexuelles &#8211; pour lesquels ils se travestissaient.Chaque spectacle se composaient de blagues et sketches dégradants sur les noirs pour faire rire le public.<br />
<div id="attachment_4867" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Racist-pickaninny.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4867" class="wp-image-4867 size-medium" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/12/Racist-pickaninny-300x246.jpg" alt="Affiche publicitaire avec un Pickaninny" width="300" height="246" /></a><p id="caption-attachment-4867" class="wp-caption-text">Affiche publicitaire avec un Pickaninny</p></div><br />
<strong><span style="color: #cc99ff;">La semaine prochaine, retrouvez sur Blake&rsquo;s, la seconde partie de notre article sur le Blackface. Vous découvrirez les caractéristiques et l&rsquo;évolution de ce mouvement&#8230;.</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kF2A0Rqa1J"><p><a href="https://blakes.fr/blackface2/">Blackface : Le racisme dans le divertissement &#8211; partie 2</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Blackface : Le racisme dans le divertissement &#8211; partie 2 » &#8212; Blakes" src="https://blakes.fr/blackface2/embed/#?secret=kF2A0Rqa1J" data-secret="kF2A0Rqa1J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe><br />
&nbsp;</p>
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