<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Guadeloupe - Blakes</title>
	<atom:link href="https://blakes.fr/tag/guadeloupe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://blakes.fr/tag/guadeloupe/</link>
	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
	<lastBuildDate>Sun, 20 Mar 2022 08:31:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.11</generator>

<image>
	<url>https://blakes.fr/wp-content/uploads/2021/11/cropped-favicon-site-blakes-32x32.jpg</url>
	<title>Archives des Guadeloupe - Blakes</title>
	<link>https://blakes.fr/tag/guadeloupe/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Sargasses : Un nouveau plan pour les plages de Guadeloupe</title>
		<link>https://blakes.fr/sargasses-un-nouveau-plan-pour-les-plages-de-guadeloupe/</link>
					<comments>https://blakes.fr/sargasses-un-nouveau-plan-pour-les-plages-de-guadeloupe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Dupervil]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[sargasses]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blakes.fr/?p=18794</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les sargasses sont de retour sur les plages de l&#8217;île. Afin de lutter contre ce fléau, un nouveau plan Sargasses vient d&#8217;être signé pour tenter d&#8217;enrayer et comprendre ce phénomène. On croise les doigts ! Les sargasses c&#8217;est quoi ? Vous est-il arrivé de prendre un délicieux bain de mer et d&#8217;être tout un coup [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/sargasses-un-nouveau-plan-pour-les-plages-de-guadeloupe/">Sargasses : Un nouveau plan pour les plages de Guadeloupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les sargasses sont de retour sur les plages de l&rsquo;île. Afin de lutter contre ce fléau, un nouveau plan Sargasses vient d&rsquo;être signé pour tenter d&rsquo;enrayer et comprendre ce phénomène. On croise les doigts !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les sargasses c&rsquo;est quoi ? <br></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="425" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2022/03/seaweed-gd6558dc03_640.jpg" alt="" class="wp-image-18798" srcset="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2022/03/seaweed-gd6558dc03_640.jpg 640w, https://blakes.fr/wp-content/uploads/2022/03/seaweed-gd6558dc03_640-480x319.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 640px, 100vw" /><figcaption>©️Pixabay License</figcaption></figure>



<p>Vous est-il arrivé de prendre un délicieux bain de mer et d&rsquo;être tout un coup emmêlé dans des algues ? Sans oublier l&rsquo;odeur prenante de ces algues brunes. Très vite, on les retrouve le long des plages, en décomposition, toujours avec cette même odeur âcre.</p>



<p>La sargasse est donc une algue, mais qui se développe le long des côtes, plutôt que dans les profondeurs. Les algues s’amoncèlent sur la plages, sur des kilomètres entier, et atteignent parfois un mètre de hauteur. Et la saison des sargasses débute vers le mois d&rsquo;avril et dure jusqu&rsquo;à septembre, empoisonnant la vie de tout un chacun.</p>



<p>Elles sèchent tranquillement au soleil et dégagent alors de l&rsquo;ammoniac et du l&rsquo;hydrogène sulfuré. Or, ces deux gaz forment un duo toxique difficilement supportable une fois mélangés. Ça pique la gorge et le nez et ça sent extrêmement mauvais. </p>



<p>Quand cette pestilence atteint les habitations avoisinantes, les riverains sont totalement indisposés. Certains sont même contraints de quitter leur domicile pour ne pas suffoquer.</p>



<p>Car la combinaison d&rsquo;ammoniac et hydrogène sulfuré provoque des symptômes tels que des brûlures aux yeux, toux sèche, nausées et troubles digestifs. Mais encore, ce gaz provoqué par les sargasses nuit à la faune marine, la flore et ronge les habitations.</p>



<p>Sans parler de l&rsquo;aspect inesthétique de ces sargasses qui abiment le paysage et empêchent les baigneurs de profiter des magnifiques plages de Guadeloupe.</p>



<p>Le 17 mars, le plan Sargasses 2 est signé, apportant un nouvel espoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plan Sargasses 2, quelles solutions ?</h2>



<p>Le plan Sargasses 2 a été signé le 17 mars dernier par le gouvernement. Il fait suite au premier plan lancé en 2018, en vue de maîtriser le phénomène de Sargasses qui met la Guadeloupe à mal depuis des années. Ce dernier n&rsquo;avais pas porté les fruits escomptés.</p>



<p>Cette fois-ci, l&rsquo;ambition est plus grande. D&rsquo;une durée de 4 ans, le plan Sargasses 2 s&rsquo;élève à 36 millions d&rsquo;euros. Sur cette somme, 28 millions seront alloués à la lutte et la prévention des échouements. Cela consiste en la mise en place de barrages, la collecte et le stockage des algues. Les 9 millions restants seront alloués à la recherche.</p>



<p>Car pour lutter contre les algues brunes, il faut comprendre leur croissance, leur reproduction et réfléchir au moyen de suspendre le phénomène.</p>



<p>En 2018, le premier plan avait produit un bilan en demi-teinte. Certes, les taux de gaz émis par les sargasses avaient pu être mesurés. Et plusieurs constats avaient ainsi été dressés. Mais rien de concluant en terme de prévention, prévision et ramassage des algues néfastes.</p>



<p>Donc, après un premier essai, le plan Sargasses 2 se dote d&rsquo;un « comité de pilotage plan d&rsquo;urgence et schéma directeur » pour atteindre ses objectifs.</p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/sargasses-un-nouveau-plan-pour-les-plages-de-guadeloupe/">Sargasses : Un nouveau plan pour les plages de Guadeloupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/sargasses-un-nouveau-plan-pour-les-plages-de-guadeloupe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le retour de Kenedy en mode indé</title>
		<link>https://blakes.fr/retour-de-kenedy-mode-inde/</link>
					<comments>https://blakes.fr/retour-de-kenedy-mode-inde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2018 23:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[EP]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Kenedy]]></category>
		<category><![CDATA[label]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[single]]></category>
		<category><![CDATA[zouk]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=15034</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tu as créé ton propre label, XV XV Avenue. Pourquoi ce choix ? Ça fait un moment que j’avais envie de créer ma propre structure. Pourquoi ? Parce que simplement je pense que c’est intéressant de pouvoir se prendre en main, de faire ses propres choix, ces expériences propres, et comme je le dis régulièrement aussi ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/retour-de-kenedy-mode-inde/">Le retour de Kenedy en mode indé</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tu as créé ton propre label, XV XV Avenue. Pourquoi ce choix ?</strong> Ça fait un moment que j’avais envie de créer ma propre structure. Pourquoi ? Parce que simplement je pense que c’est intéressant de pouvoir se prendre en main, de faire ses propres choix, ces expériences propres, et comme je le dis régulièrement aussi ses propres échecs ! Quand on se trompe, on ne peut s’en prendre qu’à soi-même, se remettre en question et du coup c’est plus facile d’évoluer, parce qu’il y a une totale liberté sur ce que l’on a envie de faire, de proposer…<br />
<strong>Pourquoi ce nom ?</strong> Le nombre 15 est très intéressant selon moi, c’est un nombre que je retrouve assez souvent dans ma vie quotidienne… Mystère ! (Rires) et Avenue parce que quand on regarde la plus belle avenue du monde, les Champs Elysées par exemple, on a de tout ! Donc l’idée de ce label est à la base de pouvoir dans l’absolu avoir des dérivés différents que ce soit dans la mode, dans la musique, pas mal de choses que j’ai envie de faire, mais je n’en suis pas encore là. Pour l’instant j’ai créé le label et j’essaye de faire mes petites armes musicalement déjà et pourquoi pas développer le projet.<br />
<strong>Est-ce que tu envisage un jour ou l’autre de produire d’autres artistes grâce à cette structure ?</strong> Absolument ! C’est tout à fait l’idée ! J’ai envie à un moment donné de transmettre le flambeau et de pouvoir donner la possibilité à d’autres artistes d’émerger, à des artistes qui n’ont peut-être pas la possibilité d’avoir accès des locaux, des équipes techniques comme des ingénieurs du son, des compositeurs ect et qui ont envie de faire ce métier. Donc j’aimerais permettre à d’autres de passer sur le devant de la Seine et moi passer un petit peu plus derrière !<br />
<strong>Tu as sorti un EP de 3 titres début mars. Pourquoi ce choix de format court ? Pourquoi pas directement un album ? </strong>Parce que j’ai fait mon premier concert live acoustique le 8 décembre dernier, et à l’issu de ce concert j’avais promis un projet, peut-être plus un album mais voilà ! L’album est toujours envisagé, mais j’avais envie de balancer comme ça un petit EP de 3 titres avec 3 couleurs différentes à mon public qui était demandeur.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/3by.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-15041" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/3by-300x300.jpg" alt="" width="235" height="235" /></a><br />
<strong>Y-en-a-t ’il un en préparation ?  </strong>Il y a un album en préparation mais c’est vrai que je n’ai pas envie forcément de rester dans quelque chose de mathématique… J’ai envie de faire les choses à la vibe, au feeling, comme ça me vient, ce qui s’est d’ailleurs passé pour le mini EP. A 10 jours de la date de sortie, j’ai lancé le défi à mon équipe ! On était en train de préparer l’album et Je leur ai dit « j’ai envie de sortir un maxi single de 3 titres, 3 couleurs, le 3 mars ! » Ils ont accepté et c’est une belle réussite et je remercie encore tous ceux qui me suivent et l’accueillent avec beaucoup d’amour!<br />
<strong>« Kimbé mwen », « Comme je suis », « Sé tan nou » sont 3 titres célébrant l’amour mais sous des angles différents non ? Peux-tu nous expliquer ?</strong>  En effet, 3 singles de 3 couleurs différentes mais qui restent du zouk et qui parlent d’amour.<br />
« Kimbé Mwen » est un zouk on va dire pur et dur et dans lequel je dis que j’ai rencontré l’amour et que je renais grâce à cet amour et que j’ai envie de regarder toujours plus loin et que cette fois-ci j’ai vraiment confiance.<br />
Dans « comme je suis » c’est un message qui va peut-être intéresser beaucoup de femmes où j’invite à penser que l’amour n’a pas de conditions physiques, que j’accepterai de donner tout de moi, tout de mon amour que si on m’accepte tel que je suis autant apprêtée que naturelle.<br />
« Sé tan Nou » parle encore d’amour, et explique que l’amour était à mes côté depuis très longtemps et que je ne voyais pas et que le jour a été révélé à moi j’ai décidé de plonger dedans les yeux fermés, de croire en l’amour, de garder espoir avec l’amour…<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/pwoteje.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-15040" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/pwoteje-300x300.jpg" alt="" width="210" height="210" /></a><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/echo.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-15036" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/echo-300x300.jpg" alt="" width="220" height="220" /></a><br />
<strong>Tu es une personne toujours souriante, avenante, pleine de gentillesse et douceur ! (C’est mon avis, peut-être que je me trompe ?) Où trouves-tu toute cette positivité ?</strong> Oh là là mon dieu ! Les apparences ! (Rires) C’est vrai que beaucoup de gens me perçoivent comme ça, mais je peux aussi avoir mes jours très mystérieux où on va penser au premier abord que je suis sauvage alors que pas du tout. C’est vrai que je suis quelqu’un qui est beaucoup dans l’observation. J’aime beaucoup me recentrer et je peux paraître parfois moins avenante que ce que tu dis…<br />
La positivité je la recherche quotidiennement, ce n’est pas toujours facile, on est des êtres humains, on passe par beaucoup de phases dans notre vie et il faut savoir maitriser ça en fait ! Il faut garder un équilibre, ce qui n’est pas toujours évident pour ma part. Le tout est de ne pas se perdre ce que j’essaye d’apprendre.<br />
Je suis quelqu’un qui reste très proche des autres, je suis très généreuse, très ouverte aux autres, j’aime ressentir les gens et donc de ce fait je reste assez naturelle finalement. C’est peut-être de ça dont tu parles ? En tout cas je garde les pieds sur terre et j’essaye tant bien que mal de donner du soleil, de la lumière et j’essaye déjà moi de m’en procurer beaucoup pour pouvoir en donner aux autres.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/nature.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-15039" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/nature-222x300.jpg" alt="" width="202" height="273" /></a><br />
<strong>Quelles sont tes sources d’inspirations musicales ?</strong> Elles sont très très diverses, je n’ai pas de frontières en fait ! J’écoute du rap, de la pop, du new age, de la country, de la House, de la musique brésilienne, espagnole… Vraiment de tout en fait ! Parce que je pense que la musique c’est avant tout quelque chose qui fait vibrer nos sens, donc j’écoute tout ce qui parle à mon corps !<br />
<strong>Qui sont tes modèles et pourquoi</strong> ? Très tôt j’ai été charmée par la voix de Tanya ST-Val, qui m’a peut-être inconsciemment influencé. Beaucoup de gens me disent retrouver chez moi cette intonation qui rappelle Tanya surtout quand je chante en créole. Elle a été comme une muse et je la suis toujours, je l’admire énormément. Sinon je n’ai pas de modèle propre, j’essaye d’être mon propre modèle, de garder ma signature et de proposer ça.<br />
<strong>Le thème de prédilection du Zouk est principalement l’amour, mais à une époque (celle d’Edith Lefel, Patrick St Eloi etc.), il permettait aussi de dénoncer… Ce n’est pas un angle que toi tu souhaite aborder ?  </strong>Pour ceux qui me suivent depuis le début, sur l’album « entre toi et moi », je proposais pas mal de titres qui traitaient de d’autres sujet que l’amour. Dans mon premier album « mon oasis » il y a une chanson qui s’appelle « ce mardi » qui raconte l’histoire d’une femme enceinte qui devait se marier mais qui a perdu son bien-aimé dans un accident tragique…<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/live.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-15038" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/live-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a><br />
Mais cette question devrait plutôt être posé au public, parce que je pense que les choses ont changé. J’ai eu la remarque que le zouk n’était pas fait pour ce genre de sujet. Pourtant moi je suis de cette école, celle d’Edith Lefel etc, j’ai grandi avec ses chansons. Pour moi il est normal même dans le zouk d’aborder tout type de sujets, maintenant quelle en est l’accueil, la réception en fait ! aujourd’hui c’est vrai qu’il y a des styles musicaux qui restent réservés à des sujets plus profonds et je trouve dommage que l’on ne puisse pas faire la même chose dans le zouk avec autant de succès qu’avant. Je pense qu’il faut évoluer avec son temps, on est dans une ère ou les choses se renouvellent très vite, ou le public demande des choses plus légères effectivement. Moi je ne me focalise pas sur ce qu’il demande, si j’ai envie de sortir une chanson qui traite d’un sujet ou défend une cause, je le ferai sans me poser de questions tout comme je l’ai fait avec « ce mardi » ou avec « tou lé jou » … Donc moi en effet je parle d’amour parce que j’ai ce petit côté fleur bleue, et que c’est le sujet qui me fait rêver et me transporte !<br />
<strong>Tu as participé au concept « Femmes Fatales » qui a connu un très grand succès, une tournée a même été mise en place. Comment as-tu vécu cette expérience ? Que t’a-t-elle apporté musicalement ?</strong> J’ai beaucoup aimé l’expérience femme fatale, surtout ma collaboration avec Lylah. J’ai également été très honorée – je remercie d’ailleurs la production de m’avoir proposé de faire partie du concept. Ça a été une très belle aventure, on a eu des tournées magnifiques ! C’était intéressant et dans l’ensemble tout s’est bien passé, on garde de super bons souvenirs.<br />
Musicalement ça m’a permis d’évoluer aux côtés de pleins de chanteuses de talents, qui sont là aussi depuis un moment. J’ai aimé le mélange et le partage et j’ai vraiment aimé aller à la rencontre de tout ce public qui nous a accueilli avec beaucoup d’amour ! Ça revient encore, tu vois (rires !)<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/Kero.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-15037" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2018/04/Kero-300x300.jpg" alt="" width="259" height="259" /></a><br />
<strong>Comment s’est faite ta collaboration avec Keros-N ? C’est un artiste qui vient du Rap et du dancehall, genres musicaux considérés macho… </strong>Nous nous étions rencontrés en Guyane à l’occasion d’un showcase avec DJ Jairo et on a bien accroché. Au-delà du fait que j’aimais déjà l’artiste avec son titre « Madame » qui m’avait bouleversé et que j’écoutais en boucle, j’ai rencontré une personne vraiment extraordinaire, avec des valeurs qu’il défend en public comme en privé, qui a beaucoup de choses à dire, est très intelligent ! On est donc resté en contact et c’est naturellement qu’on a pensé à lui pour le titre. Kero a accepté pour le plus grand bonheur de nous tous et pour le mien avant tout !<br />
<strong>Pourquoi ce choix ?</strong> Pourquoi pas oserais-je dire ? Cette question me ramène à quelque chose que j’entends souvent : J’ai l’impression qu’un artiste zouk n’a pas le droit de faire autre chose ! Encore une fois je me mets aucune barrière ! Donc j’ai juste envie de ne te répondre « pourquoi pas ? ». Je suis une artiste de zouk mais vous risquez d’avoir des surprises ! J’ai envie d’essayer d’autres styles ! Voilà. On fait de la musique, c’est du feeling, pas des mathématiques !<br />
<strong>C’est quoi la suite du programme ?</strong> On continue de travailler ! J’espère que vous avez remarqué que depuis 2017, je suis plus présente, grâce à mon label et à mon équipe ! Je vais proposer encore de la matière, de la musique, de l’amour, du feeling, du kiff, de la musique, de la musique de la musique (rires) n’attendez pas de moi des mathématiques, je suis nulle d’ailleurs ! (Rires !)<br />
Merci Kenedy et bon courage!<br />
<a href="https://www.facebook.com/pagekenedymusic/">Facebook</a><br />
<a href="https://www.youtube.com/user/kenedyzouk">Youtube</a><br />
<a href="https://itunes.apple.com/fr/album/3-by-kenedy-single/1354253303">3 bye Kenedy</a></p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/retour-de-kenedy-mode-inde/">Le retour de Kenedy en mode indé</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/retour-de-kenedy-mode-inde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le retour de Keros-n en mode bipolaire!</title>
		<link>https://blakes.fr/retour-de-keros-n-mode-bipolaire/</link>
					<comments>https://blakes.fr/retour-de-keros-n-mode-bipolaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 10:22:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[bipolaire]]></category>
		<category><![CDATA[Dancehall]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=14436</guid>

					<description><![CDATA[<p>Question que je me pose depuis longtemps : Pourquoi Keros-n, ok c’est du carburant mais qui ne sent pas très bon et polluant ? (Rires !) Oui, c&#8217;est vrai ! (Rires !) Je n’avais jamais pensé au fait que ça ne sentait pas bon ! En fait c&#8217;est parce que techniquement il n&#8217;y a que le kérosène qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/retour-de-keros-n-mode-bipolaire/">Le retour de Keros-n en mode bipolaire!</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>Question que je me pose depuis longtemps : Pourquoi Keros-n, ok c’est du carburant mais qui ne sent pas très bon et polluant ?</strong> </span>(Rires !) Oui, c&rsquo;est vrai ! (Rires !) Je n’avais jamais pensé au fait que ça ne sentait pas bon ! En fait c&rsquo;est parce que techniquement il n&rsquo;y a que le kérosène qui puisse permettre à un avion de faire le tour du monde. Je n&rsquo;avais pas envie de m&rsquo;appeler « avion », je trouve que ça ne sonnait pas très bien, et l&rsquo;avion il ne va nulle part sans kérosène !<br />
Et c&rsquo;est aussi parce que si on joue trop avec, ça peut exploser à la figure. Donc c&rsquo;était pour imager le fait que je veux que ma musique fasse le tour du monde et que si tu secoues trop le mélange ça peut être dangereux !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Comment t’est venu l’amour de la musique et du Hip Hop en particulier ? </strong></span>De ma grande sœur. Quand j&rsquo;étais un petit garçon, elle faisait partie d&rsquo;un des tous premiers sound-systems de la Guadeloupe. Du coup j&rsquo;ai vu pas mal de grands noms venir répéter à la maison, chez les voisins. J&rsquo;étais déjà dans l&rsquo;ambiance depuis tout petit en fait, et j&rsquo;ai fait mon premier free style à 7ans. J&rsquo;ai continué à faire ça pour m&rsquo;amuser jusqu&rsquo;au lycée, jusqu&rsquo;en 2002, toujours en improvisation, sans écrire un seul texte. Et puis j&rsquo;ai rencontré Skyzo cette année-là qui m&rsquo;a dit « c&rsquo;est bien beau, Keros-n, tu chantes et tout le monde aime bien, mais le lendemain, tu ne peux pas rechanter, tu as oublié. Donc il faut écrire et commencer à enregistrer », et ça a commencé comme ça.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/keroneb.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14443" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/keroneb-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" /></a></p>
<p>Je n&rsquo;ai pas commencé avec le rap et même aujourd&rsquo;hui je ne fais pas que du rap. Je fais encore du dancehall, du reggae, je pose sur des morceaux acoustiques qui n&rsquo;ont rien à voir avec le reggae ou le dancehall&#8230; J&rsquo;essaye de faire de tout. En fait j&rsquo;aime juste la musique !<br />
<strong><span style="color: #008000;">Qui ont été ou sont tes modèles ? Locaux comme internationaux ?</span> « </strong>Modèle », je n&rsquo;irai pas jusque là, mais ceux qui m&rsquo;ont marqué le plus ce sont déjà Vybz Kartel et Movado, pour la Jamaïque. Contrairement à beaucoup de gens, je ne m&rsquo;intéresse pas à la musique des States, quelques morceaux par-ci par-là, mais vraiment pas !<br />
<strong><span style="color: #008000;">Pourquoi avoir nommé cet album « Bipolaire » (qui est le nom d’un trouble psychique) Serais-tu donc malade ?</span> </strong> C&rsquo;était pour imager le fait que tout le monde à 2 facettes. Il y a un côté sombre, un autre plus lumineux. C&rsquo;était plus pour ça, pour refléter la double personnalité. Et ce sont les 2 manières d&rsquo;aborder la vie&#8230;!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Qu’abordent les titres de ce double album ? Comment as-tu travaillé, appréhendé chaque volume donc chaque facette de toi ?</strong> </span>Il faut savoir que je ne travaille jamais les albums en tant qu&rsquo;album. Je fais des morceaux, je fais des morceaux, je fais des morceaux et ensuite je sélectionne. Je prends le meilleur et voilà ! Donc c&rsquo;est venu naturellement. Et les thèmes abordés restent toujours les mêmes : des messages d&rsquo;espoir, plus conscients sur les statuts du peuple noir dans le monde, des messages de réflexion pour les différentes générations&#8230; Des choses comme ça ! Et sinon après il y a le côté un peu plus hardcore, plus street. Sans oublier les femmes ! Désolé, désolé (rires !) ! Oooh oui ! Très important les femmes ! (Rires !)<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Donc il y a des sons plus street sur un volume et d’autres plus doux sur l’autre &gt; ce n’est pas contradictoire ? Est-ce vraiment compatible ?</strong></span> Je trouve que oui parce qu&rsquo;ils auraient tout aussi bien pu être mélangés, ils auraient collé&#8230; ils viennent tous de moi ! C&rsquo;est une longue histoire, mon histoire&#8230;<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14438 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Keros-N-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><br />
<strong><span style="color: #008000;">Quelles ont été tes sources d’inspiration ?</span> </strong>Le quotidien ! Qu&rsquo;il soit ou non au plus proche de moi. Il y a des sons que je produis à la première personne, il y a des fois où ça ne me concerne carrément pas mais où la situation m&rsquo;a touché, ou un ami à moi a vu une situation qui l&rsquo;a touché. Malheureusement j&rsquo;ai constaté que quand on mettait les sons à la 3è personne, les gens ne se sentent pas concernés donc j&rsquo;essaye à chaque fois de me mettre à la place du personnage que je veux incarner pour ce morceau et de développer aussi bien que je le peux&#8230;<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Tes fans sont des « spartiates » et le cri de guerre « Ahou » est repris en chœur durant tes prestas en référence au film 300 de Zack Snyder. On en entend des extraits en interludes…Pourquoi un tel engouement pour ce film ?</strong></span><br />
J&rsquo;ai aimé la façon de penser : on meurt au combat, on ne bat pas en retraite ! J&rsquo;ai aimé la philosophie, la mentalité, j&rsquo;ai aimé qu&rsquo;une poignée résiste au plus grand nombre. Ça nous apprend un peu la vie au quotidien, dans le chemin que l&rsquo;on a choisi. Je ne sais&#8230; Pour moi c&rsquo;est le film le plus accrocheur que j&rsquo;ai vu ! Je le regarde encore en 2017 (rires !) Je te promets, j&rsquo;ai le coffret à la maison !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Keros-N-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14437" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Keros-N-1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Dasha, Pon2Mik, Politik Nai, Zebrist, J-Max, Larose, Nicy, The S etc…Comment as-tu choisis tes featuring ?</strong> </span>C&rsquo;est à la Vibe, ce sont des rencontres&#8230; Il y en a certains avec lesquels j&rsquo;avais déjà collaboré avant. Avec the S, on s&rsquo;est rencontré, le courant est super bien passé et on a enregistré 3 morceaux. J&rsquo;en ai gardé un. Non, ce sont vraiment des rencontres humaines, rien de commercial.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Tu as déjà fait pas mal de featuring avec des rappeurs de France hexagonale pourquoi pas plus sur cet album pour tenter de te faire connaitre au national ?</strong></span> Ça va venir après. Pour moi il y a un cheminement, des étapes à suivre. Là je voulais juste rassurer mon public et ensuite je vais aller plus vers le national. Mais même quand je voudrais me pencher franchement sur ce marché, je ne pourrais pas lâcher ma langue, ça revient automatiquement donc, désolée pour ceux qui pouvaient attendre plus de français mais c&rsquo;est venu comme ça!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Quels sont les titres qui t’ont le plus marqué sur ces albums ? Pourquoi ?</strong></span><br />
Il y en a 3 : celui dédié à mon fils. Sur chaque album je tiens à lui faire un morceau. Puis « Pitit&rsquo; a papa »: c&rsquo;est un morceau qui justement traite des conflits de génération en Guadeloupe; et « à fond », qui est le dernier de l&rsquo;album. Ce sont vraiment les 3 morceaux qui me touchent le plus.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Kero.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14442 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Kero-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Tu as participé à des réunions avec différents « gangs » en Guadeloupe afin d’aider à apaiser les tensions… Où est-ce que ça en est ?</strong> </span>Ça a plutôt pas mal fonctionné. Après il y a eu des répercussions négatives là où on ne s&rsquo;y attendait vraiment pas c’est-à-dire que des décisions de justice bizarres se sont mises à briser nos démarches&#8230;Je ne sais pas à qui sa profite mais&#8230;C&rsquo;est délicat à aborder ces choses-là&#8230; (rires !)<br />
Mais nous on est là et on essaye même si c&rsquo;est plus difficile de parler aux petits, de leur faire prendre conscience, vu que nous on est dans les problèmes depuis des années avant eux&#8230;On essaye de faire le travail !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Est-ce que tes liens de parenté, ton nom de famille sont « lourds » à porter dans ton travail d’artiste urbain </strong>?</span> Ca l&rsquo;a été… bien avant et encore ! que pendant quelques mois! Dans notre milieu artistique personne ne peut dire que quiconque m&rsquo;a aidé ! Je me suis fait tout seul, ça tout le monde le sait. Dans la rue aussi personne ne peut dire qu&rsquo;il m&rsquo;a aidé. Je suis avec les gens avec qui je suis, je suis accepté des miens, peu importe le reste. Après les « on dit », ce sont des gens qui ne connaissent pas ta vie qui parlent trop !<br />
Oui j&rsquo;ai un oncle qui fait de la politique et qui a été ministre, ouais c&rsquo;est mon tonton, c&rsquo;est le frère de mon père, je l&rsquo;aime donc tu vois le truc ou pas ! (rires !) Non moi je n&rsquo;ai absolument aucun problème avec ça ! Moi c&rsquo;est Keros-N HKM (NDLR : Hyene Ka Modé), les miens connaissent, ce que les autres pensent ce n&rsquo;est pas grave&#8230; Sinon c&rsquo;est un fardeau ! Si tu commence à écouter les gens&#8230; Pfff! Non ! Je suis tranquille !<br />
<span style="color: #008000;"><strong>A quand un concert pour présenter ce projet ?</strong> </span>Et bien Là, bientôt ! Je ne peux pas encore te donner de date mais on y travaille ! Vous serez tenu au courant !<br />
Merci Kero et bon courage pour la suite!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Keros-N-3.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14439" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/12/Keros-N-3-300x238.jpeg" alt="" width="300" height="238" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.facebook.com/pg/kerosn/photos/?ref=page_internal">Facebook</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://itunes.apple.com/fr/album/bipolaire/1281047739">Itunes</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/retour-de-keros-n-mode-bipolaire/">Le retour de Keros-n en mode bipolaire!</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/retour-de-keros-n-mode-bipolaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Foxy Myller, le nouvel artiste qui monte !</title>
		<link>https://blakes.fr/foxy-myller-nouvel-artiste-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2017 20:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Colors]]></category>
		<category><![CDATA[Foxy Myller]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=13023</guid>

					<description><![CDATA[<p>Blake&#8217;s : J&#8217;ai constaté en lisant ta biographie que tu étais un artiste issu de l&#8217;underground. Comment es-tu passé de l&#8217;ombre à la Lumière? Résume nous ton parcours&#8230; Foxy Myller : J&#8217;ai commencé la musique très tôt, j&#8217;ai été influencé par les Grands du quartier. Aussi, je me rappelle de la radiocassette de mon grand [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/foxy-myller-nouvel-artiste-monte/">Foxy Myller, le nouvel artiste qui monte !</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : J&rsquo;ai constaté en lisant ta biographie que tu étais un artiste issu de l&rsquo;underground. Comment es-tu passé de l&rsquo;ombre à la Lumière? Résume nous ton parcours&#8230;</strong></span><br />
Foxy Myller : J&rsquo;ai commencé la musique très tôt, j&rsquo;ai été influencé par les Grands du quartier. Aussi, je me rappelle de la radiocassette de mon grand frère avec des mixtapes, ses freestyles car j&rsquo;étais très souvent avec lui. Le déclic est venu à ce moment. De fil en aiguille Jenone et moi avons créé le collectif « ADMSK » avec d&rsquo;autres potes du quartier. Puis, je suis parti vivre à Paname où c&rsquo;était la débrouille puissance 1000! Mais la musique a toujours été présente : j&rsquo;ai créé « Dirty Clic » avec des potes, j&rsquo;ai fait aussi parti de « Hayygndazz » avec Kronyk, puis le « Crackenwood » avec Henny&rsquo;x Vatos et toute la bande. Je tournais mal, et il a fallu que je fasse un choix: la musique ou la rue. De retour en Guadeloupe, j&rsquo;ai monté mon home studio et je posais matin midi et soir. Les amis du quartier m&rsquo;ont dit : « Bon c&rsquo;est l&rsquo;heure de faire les vraies choses » et le clip du titre « Inhaler a vu le jour et c&rsquo;était parti!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu as été beaucoup influencé par vague par le Hip Hop, le dancehall, le reggae&#8230; Qu&rsquo;ont apporté des genres musicaux à l&rsquo;artiste que tu es aujourd&rsquo;hui?</strong> <span style="color: #000000;">Foxy Myller :</span> </span>Ces différents courant musicaux ont fait de moi l&rsquo;artiste que je suis maintenant tout simplement.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Qui sont tes modèles/idoles dans chacun?</strong> <span style="color: #000000;">Foxy Myller :</span> </span>Mon idole c&rsquo;est ma mère et mes modèles sont plutôt issus de la scène des années 90, qui pour moi était l&rsquo;âge d&rsquo;or du hip-hop. Je fais référence à 2Pac, le King, Notorious Big, Le Wu Tang Clan, Nas, Busta Rhymes pour ne citer qu&rsquo;eux car la liste est longue. Concernant le Reggae, je cite Bob Marley, le boss, Sizzla, Capleton, Morgan Heritage, Israel Vibration et un peu plus tard Vybz Kartel,Mavado etc&#8230;<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu es fan de l&rsquo;artiste JM Basquiat. Qu&rsquo;est-ce qui te plait en lui ? En quoi te reconnais tu dans son art, sa personne ?</strong></span> Foxy Myller  : Oui, Jean-Michel Basquiat m&rsquo;influence énormément effectivement. Sa vie, son parcours m&rsquo;inspirent vraiment, il est parti de rien, mais vraiment de rien pour arriver au top,respect man ! Ces œuvres m&rsquo;animent, je n&rsquo;arrive pas trop à décrire la chose, en fait, je la vis.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/jean-michel-basquiat.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13028" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/jean-michel-basquiat-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu as été touché par la perte de ton ami Mylère, au point de lui rendre hommage dans ton pseudonyme. en quoi cet évènement tragique marque ta musique ?</strong></span> Foxy Myller : Avant je m&rsquo;appelais Mc Fox, puis après la disparition de Mylère j&rsquo;ai beaucoup cogité sur la suite de ma carrière musicale. Mes proches m&rsquo;ont convaincu et Myller aussi m&rsquo;aurait dit « zanmi kay ka fèt voyé sa alé » donc j&rsquo;ai décidé que mon nouveau nom de scène serait Foxy Myller, une façon de rester connecté avec lui.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Pourquoi avoir monté ta propre structure, Karma Music?</strong> Foxy Myller : </span>Karma music est une structure qui a été monté par Christophe ARMA et c&rsquo;est tombé pile poil au moment où je voulais me structurer musicalement. Petit à petit, l&rsquo;équipe s&rsquo;est étoffée avec la venue de Tyrak qui est maintenant mon directeur artistique.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Comment s&rsquo;est passé la création de ton premier album « Colors »?</strong><span style="color: #000000;"> Foxy Myller : </span></span><span style="color: #000000;">À la base</span> « Colors » devait être une mixtape car étant en indépendant c&rsquo;est plus facile pour nous de choisir cette voie. Mais avec le succès du titre « Inhaler », mon nom a commencé à circuler chez certains producteurs dont Chabine Prod qui m&rsquo;a proposé une collaboration et j&rsquo;ai accepté.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/Pochette-de-l-album-COLORS-Foxy-Myller.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13026" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/Pochette-de-l-album-COLORS-Foxy-Myller-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Pourquoi ce nom ?</strong></span> Foxy Myller : « Colors » car cet album est comme une aquarelle avec différents types de musique. C&rsquo;est aussi un petit clin d&rsquo;œil au film « Colors » Qui m&rsquo;avait marqué, étant plus jeune.</p>
<blockquote><p><span style="color: #008000;">Je respecte le parcours d&rsquo;Admiral T car issu des quartiers difficiles, il n&rsquo;a pas baissé les bras, Grand respect </span></p></blockquote>
<p>&nbsp;<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : De quoi parle-t-il? De quoi t&rsquo;es tu inspiré pour son écriture?</strong></span> Foxy Myller : « Colors » est un album assez autobiographique. J&rsquo;évoque mes moments difficiles, mes coups de gueule (rires). J&rsquo;ai vomi mes tripes sur cet opus. Bon, fort heureusement, je n&rsquo;expose pas que mes moments difficiles. (rires).<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu peux nous parler de l&rsquo;introduction de Colors?</strong><span style="color: #000000;"> Foxy Myller : </span></span><span style="color: #000000;">cette introduction est l&rsquo;idée de Tyrak. Il m&rsquo;a parlé d&rsquo;un</span> dialogue extrait du film « Malcom X » de Spike LEE qui l&rsquo;avait marqué et il a voulu absolument que j&rsquo;écoute. C&rsquo;est juste avant que Malcom X devienne célèbre quand Elijah Muhammad lui faisait comprendre que sa « mission » allait être plus difficile qu&rsquo;il ne le pense. Quand j&rsquo;ai écouté le dialogue, cela m&rsquo;a parlé direct!<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : As-tu une préférence pour l&rsquo;un des titres ?</strong></span> Foxy Myller : J&rsquo;aime tous les morceaux de l&rsquo;album. Pour répondre à la question, je dirais « Diore Anna », un titre que j&rsquo;ai dédié à ma petite princesse, le morceau porte son nom d&rsquo;ailleurs.<br />
<a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/14344297_1150670615021056_7467128230854441577_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13027 aligncenter" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/04/14344297_1150670615021056_7467128230854441577_n-300x285.jpg" alt="" width="300" height="285" /></a><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Tu rends un hommage par Sodade à la grande Césaria Evora. Pourquoi ce choix?</strong></span> Foxy Myller : « Sodade » est venu à moi. J&rsquo;étais parti en Martinique pour rencontrer Claude Cabit de Chabine Prod, et une fois là-bas, Nirvana de G-Island m&rsquo;appelle pour me dire qu&rsquo;il doit me faire écouter une instru à tout prix. « Hazou » est le beatmaker du titre. Une fois arrivé au studio, je n&rsquo;ai pas été inspiré de suite mais Nirvana m&rsquo;a suggeré d&rsquo;insérer des parties en espagnol. J&rsquo;aime la folie artistique, prendre des risques et « Sodade » est né.<br />
<span style="color: #008000;"><strong>Blake&rsquo;s : Quel artiste antillais tu admire le plus? Pourquoi?</strong></span> Foxy Myller : Je respecte le parcours d&rsquo;Admiral T car issu des quartiers difficiles, il n&rsquo;a pas baissé les bras, Grand respect ! Kalash aussi, il pousse le délire, et expose notre musique au plus grand nombre, il fait beaucoup de bien à la musique urbaine venant des Antilles, big up Kalash.<br />
<strong><span style="color: #008000;">Blake&rsquo;s : C&rsquo;est quoi la suite de ton programme?</span> </strong>Faire vivre au maximum l&rsquo;album « Colors », faire encore plus de scènes, des clips et le prochain album. Mais je ne dis pas plus car je suis déjà dessus mais il sera très très Basquiat (rires). Restez connectés moun an mwen sur tous mes réseaux sociaux. #Olayni<br />
Merci Foxy et bon courage pour la suite!<br />
Facebook: <a href="https://www.facebook.com/foxymyllerofficiel/">https://www.facebook.com/foxymyllerofficiel/</a><br />
&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/foxy-myller-nouvel-artiste-monte/">Foxy Myller, le nouvel artiste qui monte !</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lena Blou, maîtresse de la danse contemporaine caribéenne</title>
		<link>https://blakes.fr/lena-blou-maitresse-de-danse-contemporaine-caribeenne/</link>
					<comments>https://blakes.fr/lena-blou-maitresse-de-danse-contemporaine-caribeenne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 08:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[guadeloupéenne]]></category>
		<category><![CDATA[techni'ka]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://blakes.fr/?p=12320</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les premiers pas de danse Léna Blou a découvert la danse à l&#8217;âge de 6 ans après une rencontre avec Jacqueline Cachemire-Thôle, grande dame de la Guadeloupe, danseuse traditionnel de Gwo&#8217;ka, qui a fondé l’Akadémiduka. Elle découvre par la suite le métier de danseuse-interprète avec Jean Nanga, professeur de modern-jazz. Passionnée, elle mène en parallèle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/lena-blou-maitresse-de-danse-contemporaine-caribeenne/">Lena Blou, maîtresse de la danse contemporaine caribéenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #008000;"><strong>Les premiers pas de danse</strong></span></h4>
<p>Léna Blou a découvert la danse à l&rsquo;âge de 6 ans après une rencontre avec Jacqueline Cachemire-Thôle, grande dame de la Guadeloupe, danseuse traditionnel de Gwo&rsquo;ka, qui a fondé l’Akadémiduka.<br />
Elle découvre par la suite le métier de danseuse-interprète avec Jean Nanga, professeur de modern-jazz. Passionnée, elle mène en parallèle sa formation d’infirmière et celle de danseuse avant de partir s’installer en 1986 à Paris pour y acquérir des diplômes officiels.<br />
Parallèlement à ses cours elle participe à des stages tous styles confondus: jazz, contemporain, classique, danse indienne, danse africaine, en Europe et aux Etats-Unis. Elle obtient son D.E.U.G danse et son diplôme d’Interprétation Chorégraphique en Jazz à l’Université Sorbonne – Paris IV.<br />
Lena Blou est aussi titulaire d’un master II Arts, Lettres et Civilisations de l’Université des Antilles et de la Guyane (Martinique) et d’un Certificat d’Aptitude danse contemporaine du Conservatoire national de Lyon.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>De l&rsquo;apprentissage à la création</strong></span></h4>
<p>En 1989, elle continue d&rsquo;effectuer de nombreux stages en Europe, aux États-Unis et dans la Caraïbe durant lesquels elle côtoie les plus grands dont Bruce Taylor, Carolyn Carlson, Walter Nicks, Alvin Mac Duffy, Anna Czajun, Jacqueline Fynaert, Dominique Bagouet, Alphonse Thiérou, Carlotta Ikéda, Joe Alégado, Frey Faust ou encore Pascal Couillaud…<br />
De retour en Guadeloupe, en 1990 Léna crée le Centre de Danse et d’Études Chorégraphiques (CDEC), considéré comme un lieu de ressources pour la vie culturelle en Guadeloupe et permettant de professionnaliser pour la première fois le métier d’artiste chorégraphique dans les Antilles-Guyane. Part ce centre elle prône l&rsquo;utilisation de la danse comme outil pédagogique et propose une vision plus large, pédagogique et chorégraphique, des danses traditionnelles. Plusieurs de ses élèves ont intégré de prestigieuses écoles de danse et compagnies internationales.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>Naissance de la Techni&rsquo;ka</strong></span></h4>
<p>En 1993, Léna axe davantage son travail sur une esthétique chorégraphique plus personnelle : la Techni’ka. Après un travail de recherches et d&rsquo;explorations chorégraphiques de la culture guadeloupéenne, ce style de danse pourtant contemporain, est basée sur la philosophie du Gwo-ka, ancré dans le patrimoine traditionnel et populaire de la Guadeloupe. Elle fait se côtoyer des univers où se mêlent dans un style contemporain, histoire, mythes, légendes, rythmes, corps, équilibres et déséquilibres.<br />
Léna Blou s&rsquo;est donné pour mission de faire connaitre et l&rsquo;exporter hors de l&rsquo;île. En 1995, elle crée la compagnie « Trilogie » qu&rsquo;elle intègre et à laquelle ont participé plusieurs danseurs internationaux : Shantala Shivalingappa (Inde), Dayron Napolès (Cuba), Vittorio Bertolli (Italie), Vitolio Jeune (Haïti).<br />
En 2002, le danseur et chorégraphe Jean-Claude Gallotta, considéré comme l&rsquo;un des plus fervents représentants de la « nouvelle danse française », l&rsquo;invite en résidence au Centre Chorégraphique National de Grenoble et en 2003, c&rsquo;est le célèbre Maurice Béjart qui l’invite à animer un master-class au Ballet Rudra Béjart de Lausanne en Suisse. Ces 2 derniers l’ont reconnu comme l&rsquo;une des chorégraphes les plus talentueuses et créatives qu&rsquo;ils aient connu.</p>
<h4><span style="color: #008000;"><strong>De multiples créations</strong></span></h4>
<p>En 2005, dans une démarche militante de revalorisation du patrimoine culturel, Léna publie l’ouvrage « Techni’ka » qui regroupe ses études musico-chorégraphiques et met en lumière le caractère contemporain de la danse traditionnelle en Guadeloupe, pour lequel elle obtiendra un prix.<br />
<div id="attachment_12330" style="width: 162px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/01/livre-lenablou.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-12330" class="wp-image-12330" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2017/01/livre-lenablou-214x300.jpg" alt="livre lenablou" width="152" height="213" /></a><p id="caption-attachment-12330" class="wp-caption-text">Techni&rsquo;ka/ lenablou.fr</p></div><br />
Léna Blou continue de créer de nombreuses pièces pour son école de danse comme pour sa compagnie mais aussi pour d&rsquo;autres commanditaires. En 2007 elle élabore des créations chorégraphiques pour la Maison d’architecture de Guadeloupe ou encore pour le spectacle musical de Dominik Coco « Lèspri Kaskòd » à l’Artchipel – Scène Nationale de la Guadeloupe.</p>
<p style="text-align: left;">En février de la même année, Léna Blou coréalise avec Sylvaine Dampierre le documentaire « Le Pays à l’envers » qui reçut le Prix Patrimoine de l’Immatériel au 31ème Festival du Cinéma du Réel. De 2007 à 2010 Léna Blou diffuse et transmet la Techni’ka à l’occasion d’une série de stages, master-class de danse et festivals que ce soit à Avignon, Toulouse, Madagascar, en République Dominicaine, Barbade ou Paris. En 2010, elle créé le Centre de Formation en Techni’ka (CFTK) qui propose pour la première fois dans la Caraïbe francophone un cursus de formation professionnelle en prenant comme techniques de base cet art chorégraphique.</p>
<p>Léna Blou est aujourd&rsquo;hui devenue l&rsquo;ambassadrice de la Techni&rsquo;ka à travers le monde.Ses créations sont désormais des références majeures de la création contemporaine guadeloupéenne et plus largement caribéenne. Elle a su démontré que de petits territoires comme les nôtre ont bien des choses à apporter au reste de la planète!<br />
&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blakes.fr/lena-blou-maitresse-de-danse-contemporaine-caribeenne/">Lena Blou, maîtresse de la danse contemporaine caribéenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://blakes.fr">Blakes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://blakes.fr/lena-blou-maitresse-de-danse-contemporaine-caribeenne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
