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	<title>Archives des Audrey Pulvar - Blakes</title>
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	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
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		<title>Audrey Pulvar, une journaliste engagée, sans concession</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 07:46:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Audrey Pulvar est née le 21 février 1972 à Fort-de-France en Martinique. Elle est la fille de Marc Pulvar,  célèbre syndicaliste et indépendantiste martiniquais, professeur de mathématiques, secrétaire national du Mouvement indépendantiste martiniquais (qu&#8217;il a également fondé) et secrétaire de la centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM) et de Marlène Auspice, assistante sociale. Son père a laissé en Martinique le souvenir d’un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Audrey Pulvar est née le 21 février 1972 à Fort-de-France en Martinique. Elle est la fille de Marc Pulvar,  célèbre syndicaliste et indépendantiste martiniquais, professeur de mathématiques, secrétaire national du Mouvement indépendantiste martiniquais (qu&rsquo;il a également fondé) et secrétaire de la centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM) et de Marlène Auspice, assistante sociale. Son père a laissé en Martinique le souvenir d’un homme intègre et dévoué, ayant combattu les injustices toute sa vie.<br />
Audrey grandit donc dans un environnement socialement, culturellement et politiquement riche. Dès l’âge de 14 ans, elle vit entre son île et la France hexagonale. Elle obtient son  baccalauréat aux Antilles avant de retourner à Rouen et de décrocher avec succès un DEUG de sciences économiques. Elle poursuit ses études à l&rsquo;École supérieure de journalisme de Paris dont elle en 1994  sort major de promo­tion.<br />
<strong>Les débuts du succès</strong><br />
Elle entre comme stagiaire  sur la chaine locale privée ATV  et y sera finalement engagée comme journaliste reporter d&rsquo;images. Elle devient, L’année suivante, présentatrice du journal du soir.<br />
En 1997 elle a une fille, Charis (nom de l&rsquo;un des personnages du roman <em>Comme Neige au soleil</em> de l’écrivain britannique William Boyd, qu’elle affectionne), dont le père vit en Martinique.<br />
En 1999, elle accède au poste de rédactrice en chef adjointe de la chaîne tout en continuant d&rsquo;assurer ses fonctions de présentatrice. Elle y reste jusqu&rsquo;en 2002, année où elle est débauchée par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cha%C3%AEne_Info">LCI</a> la chaîne d&rsquo;information en continu, pour un poste de pigiste. Elle travaille aussi en parallèle à TV5, la chaîne francophone diffusée à travers le monde. A partir de 2000, et pendant une dizaine d’année elle vit avec le chef cuisinier étoilé Alain Passard qui tient le restaurant l’<em>Ar­pège</em>, à Paris.<br />
En 2003, elle devient présentatrice du journal télévisé régional de France 3 Marseille. C’est cette année-là aussi qu’elle signe, encouragée par Patrick Chamoiseau son premier roman « L’enfant bois » dans lequel elle fait découvrir la Martinique d&rsquo;hier et la Martinique d&rsquo;aujourd&rsquo;hui à travers l’histoire d’une trentenaire Eva et de sa famille…<br />
Après quelques remplacements d’été remarqués au <em>Soir 3</em> sur France 3 Natio­nal, à partir de 2004 elle présente le journal aux côtés de Louis Laforge. Elle devient la première femme noire à présenter un journal télévisé sur une chaîne hertzienne française. De 2005 à 2009,  menant ses interviews de manière Franche et directe elle se fait remarquer et est promue présen­ta­trice du 19/20 présenté auparavant par Elyse Lucet. En 2006, elle anime le maga­zine mensuel de la Chaîne Parle­men­taire, <em>Parlez-moi d’ailleurs</em>.<br />
En 2009, elle quitte France 3 et rejoint la chaîne d’information continue i&gt;Télé pour y présen­ter la tranche 18h–20h en semaine ainsi qu&rsquo;une interview politique dominicale. en 2010, parallèlement, elle prend les rênes de la tranche 6h-7h sur France Inter.<br />
<strong>Quand le privé empiète sur le professionnel</strong><br />
Cette même année, la presse people révèle sa relation avec le socialiste Arnaud Montebourg, alors député et président du Conseil général de Saône-et-Loire. Après l&rsquo;annonce par ce dernier de sa candidature aux primaires socialistes en vue de l&rsquo;élection présidentielle française de 2012, la direction de la chaîne décide par prudence, souci d’éthique et déontologie, de la suspendre d&rsquo;antenne.  Pour les mêmes raisons, en janvier 2011, France Inter lui retire son interview politique de7 h 50 tout en la confirmant à la présentation de la tranche 6h &#8211; 7h et en lui confiant une nouvelle chronique à 8 h 37.<br />
Fin janvier 2011, elle revient à l&rsquo;antenne d&rsquo;i&gt;Télé pour animer à 11 h 40 <em>Arrêt sur l’info</em>, un débat sur des sujets de société sans intervenant politique. Elle finit quitter la chaîne en juillet 2011.<br />
En septembre tout en continuant sur France Inter, elle devient chroniqueuse aux côtés de Natacha Polony dans l&rsquo;émission de Laurent Ruquier <em>On n&rsquo;est pas couché</em> en remplacement d’Éric Zemmour et Éric Naulleau.<br />
Quand en mai 2012 son compagnon entre au gouvernement de Jean-Marc Ayrault, en tant que ministre du redressement productif, elle doit quitter France Inter de même que l’équipe de Ruquier sur France 2. En juillet Audrey est nommée directrice chargée de l&rsquo;éditorial du magazine culte culturel et musical de la presse française, <em>Les Inrockuptibles.</em><br />
À partir d&rsquo;octobre 2012, elle est chroniqueuse dans l&rsquo;émission de divertissement  <em>Le Grand 8</em> présentée par Laurence Ferrari, sur la chaîne numérique terrestre D8 entourée de d’autres femmes journalistes. En novembre, elle annonce par un texto transmis à l’AFP  la fin de sa relation avec Arnaud Montebourg. En décembre de la même année, à la suite de plusieurs polémiques, après plusieurs mois de conflits avec Matthieu Pigasse, l&rsquo;actionnaire majoritaire de l&rsquo;hebdomadaire et de mauvais résultats de ventes du magazine, elle démissionne de son poste aux <em>Inrockuptibles. </em>Elle n’aura occupé le poste que durant 6 mois.<br />
<strong>Quand la roue tourne à nouveau</strong><br />
En 2013, Audrey, la boulimique de travail rejoint RTL et devient chroniqueuse dans l&rsquo;émission de Marc-Olivier Fogiel <em>On refait le monde</em>. Elle revient sur I télé, aux côtés de Laurence Ferrari et anime aussi l&rsquo;émission <em>Touche pas à mon poste</em> en remplacement exceptionnel de Cyril Hanouna, parti animer la <em>Nouvelle Star</em>.<br />
À la rentrée 2014, elle remplace Léa Salamé en soirée du lundi au jeudi à la présentation du <em>Grand JT</em> et de l&rsquo;émission de débat <em>On ne va pas se mentir</em> et anime également le nouveau magazine <em>18H Politique</em> le dimanche. Elle sort son second livre cette année-là aussi : <em>Libre comme elles</em>, dans lequel elle brosse le portrait de femmes aux destins exceptionnels qui ont fait des choix artistiques, littéraires, politiques ou personnels allant à l&rsquo;encontre de leur époque et des conventions sociales.<br />
<strong>Un parcours militant</strong><br />
Bien qu’elle ne veuille pas être un porte-drapeau de la communauté noire française, Audrey Pulvar est proche du Club du XXI<sup>ème</sup> siècle (www.21eme-siecle.org) dont l’objectif est de promouvoir le communautarisme sur critères ethniques. Elle est également membre du « Comité permanent de la diversité de France Télévision », mis en place en 2009 pour promouvoir la variété ethnoculturelle à l’écran et au sein du groupe public.<br />
Elle s’insurge aussi en 2010 suite à l’affaire Guerlain et reprend les mots de Césaire <em>« Et bien le nègre, il t’emmerde »</em>.<br />
En 1012 elle cosigne une tribune libre dans <em>Le Monde</em>, suite à un article polémique du magazine <em>Elle</em>, avec divers activistes et personnalités noires française, qui obtient un retentissement international. Elle y dénonce le <em>« racisme »</em> de l’article incriminé. Menacée de perdre des budgets publicitaires aux États-Unis (où des vedettes Noires protestent), la direction de <em>Elle</em> présente finalement des excuses au Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) et s’engage à accorder plus de place aux femmes issues de la diversité.<br />
Elle est aussi très proche de Terra Nova, association progressiste indépendante, dont l’objectif est de récupérer le vote des « minorités ».</p>
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		<title>Audrey Pulvar, un look bon chic, bon genre</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2015 14:19:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le style d&#8217;Audrey Pulvar ne se définit par sa fantaisie ou son extravagance. Bien au contraire, la journaliste, chroniqueuse du Grand 8 sur D8 a fait des robes droites, chemises blanches et top à cols ronds ou carrés, sa marque de fabrique. A 43 ans, on lui connaît pas ou peu de fautes de goût [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le style d&rsquo;Audrey Pulvar ne se définit par sa fantaisie ou son extravagance. Bien au contraire, la journaliste, chroniqueuse du Grand 8 sur D8 a fait des robes droites, chemises blanches et top à cols ronds ou carrés, sa marque de fabrique. A 43 ans, on lui connaît pas ou peu de fautes de goût ou fashion faux pas. Décryptons le look d&rsquo;Audrey Pulvar.</p>
<h4><span style="color: #ff00ff;">Fan des couleurs sombres ?</span></h4>
<p>La belle Martiniquaise aime les couleurs sombres comme le noir, le bleu marine, ou le violet, mais s&rsquo;autorise parfois des petits plaisirs en osant le blanc, le fuchsia ou le rose. Dans sa garde-robe on trouve des chemises à gogo, des vestes de costumes cintrés, des blazers, vestiges du temps où elle animait le JT.<br />
<div id="attachment_2201" style="width: 1011px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/06/pulvar-twitter.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2201" class="size-full wp-image-2201" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/06/pulvar-twitter.jpeg" alt="Twitter@AudreyPulvar" width="1001" height="1334" /></a><p id="caption-attachment-2201" class="wp-caption-text">Twitter@AudreyPulvar</p></div><br />
Audrey Pulvar a une silhouette parfaite et de sublimes jambes. Elle peut donc se permettre les jupes ou robes courtes. On la voit souvent avec des robes à la coupe droite, au dessus du genou. La quadra aime montrer ses bras fins et ses épaules bien dessinées dans des robes à manches courtes ou des tops sans manche.<br />
Côté accessoires, pour Audrey Pulvar, c&rsquo;est jamais sans ses lunettes. En 2012, on avait eu droit à une belle polémique sur le prix de ses lunettes. Estimées à 15 000 euros par plusieurs journaux dont <em>Le Canard enchaîné</em>, ses lunettes avoisinent en réalité les 3 500 euros. Il s&rsquo;agit de lunettes en écailles de tortue, faites main, de la maison Bonnet, spécialiste de l&rsquo;écaille de tortue et du sur-mesure.<br />
&nbsp;<br />
<div id="attachment_2202" style="width: 649px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/06/audrey-pulvar.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2202" class="size-full wp-image-2202" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/06/audrey-pulvar.jpg" alt="Facebook@LeGrand8" width="639" height="960" /></a><p id="caption-attachment-2202" class="wp-caption-text">Facebook@LeGrand8</p></div><br />
Autre signe distinctif de la journaliste, ses beaux cheveux souples et soyeux, coupés au carré. Audrey Pulvar les entretient avec soin et se fait coiffer régulièrement à l&rsquo;Institut Leonor Greyl, situé 15 rue Tronchet dans le VIIIe arrondissement de Paris. En 2012, Audrey Pulvar avait choqué son monde en arborant une coupe afro. Apparaissant les cheveux crépus et volumineux, la journaliste avait été copieusement insultée sur les réseaux sociaux et avait aussi eu droit à plusieurs articles de presse. Audrey Pulvar avait dû se justifier en expliquant que durant l&rsquo;été, elle ne faisait pas de brushing et gardait ses cheveux au naturel. Elle avait notamment déclaré : « <em>Je n’ai pas attendu Les Inrocks pour avoir ce type de coiffure, je suis née avec, et désolée si mon naturel ne vous convient pas</em>. »<br />
En résumé, Audrey Pulvar, est belle, sexy et a des atouts qu’elle pourrait mettre encore plus en avant. A quand des tops moins basiques, des robes plus hot moins mémère et des nouvelles lunettes glamour ?<br />
&nbsp;</p>
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