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	<title>Archives des Urban - Blakes</title>
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	<description>Actualités culturelles caribéennes</description>
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		<title>Il était une fois, Brooklyn&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Sep 2015 07:32:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entertainment]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pitch Coralie, jeune rappeuse qui se produit sous le nom de Brooklyn, a quitté son pays la Suisse pour s&#8217;éloigner de son père et tenter de se trouver un destin à Paris. Elle trouve un petit boulot dans une association musicale de Saint-Denis, en banlieue parisienne et est hébergée chez Odette personne âgée seule, en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le pitch</b><br />
Coralie, jeune rappeuse qui se produit sous le nom de Brooklyn, a quitté son pays la Suisse pour s&rsquo;éloigner de son père et tenter de se trouver un destin à Paris. Elle trouve un petit boulot dans une association musicale de Saint-Denis, en banlieue parisienne et est hébergée chez Odette personne âgée seule, en échanges de services.<br />
Ses talents d&rsquo;écriture mis au jour, elle se retrouve projetée sur le devant de la scène lors d’une soirée slam. D’abord hésitante, elle conquiert son public et, soutenue par Yazid travailleur social de l&rsquo;association, s&rsquo;investit et s&rsquo;engage de plus en plus dans la musique. Brooklyn, tape aussi dans l’œil d&rsquo;Issa, jeune rappeur, star montante de la ville qui cherche à sortir un album et atteindre la gloire&#8230; Mais sa relation avec lui ne se déroulera pas comme elle l&rsquo;imaginait et la fera déraper&#8230; Coralie va comprendre que sa vie se fera dans une réalité modeste, mais va aussi découvrir la solidarité des quartiers.<br />
<b>La motivation du réalisateur</b><br />
Face à l&rsquo;absence de représentativité (à quelques exceptions près!) de parole et d&rsquo;estime de la France des banlieues par la télévision et le cinéma français, <i>Brooklyn </i>est né de la volonté de Pascal Tessaud de rendre hommage à la culture hip-hop et à la population ouvrière qui l’ont fait grandir, aider à se construire et à découvrir une philosophie de vie précieuse.<br />
En général les documentaires sur des villes comme Saint-Denis ne s&rsquo;attardent que sur une vision de la misère, des clichés autour des races ou de la religion, et avec une image souvent pauvre. A l&rsquo;inverse, le réalisateur a voulu montrer la vitalité, l&rsquo;intelligence, la tolérance, d&rsquo;une jeunesse qui ne supporte plus d&rsquo;être filmée comme des «cas sociaux».<br />
Il a décidé de montrer de manière authentique, intime et esthétique la réalité bien française de la vie dans les zones péri-urbaines avec son tissu associatif, militant très fort, construit sur un patrimoine culturel et sur l&rsquo;entraide, sans tomber dans le misérabilisme, ainsi que de parler des modèles de réussite de la jeunesse française.<br />
<div id="attachment_3482" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/BROOKLYN-3.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3482" class="size-medium wp-image-3482" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/BROOKLYN-3-300x169.jpg" alt="Brooklyn sur scène" width="300" height="169" /></a><p id="caption-attachment-3482" class="wp-caption-text">Brooklyn sur scène</p></div><br />
<i>Brooklyn </i>parle de la fascination dans les quartiers pour le rêve américain (mythe de l&rsquo;auto-entreprenariat, l&rsquo;indépendance des milieux hip-hop, la solidarité), tout en étant une réflexion sur l’idéologie capitaliste qui pervertit les esprits en banlieue (<i>bling</i> <i>bling</i><i>,</i> l&rsquo;obsession du gain).<br />
Cette contradiction est représentative de la jeune génération actuelle des banlieues,  d&rsquo;une société qui vit dans la confusion des idéaux. Il ouvre aussi une réflexion autour de la notion d&rsquo;étranger en montrant que la banlieue a une culture d’accueil, sait ouvrir sa porte aux autres. <i>Brooklyn </i>est un film hommage au cinéaste avant-gardiste, censuré et sous-estimé, Paul Carpita, premier fils d&rsquo;ouvrier à avoir réalisé un long-métrage en France. Il a tourné le premier film guerilla (avec les moyens du bord) en 1954 dans les rues de Marseille, en pleine guerre coloniale, mettant en valeur le peuple ordinaire, les familles, les quartiers et ses valeurs&#8230;et est le héros<i> </i>du réalisateur!<br />
Pour rendre l&rsquo;histoire plus vraie, la priorité a été le lâcher prise des acteurs dans leurs mouvements et leurs mots afin de mieux capter la spontanéité de l&rsquo;improvisation. Le film a été tourné avec des acteurs néophytes, par de jeunes chefs-opérateurs spécialisés dans le documentaire pour ne pas contraindre les acteurs avec des marques.<br />
<b>L&rsquo;actrice principale</b><br />
Le rôle principal de Coralie aka Brooklyn est tenu par KT Gorique, une véritable jeune rappeuse de  23 ans d’origine sicilienne du côté de son père et ivoirienne du côté de sa mère.<br />
Elle a grandi en Suisse à Martigny, où elle fait de la danse hip-hop et pratique l’écriture depuis l’âge de 12 ans. Elle rejoint l’équipe de <i>Frères Incendie </i>et monte sur scène dans la sphère hip-hop suisse.<br />
En 2012, elle devient championne de Suisse en freestyle, et participe aux championnats du monde à New York. Elle décroche le titre de championne du monde, et devient la première femme à remporter ce titre. Elle prépare son premier album en solo, tout en continuant ses études en sciences sociales en Suisse. Elle a été la source d&rsquo;inspiration de Pascal Tessaud pour son scénario qu&rsquo;il a adapté à sa personnalité.<br />
<div id="attachment_3481" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/BROOKLYN-4.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3481" class="size-medium wp-image-3481" src="https://blakes.fr/wp-content/uploads/2015/09/BROOKLYN-4-300x169.jpg" alt="Coralie est Brooklyn et KT Gorique dans la vie" width="300" height="169" /></a><p id="caption-attachment-3481" class="wp-caption-text">Coralie est Brooklyn et KT Gorique dans la vie</p></div><br />
<b>A bon entendeur!</b><br />
Paul Tessaud espère donner l&rsquo;envie aux producteurs et décideurs de se pencher sur le vivier de talents qu&rsquo;on peut trouver en banlieue et encourager la nouvelle génération se lancer. Ce film leur montre qu&rsquo;elle peut être respectée que le potentiel est là, et qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus qu&rsquo;à s&rsquo;intéresser aux exclus avant qu&rsquo;ils ne se replient dans le désespoir à force de frustration.<br />
&nbsp;</p>
<div></div>
<div></div>
<div>Un livret pédagogique d’adressant aux élèves de collèges, est consultable ici : <span style="color: #339966;"><a style="color: #339966;" href="http://www.zerodeconduite.net/brooklyn" target="_blank" rel="noopener">http://www.zerodeconduite.net/brooklyn</a> </span>un autre est en cours d’élaboration pour les lycées professionnels.</div>
<div></div>
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		<title>Thanks God, la Martinique n’échappe pas au street art !</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 20:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Urban]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le street Art en Martinique  Au contraire, cette discipline artistique tend à être de plus en plus considérée dans la politique des villes et devient partie intégrante de nos paysages. Si bien, qu’en ouvrant l’œil, bien que parfois ce ne soit pas nécessaire tellement ils sont remarquables, on en voit un peu partout. Le collectif [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #008000;">Le street Art en Martinique </span></h4>
<p>Au contraire, cette discipline artistique tend à être de plus en plus considérée dans la politique des villes et devient partie intégrante de nos paysages. Si bien, qu’en ouvrant l’œil, bien que parfois ce ne soit pas nécessaire tellement ils sont remarquables, on en voit un peu partout.</p>
<h4><span style="color: #008000;">Le collectif Mada Paint en action</span></h4>
<p>Le collectif Mada Paint fait un travail de titan. Et des graffiti artistes tels que Nuxuno Xän, Oshea ou encore Moksa, pour ne citer qu’eux, sont connus de tous ici, et reconnus pour leur talent. Reportage des petites bombes qu’on peut trouver chez nous !<br />
Ps : Bien évidemment toutes les œuvres n’y sont pas répertoriées. La zone portuaire de Fort de France en regorge, pour le reste, pensez au tourisme d’art de la street !</p>
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